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Écoutez les derniers mots de Catherine


Le départ de l’avion du mardi 23 juin, qui devait me ramener aux Îles de la Madeleine, a été reporté à cause de la brume, mais j’ai fini par arriver aux Îles mercredi dans l'après-midi, profitant d’une éclaircie dans le brouillard pour atterrir!

J’ai eu de la chance, car depuis mon retour, il fait une brume si dense qu’on ne voit plus les buttes autour de la maison!

Les Îles dans la brumeLes Îles dans la brume, vue de ma maison à Havre-aux-Maisons

Il fait chaud et humide, c’est un beau temps pour une première baignade. Et voilà, c’est l’été qui commence!

Mais ce retour aux Îles signifie aussi que l’expérience de Jeune correspondante à l’étranger pour Radio-Canada est bel et bien terminée pour moi.

Je l’aurais prolongée encore et encore, mais toutes les bonnes choses ont une fin... Quelqu’un d’autre prendra le flambeau l’an prochain, je le souhaite!

Crabe frais… un régal de premier souper aux ÎlesDu crabe

De mon côté, je vais terminer mon baccalauréat en biologie, tout en conservant un intérêt certain pour le journalisme et les communications.

Alors, pour cette expérience unique si enrichissante, je remercie sincèrement l’équipe de Radio-Canada, à Montréal comme à Paris, ainsi que Céline Galipeau, Marcel Courchesne, Robert Quintal, Maxence Bilodeau, Véronique Lemoine, Nicolas Weinberg, et tous ceux que j’ai rencontrés à travers ce périple au cœur du journalisme.

Merci à vous qui m’avez lu et suivi sur le blogue, lui donnant sa raison d’être et m’encourageant dans mon apprentissage du web!

Et finalement, merci à mes parents, toujours présents, et artisans de ce que je suis.

Voilà, je passe le flambeau au prochain ou à la prochaine Jeune correspondant à l’étranger.

MERCI et bon été!!!!

Catégorie : International

À peine descendue de l'avion, Catherine Chevrier-Turbide se retrouve avec Céline Galipeau sur le plateau du Téléjournal pour faire un petit bilan de son expérience de correspondante à l'étranger.

Elle raconte aussi son expérience en tant que journaliste Web, une autre nouveauté pour elle!

Regardez l'extrait du Téléjournal du 22 juin:


Catherine publiera bientôt sur son blogue un autre post pour conclure son aventure...

Regardez le reportage de Maxence Bilodeau sur la renaissance artistique de Berlin, diffusé Téléjournal du 22 juin:

Catégorie : International

Me voilà revenue à Paris... pas de décalage horaire, mais un temps de chien! Et c'est ici que commence la fin du périple! Les images sont en banque, mais il reste toute la partie assemblage à effectuer... on a la moitié du travail de fait!

Maxence a rédigé et retravaillé son texte avec l’aide des correcteurs de Radio-Canada. Et hop, on peut attaquer l’image. C’est long de choisir toutes les scènes et les plans les plus appropriés, mais le résultat est au rendez-vous.

En tout, pour le reportage sur le Mur de Berlin qui a été diffusé le dimanche 21 juin 2009, il aura fallu une journée et demie de tournage et autant pour la rédaction du contenu audio et le montage.

Au total, 3 journées de travail bien remplies... Avec Maxence, rien n'est laissé au hasard: il s’applique d’un bout à l’autre!

Le reportage diffusé au Téléjournal du 21 juin


Et ce soir, mon séjour à Paris se termine sur une belle note: c’est la Fête de la musique. J’y suis allée avec Laura Hébert, une amie des Îles de la Madeleine qui étudie en sciences politiques ici depuis septembre!

C'est vraiment agréable de revoir quelqu’un des Îles avec qui je relâche la prononciation « à la française » dans une ambiance de fête!

Rendez-vous de la musique, les parcs, les places publiques et les petites rues sont emplies de spectacles et les masses se rassemblent devant les scènes temporaires. Ça bouge!

