Un fonds de capital de risque pour l'économie du savoir québécoise

Les ministres des Finances Carlos Laito et Joe OLiver avec, au milieu, Jacques Bernier, associé principal chez Teralys Capital Les ministres des Finances Carlos Laito et Joe Oliver avec, au milieu, Jacques Bernier, associé principal chez Teralys Capital

Le ministre fédéral des Finances, Joe Oliver, et son homologue québécois Carlos Leitao annoncent la mise sur pied d'un fonds de capital de risque au Québec, le Teralys Capital Fonds d'innovation, qui sera spécialisé dans les technologies de l'information et des communications, les technologies propres et les sciences de la vie.

Ce fonds mobilise 279 millions de dollars, une enveloppe à laquelle contribuent les gouvernements fédéral et provincial à hauteur de 46,5 millions chacun par l'entremise d'Investissement Québec et de BDC Capital. Il s'agit d'un engagement combiné de 1 $ pour chaque somme de 2 $ débloquée par des investisseurs du secteur privé dans le nouveau fonds, et ce, jusqu'à concurrence de 62,5 millions de dollars.

« Le Canada a besoin d'un marché de capital de risque du secteur privé solide afin d'accroître les investissements dans les entreprises en démarrage d'un bout à l'autre du pays. » — Le ministre fédéral des Finances, Joe Oliver

Les investisseurs institutionnels et les entreprises privées participent au Teralys Capital Fonds d'innovation avec un apport de 186 millions de dollars.

« Le Québec a besoin d'une industrie de capital de risque solide et durable pour soutenir les jeunes entreprises émergentes et veiller à ce qu'elles puissent croître et se démarquer dans des marchés mondiaux extrêmement compétitifs. » —  Le ministre des Finances du Québec Carlos Leitao

M. Oliver a précisé que Teralys avait été sélectionné à la suite d'un « processus de sélection équitable et concurrentiel » mené par le Groupe d'experts sur le capital de risque.

Teralys Capital gère des fonds à risque depuis 2009 avec comme commanditaires la Banque Nationale du Canada, la Caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds de solidarité FTQ, la Fondaction CSN, le Mouvement Desjardins ainsi que deux sociétés privées, Knight Therapeutics et Open Text Corporation.

Se définissant comme « seul investisseur au Canada dédié à l'innovation dans l'ensemble des secteurs de l'économie du savoir  », ce fonds «  couvrira tous les stades d'investissement du démarrage jusqu'aux phases d'expansion et de croissance, offrant aux entreprises innovantes le capital et l'expertise nécessaires à chaque étape de leur développement ».

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