Imprimer cette page

Jeudi 16 janvier 2014 15 h 46 HNE


Pour en discuter avec nous...

Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
la nétiquette.
Bonne réflexion!

Veuillez noter que les forums de discussion des Carnets sont ouverts pendant deux semaines.

Carnet Gérald Fillion

21 juin 2011

Un panier d'alimentation toujours plus cher...


Le reportage réalisé par Christine Campestre et que j'ai préparé pour le Téléjournal cette semaine a suscité beaucoup de réactions, tant pour sa forme que son contenu, parce que la créativité de Christine a permis de rendre l'explication plus limpide. Les prix des aliments augmentent, et ça vous touche.  
 
L'indice des prix de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dépasse le niveau qu'il avait atteint lors de la crise des prix alimentaires de 2007-2008. Cette hausse est mondiale et touche quantité de pays pauvres. Mais elle est aussi locale et concerne votre panier de consommation.  
 
Jumelée à l'inflation énergétique, la hausse des aliments vient réduire le revenu disponible. Cette situation est inquiétante compte tenu de l'endettement record des Canadiens et de la hausse à venir des taux d'intérêt. Les craintes provoquées par ces augmentations se reflètent par la tenue d'une première grande rencontre des ministres de l'Agriculture du G20 cette semaine à Paris. 
 
Depuis un an, au Canada, on constate une hausse remarquable des prix. Ainsi, d'avril 2010 à avril 2011...  
 
- lait : +3,8 % 
- viande : +5,5 % 
- bananes : +6 % 
- jambon et bacon : +7,7 % 
- pain : +9,2 % 
- laitue : +12,3 % 
- café : +13,5 % 
- pommes de terre : +23,1 % 
 
Cette hausse va se poursuivre. Selon la FAO, les prix du maïs et du blé vont augmenter de plus de 20 % d'ici 2020 et les prix des viandes vont grimper de 30 %. 
 
Dans le reportage que vous pouvez voir en cliquant ici, on identifie quatre grandes raisons à la hausse des prix.  
 
1- La météo, on pourrait même dire les changements climatiques.  
 
Les inondations et sécheresses provoquent un ralentissement de la production de certaines denrées et une suspension d'exportations dans certains cas. C'est ce qui s'est passé en 2010, tandis que la Russie a suspendu ses ventes à l'étranger de blé en raison d'une importante canicule. L'interdiction d'exportations a entraîné une forte poussée des prix du blé l'été dernier.  
 
Encore dans les derniers jours : des pluies torrentielles et des inondations meurtrières ont provoqué une forte hausse des prix des aliments en Chine. Ce genre de phénomène se multiplie. Cela vient contrecarrer la production, donc l'offre, alors que la demande, elle, continue d'augmenter. D'autres émeutes de la faim, comme celles de 2007-2008, sont à craindre.  
 
2- Les choix de culture. 
 
Comme les prix d'un type de denrée augmentent, les agriculteurs des pays occidentaux ont tendance à modifier leur type de culture afin d'augmenter leurs revenus. De plus, quantité de producteurs se sont lancés dans les agrocarburants, fabriqués à partir de denrées qu'on retrouve dans l'alimentation des êtres humains, mais qu'on utilise pour nourrir des automobiles, notamment. Bien qu'on développe de plus en plus des agrocarburants à partir de déchets agricoles, on utilise encore des denrées de base pour fabriquer ces carburants.  
 
3- La baisse du dollar américain. 
 
Les denrées, les ressources et les métaux sont négociés en dollars américains et sont échangés sur les marchés financiers sous forme de contrats. Si le dollar américain perd de la valeur, il en coûte moins cher pour les investisseurs d'acheter ces contrats ou matières. Si la valeur du dollar américain baisse, elle fait grimper la demande...  
 
Et qui dit hausse de la demande, dit hausse du prix. Selon l'ONU, les variations des prix alimentaires provoqués par les négociations sur les marchés et les hauts et les bas du dollar américain peuvent être considérées comme étant de la « spéculation excessive ». 
 
4- La hausse des prix de l'énergie. 
 
Si le prix du pétrole augmente, les coûts de transports augmentent. Et ces coûts se retrouvent nécessairement dans les prix des produits que vous achetez au marché. 
 
La grande question, c'est de savoir s'il faut produire plus ou produire mieux. Le niveau de gaspillage est exceptionnel, les processus de récolte, transport et consommation manquent d'efficacité. Nous surconsommons alors que des milliards d'êtres humains meurent de faim. Que faire? Produire plus pour exporter plus? Ou produire localement pour assurer une certaine indépendance alimentaire de nos concitoyens?


Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI ÉCONOMIE du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à Classe économique et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

28 juin 2011

Réponse à tous : ne lisez pas trop vite, j'ai bel et bien identifié la spéculation comme étant l'une des explications à la hausse des prix des aliments. Point numéro 3!