Caroline discute avec des écolières de NeuköllnCatherine et Laura aux Halles

Et de pas en pas, les styles musicaux passent du techno à la chanson française, au blues, à la musique latine. Il y en a pour tous les goûts! Danser, taper du pied ou prendre un verre, chacun profite de l’événement comme bon lui semble.

Les métros sont ouverts jusqu’au petit matin, les policiers veillent au grain... place à la musique et à la fête!

La Fête de la musique, rue Montorgueil, à Paris

Laissant la musique et les fêtards derrière moi, je suis rentrée à pied, flânant dans les rues de Paris... et puis soudain, L’Opéra national de Paris, devant moi, silencieux.

Ce soir, il avait laissé la musique à la rue...

Et maintenant, direction Charles de Gaulle, et Montréal!

Catégorie : International


Notre voyage à Berlin tire à sa fin… court, bien court séjour, mais c'est pour mieux y revenir, peut-être!

Aujourd’hui, Maxence, Caroline et moi continuons le tournage. Il nous faut encore toutes sortes d’images pour alimenter les reportages à venir.

Un atelier d'artisteUn atelier d'artiste, dans le quartier Neukölln

Ce matin, nous avons fait des entrevues et nous avons tourné dans un grand atelier blanc, partagé par 5 Français et un anglais, depuis près de 8 mois.

Les Français, finissants aux Beaux-Arts de Paris, pensent que Berlin attire un nombre croissant d'artistes venus de tous les horizons.

« C’est une ville où les réalisations sont possibles, un genre de ville laboratoire », m’a expliqué Cyril Aboucaya qui vit à Berlin depuis le mois d'octobre dernier. Selon Cyril et ses camarades, il y a un fort roulement d’artistes et de galeries, dans le coin.

Plusieurs artistes viennent pour un court laps de temps, question de faire des repérages dans l’idée de revenir ultérieurement. C'est ainsi que les locataires des immeubles désaffectés de Berlin changent, si fréquemment.

Maxence Bilodeau en entrevue Maxence Bilodeau en entrevue

Caroline nous a ensuite amenés déjeuner à La fabrique arc-en-ciel, une petite cantine de son quartier, Neukölln. Ce quartier accueille un nombre croissant d’artistes nouvellement arrivés en ville.

On y trouve aussi beaucoup de petits restos et de magasins d’aliments « bio ». Dans ce panorama, Neukölln arrive aussi à préserver son mode de vie communautaire, à la berlinoise.

« Mémé Werner »

L’endroit, aménagé autour d’une cour intérieure, est flamboyant. Les couleurs sont vives et invitent littéralement le passant à venir passer la porte pour aller voir à l'intérieur.

Il s’agit d’un ancien squat qui a été racheté par la Mairie, et qui a été transformé en centre de réparation de vélos, en auberge de jeunesse, et en cantine.

Fabrique Arc-en-CielLa fabrique arc-en-ciel

Dans la délicieuse cantine, les uns deviennent la famille des autres. Cette vieille dame de 83 ans, Élisabeth Werner, par exemple, une belle dame aux grosses lunettes, est surnommée « Mémé Werner ».

De 8 heures le matin jusqu'à 15 heures, elle fait du bénévolat à La fabrique. Elle a décidé de peler des patates pour les cuisiniers parce que, en tant qu'adepte de ces tubercules, elle estimait qu'il devait y en avoir plus au menu!

Le reste du temps, elle socialise avec ceux qui viennent manger à 3-4 euros. Beaucoup viennent ici non pas pour le prix, mais pour le réseau social, et pour l’atmosphère familiale agréable.

Mémé WernerCatherine et Mémé Werner

Arrivée à Berlin il y a 2 ans, après le décès de son mari, Mémé Werner habite chez sa fille. Lorsqu’elle est entourée par tous les habitués de la cantine, elle dit qu'elle en oublie son âge avancé, tellement l’ambiance est familiale!

