Le 22 novembre 1963, le président des États-Unis, John F. Kennedy, était assassiné dans les rues de Dallas, au Texas. Quarante ans plus tard, l'événement fascine encore autant l'Amérique et le monde : les anniversaires passent, apportant avec eux de nouvelles théories, d'autres réfutations, des documents neufs.

C'est bien connu : tous ceux qui avaient l'âge de raison en novembre 1963 se souviennent exactement de ce qu'ils faisaient lorsqu'ils ont appris l'assassinat du président Kennedy. De ses réalisations au cours d'une présidence tronquée aux diverses théories cherchant à expliquer sa mort dans des circonstances nébuleuses, John. F. Kennedy demeure un mythe puissant, l'icône d'un clan pratiquement élevé au rang de famille royale chez nos voisins du sud.

Malgré les enquêtes et commissions qui ont tenté d'éclaircir les circonstances de cet après-midi de novembre, le mystère de la mort de Kennedy persiste dans la tête de plus de la moitié des Américains. Reste ainsi une vaste place pour le doute, largement alimenté par les multiples zones d'ombres et documents gardés secrets par un gouvernement américain plaidant la « sécurité nationale », et par la singularité de quelques théoriciens du complot.