Parmi les exécutions les plus illustres des temps anciens, mentionnons celle du philosophe grec Socrate, qui dut boire la ciguë pour impiété et « corruption de jeunesse ».  
   


Un châtiment quasi universel

Tuer est-il inhérent à la nature humaine? Commettre certains crimes abjects vous place-t-il en dehors de l'humanité à jamais? Ces crimes méritent-ils le châtiment ultime?

Bien que le Canada ait aboli la peine de mort il y a 25 ans, le débat sur l'utilité de cette peine ne disparaît jamais totalement, surtout avec le voisinage des États-Unis, qui, contre vents et marées, maintiennent la peine capitale.

Presque toutes les sociétés humaines ont sanctionné les crimes les plus graves par la peine de mort à une époque ou à une autre de leur histoire.

Les civilisations les plus raffinées de l'Antiquité, que ce soit la Grèce, l'Égypte, la Perse ou Rome, punissaient de mort ceux qui mettaient en péril l'autorité ou l'ordre public.

Les exécutions, lapidations, crucifixions et autres supplices avaient lieu de préférence en public. Aux yeux des autorités, elles remplissaient ainsi une fonction dissuasive et symbolique, l'assistance incarnant la société tout entière en train de se venger.

Aux débuts de son histoire, et dès les premiers balbutiements de la colonisation, sous les régimes tant français que britannique, ce qui allait devenir le Canada a lui aussi eu recours à la peine capitale. La pendaison sera le moyen de choix.

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Nota : Ce dossier se veut une mise en contexte,
et ne prétend pas être exhaustif.