Les galeries ouvrent leurs portes

Ce soir, il y a exposition au Tape Modern Gallery, une galerie aménagée dans un entrepôt qui jouxte un Club de techno branché.

On y va encore pour capter d’autres images de la vie artistique de Berlin. C’est un grand espace qui permet des installations en tous genres. De l’art contemporain, rien de moins!

Mémé WernerL'entrée de la galerie Tape Modern

Sur le plancher, un tas de sable avec un seau au centre, rempli de sangria... Chacun se tire une paille géante du sac, posé non loin de là, et, après avoir pris une gorgée, on plante sa paille dans le sable.

La montagne beige se transforme en hérisson au fur et à mesure que les buveurs vont et viennent.

Hérisson de paille sur sableHérisson de paille sur sable

À Berlin, tous les trois mois environ, c’est la « Soirée des Galeries ». Toutes les galeries d’un quartier renouvellent leurs expositions à la même date, et les portes sont grandes ouvertes au public.

Les gens peuvent donc faire une promenade d’expo en expo, comme bon leur semble. Cela permet aux galeries d’être mieux connues, et à tous les publics de se confronter à l'art. Belle initiative, non?

Colonne de la Victoire, Berlin Colonne de la Victoire, Berlin


Urbanisme social

Pour en terminer avec Berlin, je veux vous faire part d’une dernière chose qui m’a paru vraiment intéressante: la réhabilitation de Neukölln, le quartier le plus pauvre de Berlin.

C’est Stefanie Raab, architecte pour l’agence intérimaire Neukölln (Zwischennutzungsagentur), qui m'en a expliqué les particularités, pendant le vernissage de la galerie Tape Modern.

L’agence de « placement » pour laquelle elle travaille organise des visites de locaux et d'appartements à louer, et s'efforce de faire le meilleur appariement entre locataire et propriétaire.

Qu’est-ce que ça change? Meilleur est le « match », plus bas sera le prix du loyer. Et l’avantage? Les locataires peuvent rénover eux-mêmes les lieux et la valeur calculée des rénovations peut être convertie en argent, et déduite du loyer.

Pour les propriétaires, c'est une façon originale d'entretenir et de rénover les lieux et d'augmenter leur valeur sur le long terme. Les locataires, de leur côté, peuvent se loger à prix modique, dans de grands espaces.

Une façade d'immeuble à NeuköllnUne façade d'immeuble à Neukölln

Et ça n'est pas tout. Lorsque les vieux immeubles sont habités, c'est la revitalisation de tout le secteur qui se met en branle. Des magasins et des restos viennent s'y installer, et tout l'ambiance se met à changer.

Le but de cette stratégie de réhabilitation urbaine, me confiait la dame en question, c’est aussi de mettre en contact les jeunes défavorisés du quartier avec les artistes au moyen de projets conjoints.

Cela permet d’élargir les horizons des jeunes souvent peu scolarisés, et de leur permettre de gagner confiance en eux.

Le résultat est qu'ils retrouvent de l'intérêt à poursuivre leurs études à l'école. Et depuis, les 5 dernières années, ça semble fonctionner!

Caroline discute avec des écolières de NeuköllnCaroline discute avec des écolières de Neukölln
Catégorie : International

Journée entre deux, tant au point de vue du travail que de la météo: des réponses pour des entrevues qui se font attendre, un reportage qui change d'angle, de la pluie en début de journée, du soleil en après-midi, et la fatigue qui s'accumule... ça fait un gros mélange!

Le ReichstagLe Reichstag

Comme nous avions besoin de plus de clichés afin de compléter la banque d’images pour le reportage sur le Mur de Berlin, nous sommes allés faire un petit tour du Berlin touristique: Check Point Charlie, l'ancien et célèbre poste-frontière entre l'Est et l'Ouest, Alexanderplatz, place qui porte le nom du Tsar Alexandre 1er et qui accueille plusieurs grandes manifestations, la Brandenburger Tor (porte de Brandebourg), l'emblème de la ville, et, enfin, le fameux Reichstag, siège du Parlement allemand.

