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Jeudi 16 janvier 2014 15 h 46 HNE


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Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
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Bonne réflexion!

Veuillez noter que les forums de discussion des Carnets sont ouverts pendant deux semaines.

Carnet Gérald Fillion

9 août 2011

Message important!


Chers amis, rendez-vous maintenant à blogues.radio-canada.ca/geraldfillion  


Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion

Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI ÉCONOMIE du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à Classe économique et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

13 août 2011

si possible d avoir des nouvelles sur la company JD irving limited, etat financier et ces opérations dans futur  
merci

theriault rocky, nouveau brunswick

13 août 2011

Bonjour,  
 
Je suis toujours surpris que les journalistes laissent les « chroniqueurs » automobiles prendre tant de place dans les médias. La réalité, c'est qu'ils ne sont pas chroniqueurs, ils sont des lobbyistes. Du plus, j'ai hâte de voir un journaliste reprendre un chroniqueur qui parle de voiture verte. Une voiture, ce n'est pas vert, c'est extrêmement énergivore , ça demande une très grande emprise sur le territoire. Le réseau routier occupe une très grande surface devenue ainsi complètement stérile. De plus, même électrique, la voiture consomme 3.5 litres par 100km. C'est le pétrole utilisé pour sa fabrication. Alors, pourquoi ne parlez-vous pas des petites motos. Certaines d'entre elles consomment moins de 3 litres au 100km. De plus, l'énergie pour les fabriquées beaucoup moindre que pour une auto. Pour les urbains, il y a le transport collectif. Un passager dans un Novabus consomme près de 1 litre par 100 km. Les risques de morts ou blessure sont infimes. Le mode de transport champion du point de vue énergie et sécurité, c'est notre métro. Plus de 8 milliards de déplacements, aucun mort ou polytraumatisé. Jamais des pinces de désincarcération n'ont franchi les tourniquets du métro. Pas besoin de ligoter nos enfants sur les sièges du métro. Le tout en consommant moins de 2 kWh par trajet d'électricité parfaitement renouvelable. Ça, c'est vraiment vert ! Et ce n'est pas de la « bullshit » fraîchement sorti des départements de marketing de l'industrie.  

François Lamarche, Chapais

11 août 2011

Bonjour Gérald, 
Un p'tit mot pour te souhaiter un bon retour de vacances en espérant qu'elles ont été agréables et te dire que je suis très contente que tu sois de retour. 
Je suis très déçue des dernières nouvelles concernant le train de banlieue de l'est et son report (encore une fois, la 3ième je pense). J'ai aménagé à Mascouche en raison de ce moyen de transport qui me permettrait d'aller à Montréal pour voir certains spectacles, visiter certains musées etc..., ce dont je me prive étant à mobilité réduite et compte tenu de l'achalandage automobile. 
Les dépassements de coûts seraient-ils dûs au magouillage de la construction que le gouvernement a refusé d'investiguer? Et qui paie la note en étant privé du train, le super payeur de taxes de Mascouche dont je fais maintenant partie. 
À une prochaine 
Diane Cadieux 
dauphinc@videotron.ca

Diane Cadieux, Mascouche, Qc

11 août 2011

Je crois que le pire peut arriver. M.Drouginsky parle de 2 sortes de récession. Et il a raison. La récession académique est celle où le gouvernement, le monde de la finance, les marchés boursiers sont touchés.  
L'autre récession, celle où le monde ordinaire est durement touché s'appelle une crise. Habituellement la récession se résorbe sur le dos du peuple par une augmentation des taux hypothécaires, mais maintenant on ne peut plus le faire car les gens et les pays sont trop endettés. Les États-Unis sont entrés en crise et ne savent plus comment s'en sortir ou plutôt le savent mais les républicains refusent tout moyen qui pourrait peut-être et je dis bien peut-être, les sortir de la crise. Ce qui fait que le Canada tient le coup et qu'on n'assiste pas à ce qui se produit en Angleterre, ce sont les bas taux hypothécaires et les banques de nourriture qui sont une forme d'entraide, une soupape bien fragile. Il n'y a pas de quoi se péter les bretelles. L'économie américaine et la nôtre sont trop faibles à cause du secteur manufacturier. Nous avons une chance de nous en sortir avec nos ressources naturelles à la condition de les transformer en partie ici. Mais les ressources naturelles aux États-Unis, où sont-elles? Si nos hommes politiques pensent qu'on peut tous s'en tirer en faisant tout fabriquer en Chine, on s'illusionne grandement, et le réveil va être brutal. Il nous faut un nouveau Bretton Woods pour le côté financier et repenser le libre-échange pour le côté économique. Même si les gouvernements n'osent pas ou ne le veulent pas, on y sera bien forcé un jour.

Jean Lespérance, Montréal Québec

10 août 2011

Les illusions s'effritent. La FED n'y peut rien. Les grands banquiers ont abusé en criant constamment à l'inflation pour augmenter les taux hypothécaires et maintenant qu'ils ne peuvent plus le faire, ils sont incapables de ramasser des sous pour payer la dette et investir dans l'économie. La mondialisation qui a exporté tous les emplois en Chine et dans les pays émergents ne peut pas secourir les américains. Même au salaire minimum, les États-Unis et le Canada ne sont plus compétitifs dans les domaines de la consommation courante. Alors que faut-il faire? Édifier un micro nouveau système parallèle à celui existant, un nouveau Bretton Woods qui ferait des banquiers des employés de l'État et non de l'État un employé des banquiers. Quand les fondations s'écroulent, il faut songer à construire ailleurs. Ne restez pas à l'intérieur de l'édifice qui se nomme La Bourse car vous serez écrasés. Obama minoritaire, c'est la fin et la vente à rabais des États-Unis qui se fera en cachette. Que nous le voulions ou pas, tôt au tard nous serons obligés de repartir sur de nouvelles bases, alors pourquoi pas commencer tout de suite à édifier ces nouvelles bases? On pourrait appeler ça le fonds de la nouvelle génération, fonds qu'aucun banquier ne pourrait toucher. 
Le pouvoir aux banquiers? Jamais plus, c'est la leçon qu'on devrait en tirer.

Jean Lespérance, Montréal Québec

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