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Les accords internationaux

La première conférence des Nations unies sur l'environnement s'est tenue en juin 1972 à Stockholm, en Suède. Pour la première fois, les questions écologiques sont placées au rang de préoccupations internationales. Les participants adoptent une déclaration de 26 principes et un vaste plan d'action pour lutter contre la pollution.

C'est également à l'issue de cette conférence que le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) voit le jour. Au même moment, le Club de Rome publie un rapport intitulé « Halte à la croissance ».

Le début des années 1970 semble bel et bien marquer l'émergence d'une conscience écologique. Aujourd'hui, on dénombre près de 500 accords multilatéraux sur l'environnement (AME).

En 1985, la découverte d'un « trou » dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique sème l'émoi au sein de la communauté internationale. La même année, la convention de Vienne reconnaît officiellement, pour la première fois, l'effet néfaste de certaines substances, en particulier les chlorofluorocarbures (CFC), sur la couche d'ozone qui protège la Terre des rayons ultraviolets du Soleil. Cette convention donne naissance, en 1987, au protocole de Montréal.

Le protocole de Montréal est un accord international qui vise à éliminer les substances destructrices de l'ozone, dont les CFC. Entré en vigueur le 1er janvier 1989, il exigeait des pays signataires de ramener leur production et leur consommation de CFC aux niveaux de 1986 pour le 1er juillet 1989. Le protocole prévoyait ensuite une réduction de 20 % pour 1993 et l'atteinte des niveaux correspondant à 50 % de ceux de 1986 pour 1998.

Les dispositions du protocole ont été considérablement renforcées à l'occasion de quatre assemblées : en 1989 (Helsinki, Finlande), en 1990 (Londres, Angleterre), en 1991 (Nairobi, Kenya) et en 1992 (Copenhague, Danemark). Ces mesures plus sévères exigeaient une élimination totale des CFC, des halons et autres composés destructeurs de la couche d'ozone pour 2000. En 1997, 162 pays ont signé le protocole, contre seulement 24 en 1987.

Malgré le protocole de Montréal, le trou se reforme chaque printemps au-dessus des deux pôles : 20 % et 30 % de perte d'ozone en Arctique, et plus de 50 % en Antarctique. Toutefois, il semble que la reconstitution totale de la couche d'ozone puisse être envisagée d'ici 2050, si le protocole de Montréal est entièrement respecté.

Depuis 1979, la couche d'ozone stratosphérique s'est amincie au-dessus de toute la surface du globe, de 4 % à 6 % par décennie aux latitudes moyennes, et de 10 % à 12 % par décennie aux hautes latitudes méridionales. L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique entraîne une augmentation des rayons ultraviolets qui atteignent la surface de la Terre. On sait qu'un niveau élevé de rayons UV ralentit la croissance des plantes et peut causer des cancers de la peau, des cataractes et des dommages au système immunitaire de l'homme et des animaux.




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