C'est aussi un bon jour pour tester un peu la nourriture allemande. Sur la Place Alexandre, nous avons acheté un bratwurst à un marchand ambulant rôtisseur de saucisses.

Bratwurst-man
« Ce n’est pas un hot-dog, nous a expliqué le vendeur, c’est un bratwurst », ce qui littéralement veut dire « saucisse grillée ». À ne pas confondre!



Servi pour presque rien, dans un mini pain qui ne fait pas la moitié de la longueur de la saucisse, c’est parfait pour un midi rapide!

Une bratwurst et deux gourmands



Et en soirée j’ai décidé d’aller au Hasir, un resto turc réputé, fondé par le « père » du Döner Kebab. Et ce plat vite fait, bien fait est un véritable un délice! Et en plus, il est si peu cher et tellement bon!

Un DönerDöner savoureux du Hasir

La communauté turque est très importante, à Berlin. Les premiers immigrants sont arrivés en 1958, à l'époque où la reconstruction de la ville exigeait une main-d'oeuvre nombreuse.

En 50 ans, leur implantation a connu une forte expansion et, dans certains quartiers, il arrive de voir l'affichage est uniquement en turc.

Et puis il y a encore une autre chose typique de Berlin, et qui donne à la ville un cachet bien particulier: les vélos... Il y en a partout ! Ils envahissent les rues, et qu’ils sont beaux!!!


Catégorie : International

Premier coup d’œil sur Berlin: ville décontractée, plus détendue que Paris, avec une architecture très hétéroclite. L’uniformité n'est pas vraiment de mise entre les bâtiments d’avant guerre et les nouvelles constructions...

Mais ce chaos, résultat de l'alternance de déconstruction et de reconstruction, donne une force bien particulière à la ville.

Certains anciens refuges de squatteurs sont devenus des centres d’artistes, comme c'est le cas du Tacheles, spécialisé dans la sculpture de métal recyclé. Le look trash sur fond d’électro donne au lieu un genre très branché, fort en contrastes, qui fait partie de l'identité de la ville.

Le centre d'artistes TachelesLe centre d'artistes Tacheles*

Aujourd’hui, accompagnés de Caroline, une traductrice franco-allemande, nous avons parcouru l'East Side Gallery*, le long du Mur de Berlin... Il s'agit d'un pan de 1,3 km peint en 1990, juste après la chute du Mur, par 118 artistes issus de 21 pays.

Ces fresques expriment le rapport des individus au Mur, et la symbolique de ce dernier.

Caroline et MaxenceCaroline, la traductrice, et Maxence Bilodeau devant le Mur de Berlin

Aujourd’hui, ces œuvres -publiques- ont été adoptées par tous. On y laisse sa marque en guise de souvenir et de solidarité, et pour rappeler que la chute du Mur, le 9 novembre 1989, est aussi le symbole de la liberté retrouvée.

Des jeunes berlinoisDepuis quelques semaines, des travaux sont en cours afin de préserver ces oeuvres, peintes il y a presque deux décennies sont en cours.

Cette restauration vise à préserver la mémoire historique et culturelle collective.

Elle est aussi une façon aussi de commémorer cette page majeure de l'histoire allemande qui a eu des répercussions mondiales en préfigurant la destruction du rideau de fer et la dislocation de l'URSS.

East Side GalleryLa restauration du Mur

Je n'ai passé qu'une journée à proximité du Mur, côté est, mais cela a été suffisant pour que l'impossibilité de voir de l'autre côté créé en moi une sensation de malaise.

Il n’y a ni porte ni fenêtre, sur le Mur. On se dit qu’il y en aura bien une, tôt ou tard, qu'on va finir par tomber sur une ouverture quelconque... mais non!

Alors, imaginez la frustration de ceux dont toute la vie a été circonscrite par ce mur en béton armé… sans, bien sûr, les œuvres qui le déguisent maintenant!

Un graffiti sur le Mur de BerlinOù est la lumière?

Je ferai un petit envoi audio un peu plus tard cette semaine, car j’ai fait des entrevues vraiment intéressantes avec des artistes du Mur, des passantes, et avec Caroline, notre traductrice.

J’y reviendrai plus tard, promis! Et je vais aussi tâcher de trouver une manière de répondre aux commentaires du blogue… que je n'arrive pas à voir avec mon MacBook!

Entrevue avec un artisteEntrevue avec un artiste, à Berlin

Avec la brève incursion que j’ai faite au Téléjournal, hier soir, le temps me manque. Ça donne le vertige de penser que ces quelques secondes tournées en direct dans un lieu où je ne connais pas un chat seront vues par des connaissances, des amis, et par la famille, aux Îles-de-la-Madeleine et ailleurs au pays! Et le plus difficile là-dedans, c’est qu’il faut s’adresser à une seule personne!


Le passage de Catherine au Téléjournal du 17 juin:



* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes

Catégorie : International

 Tom Enders Catherine et Maxence Bilodeau au salon du Bourget

Et voilà déjà la fin du Salon qui arrive, en tout cas pour nous. Tout cela a été plutôt rapide, mais j’ai l’impression d'avoir appris des tas de choses sur le métier de journaliste, et à la vitesse grand V!

Je n'avais, par exemple, jamais manié de caméra, et j’étais totalement ignorante des tous les détails techniques à prendre en considération, comme, par exemple, l'éclairage. Derrière et devant la caméra, il ne faut jamais négliger l’éclairage pour capter les plus belles images possible.

Lorsque le caméraman tourne, il faut aussi faire silence, même lorsqu'il n'y a pas de reportage en cours. Les bruits de fond peuvent être utiles, pour le montage, plus tard!

Autre exemple: qu’est-ce qui fait qu’une entrevue est réussie ou non pour ce qui est des images utilisables au montage? La durée des réponses (de préférence sans les précisions du type « comme je viens de vous le dire ») les plans de caméra et, bien entendu, le son.

J’ai d'ailleurs vu Maxence travailler patiemment l'audio pour chaque image des vidéos, ainsi que le son des transitions entre les plans, pour adoucir la bande-son d’un reportage.

Et puis, il y a aussi l'organisation: plus un reportage est planifié, plus le tournage est efficace. Il faut aussi bien connaître le sujet auquel on s'attaque, afin de parer aux imprévus de toutes sortes!

 Tom Enders Tom Enders, président d’Airbus, en conférence de presse… mauvais éclairage!

On pense souvent aux grosses réceptions organisées et aux soupers d’honneur où sont invités les journalistes. C’est bien vrai qu’il y en a, et le cocktail dînatoire de samedi dernier organisé par Bombardier, si chic, en était un bel exemple.

Mais tout cela ne doit pas occulter tout le travail que doivent accomplir les journalistes: derrière un reportage de 2 minutes, il y a des heures de travail pour trier l’information, choisir la plus pertinente en fonction de l'oeil et de l'oreille de l’auditoire... Fatigant!

Catherine Chevrier-TurbideSieste dans un taxi, le lendemain d’une journée de 18 heures...

Je me suis d'ailleurs essayée à l'exercice... Avec ma caméra et le logiciel de montage iMovie, j'ai fait un petit reportage sur la présence des femmes au salon du Bourget. Je l'ai intitulé Des talons hauts parmi les cravates:



Demain, après cette expérience dans le journalisme d’actualité et d’événement, je m’envolerai à Berlin avec Maxence pour un autre type de journalisme: tourner un reportage sur le Mur de Berlin, 20 ans après sa chute.

 Un Airbus A380 en volUn Airbus A380 en vol

Catégorie : International

On vérifie le matériel, on passe sa carte d'accès autour du cou... Direction: le terrain! Notre équipe est constituée d'Éric Falaizeau, le caméraman français, de moi-même, et de Maxence Bilodeau.

Éric, Catherine et MaxenceC'est parti!

C’est aujourd’hui l’ouverture officielle du salon du Bourget, qui fête cette année le centenaire de son existence. La journée commence dans un trafic particulièrement dense: il faut 1 heure 40 à notre taxi pour couvrir les 20 kilomètres qui séparent les bureaux parisiens de Radio-Canada du Bourget.

Nous y arrivons sous la pluie. Le mauvais temps n'a pas découragé les gens qui sont au rendez-vous et qui se pressent à l’entrée du salon.

Le Bourget sous la pluieEn dépit de la pluie, le public est là

Venus du monde entier, constructeurs, fournisseurs, acheteurs et représentants des médias parcourent le salon. Il est d'ailleurs tellement grand que nous nous y sommes perdus plus d’une fois!

Éric branche sa caméra, et c’est parti pour les prises d’images, les entrevues, les conférences de presse et les démonstrations d’appareils en vol. Ça prend de bonnes chaussures pour couvrir les distances!

Entrevue avec Guy Haché, président de Bombardier aéronautiqueEntrevue avec Guy Haché, président de Bombardier aéronautique

Ce sont les chasseurs, comme le Typhoon ou le Rafale, qui effectuent les démonstrations les plus époustouflantes. On a du son plein les oreilles, et l’œsophage vibre de plus en plus fort à mesure que les acrobaties aériennes se rapprochent.

Tout sourire sous leurs parapluies (ou leurs casquettes), les spectateurs sont béats devant le spectacle, et moi aussi!

Des militaires regardent la démonstration de vol d’un chasseur Secma F16Des militaires admirent le vol d’un chasseur Secma F16

Après les acrobaties des F16, impressionnants de puissance et d'agilité, l'atterrissage de l'Airbus 380 paraît gracieux, lent et doux. On dirait presque un mannequin posant exprès pour la caméra!

Être aux premières loges de ce spectacle, juste devant la piste... ce n’est pas tous les jours qu’on y a droit. Je me sens vraiment chanceuse d’être ici!

En action au BourgetL'équipe en pleine action au Bourget

Le tournage n’a pas été de tout repos: il faut avoir de bonnes jambes pour courir d’une image à l’autre! Maxence avait une idée de reportage en tête, et il fallait aller jusqu’au bout!

Mon travail a essentiellement constitué à accompagner Éric Falaizeau et Maxence Bilodeau à travers le salon, en trimbalant du matériel, en faisant la prise de son pendant la conférence en russe du président de Sukoï, et en tenant le parapluie de Maxence pendant un topo effectué en direct par téléphone pour RDI (histoire de ne pas perdre les notes sous la pluie).

La journée sur le terrain a donc été bien remplie, mais c’est loin d’être terminé! Il faut aussi s'occuper du montage du reportage de ce soir. Les délais sont courts, et il faut que ça roule!

Maxence Bilodeau en montageMaxence Bilodeau au montage

Après vérification, revérification et re-revérification de l’audio et de la vidéo, le reportage est envoyé en ondes… il est presque minuit et je ne m’en suis pas aperçue! J’adore!

Regardez le diaporama de Catherine Chevrier-Turbide:



Regardez les reportages de Maxence Bilodeau, diffusés au Téléjournal:
Le reportage du 15 juin
Le reportage du 16 juin


Lisez Des contrats de 60 M$, un article de Radio-Canada.ca.

Catégorie : International

Ce matin, je suis partie explorer le marché de la Bastille, gambader à travers les rues à la recherche d’images, de gens, de couleurs.

Aller au marché est une activité quotidienne pour bien des Parisiens. Les plats surgelés n’ont pas leur place dans la Ville lumière!




Un peu plus tard dans la journée, je suis allée faire un tour dans le quartier du Marais, situé à une station de métro de la place de la Bastille.

Je me suis vite retrouvée coincée, rue des Rosiers, entre plusieurs files d’attente... et j’ai compris qu’à l’heure du déjeuner français, il y a des trésors de nourriture dans ce coin de la ville, des trésors de falafel!

Chaque « resto-comptoir » proclame sa supériorité en la matière, avec des noms comme L’As du falafel, Le meilleur falafel au monde, etc. À voir la liste des ingrédients, et les gens qui se lèchent les doigts, je les crois sur parole!

La pyramide du LouvreDans le Marais, les falafels font fureur

Catégorie : International
13 jun

Paris, jour 1



Me voici rue de Penthièvre, dans le 8e arrondissement de Paris. J’ai changé de journée sans m’en rendre compte, une nuit est demeurée quelque part dans le décalage horaire...

Peu importe la fatigue: savoir que je me trouve à Paris avec l’opportunité d’assister Maxence Bilodeau m’enchante! À partir d’aujourd’hui, l’œil devra chercher sans cesse de bonnes images à retransmettre… beau défi!

En ce samedi matin de la mi-juin, les petites rues du centre de Paris semblent tranquilles, alors que le Paris touristique grouille de passants qui déambulent, caméra à la main.

La pyramide du LouvreLa pyramide du Louvre

La ville est grandiose avec son architecture haussmannienne et ses nombreux monuments. Il y a des prestations de toutes sortes en plein air, les terrasses sont bondées, les robes volent au dessus des bouches d'aération du trottoir, et les vitrines débordent de couleurs. Ça sent l’été!

Un spectacle de rue
Un spectacle de rueCe soir, j’ai eu ma première expérience de journalisme à l’étranger: le dîner de médias dont je vous ai parlé hier.

À l'occasion du salon du Bourget, Bombardier a organisé un cocktail, suivi d’un dîner, au Pavillon Ledoyen à proximité du Petit Palais et des Champs Élysées.

Je m'y trouvais en compagnie de Maxence, bien sûr, ainsi que d'autres représentants des médias, et de cadres de la division aéronautique de Bombardier.

Cet événement offrait l’occasion aux journalistes de poser quelques questions à la compagnie. Des pistes pour les reportages à venir? À suivre… Le salon débutera officiellement lundi.

Le Pavillon LedoyenLe Pavillon Ledoyen

J’ai, aussi, visité les locaux de Radio-Canada, à Paris, avec Maxence Bilodeau. Les bureaux sont situés dans un quartier d’affaires, à deux coins de rue de mon hôtel, et disposent de tout le matériel nécessaire pour la réalisation de reportages télévisés et radio.

Des journalistes de CBC et de Radio-Canada y cohabitent avec des recherchistes, des techniciens, etc. Je rencontrerai cette équipe plus tard, puisque nous sommes samedi et qu'il y a congé pour la fin de semaine.

Les bureaux de Radio-Canada à ParisLes bureaux de Radio-Canada à Paris
Catégorie : International


Après trois jours de formation dans les bureaux de Radio-Canada, à Montréal, me voici d’attaque pour vivre l'expérience de correspondante à l’étranger.

Ce séjour, très riche, m'a permis de découvrir le monde de l'information depuis l'intérieur, et de l'examiner dans ses moindres détails. Quel puzzle dynamique et intéressant!

Et voici le point culminant de cette aventure où des sentiments de hâte se mêlent à une certaine anxiété : l'heure du départ outre-mer...

J'ai le temps de réfléchir au premier sujet qui est au programme: le salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget , qui se tient chaque année en banlieue, dans le nord de Paris.

Pour me préparer, je me suis rendue à une conférence de presse au Ministère des Relations internationales, à Montréal, hier matin. Prochaine étape: un dîner des médias, demain soir, où j’accompagnerai Maxence Bilodeau.

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Catherine Chevrier-Turbide invite tous les internautes à suivre son voyage en Europe pendant les 9 prochains jours... et sollicite aussi leur participation!




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