Gérald Fillion, Montréal

27 juin 2011

Vous oubliez de mentionner qu'il y a aussi la speculation sur les marches a terme qui a une grande consequenece sur les prix notamment du mais ,du ble et du soya,car les investisseurs recouvrent leurs pertes en achetant massivements des contrats a terme sur les denrees aliementaire sachant tres bien que ceux ci sont en forte demande et ce qui contribue notamment a la hausse des prix sur toute la chaine alimentaire du producteur au consommateur.

Pierre Michaud, Laval

26 juin 2011

Et pendant ce temps : Les denrées agricoles pourrait s'avérer un bon placement

Moreau Suzanne, Magog

26 juin 2011

La spéculation c'est de loin le principal et le seul raison de l'augmentation des prix des aliments au Canada et ailleurs au monde.

Mircea Cretu, St-Hubert

26 juin 2011

Depuis un peu plus d'un an, on a pu remarqué l'augmentation importante du coût du panier d'épicerie. Les causes? D'abord, les causes naturelles liées à la température sont négligeables; le pétrole constitue sans doute la raison la plus importante. Il y a aussi une cause importante, le financement de tout de beau monde dans la chaine alimentaire. Tous les crédits financiers nécessaires au développement ont été créés par des dettes portant intérêts. Or, personne et aucun mécanisme ne vient "créer ou annuler" ces intérêts. Autrement dit, on prête 100$ et on demande de rembourser 110$ au bout d'un an. Le 10$ n'existe pas; il faut donc l'inclure dans le coût des prix à la consommation et au bout de la ligne augmenter la dette pour un autre emprunt plus gros qui viendra annuler l'antécédant. Il faut croire que les banquiers ont horreur du vide: voyant que le Créateur nous avait légué une terre aussi belle et aussi riche sans aucune dette ni intérêt, ces banquiers se sont dit: il faut occuper cet espace libre...allons, inventons l'argent-dette...

Martin Lacoursière, Rouyn-Noranda

26 juin 2011

Pour ceux/celles qui ont etudie le domaine du "prix de revient" en comptabilite (cost accounting), le commentaire de M. Michel Emond est tres a point. 
 
Aux ecarts de prix d' un produit, il est aussi primordial d' identifier les ecarts de volumes. La somme des 2 ecarts vous donnera la vraie augmentation du prix d' un produit. 
 
Ces lours-ci vous remarquerez que pour la majorite des produits en vente sur le marche, les prix ont augmente et les volumes diminuent.  
 
Merci M. Emond pour votre observation si pertinente.

Jean Couture, Gatineau

25 juin 2011

Depuis un certain temps déjà, on constate une augmentation non négligeable du prix de plusieurs aliments et l'article de monsieur Filion en témoigne. Cependant, il y a aussi une face cachée de cette réalité: la gourmandise et la malhonnêteté des fournisseurs de plusieurs produits que ce soit le jus d'orange Tropicana qui passe en douce de 1,89 litre à 1,75 ou bien les boîtes de biscuits de toutes provenances qui contiennent de moins en moins de biscuits pour un prix de plus en plus élevé!!! Ce n'est pas tant l'augmention du prix des biens qui est choquante que dissimulation de la diminution "en douce" des quantités dans des emballages. Ceux-ci ne changent pas ou si peu comme le Tropicana qu'il faut mettre côte à côte deux contenants pour le remarquer. Un scandale!

Michel Émond, Salaberry-de-Valleyfield

25 juin 2011

@ Claude Lafontaine 
Peut-être que Statistique Canada fait preuve de créativité comptable? Peut-être que les critères de sa méthodologie ont changé? 
Si le panier d'alimentation a augmenté de 10 % et l'essence de 10% plus le transport en commun, plus les assurances, etc, est-ce qu'il est possible que le pourcentage d'inflation soit si bas? Il y a longtemps que je ne fais plus confiance à Statistique Canada. L'Institut de la Statistique du Québec est davantage fiable lorsqu'elle possède les données.

Jean Lespérance, Montréal Québec

24 juin 2011

Bel article mais un oubli majeur: la spéculation! 
 
Les banquiers me dit-on seraient les plus gros spéculateurs en alimentation! 
Comme pour le pétrole, il n`y a pas de scupules...

Richard Denis, Montreal

24 juin 2011

M. Fillion, vos point 2,3 et 4 sont essentiellement liés ou explicable par la spéculation, laquelle j'oserais dire vient aussi contaminer ou expliquer ou s'intégrer dans votre point # 1.

alain dumas, Sherbrooke

23 juin 2011

Réponse à Yvon Lafrance : je parle de la spéculation dans ce billet et dans mon reportage télé.

Gérald Fillion, Montréal

23 juin 2011

Quelqu'un d'autre a déjà souligné l'impact important de la spéculation qui se fait sur les denrée sur les prix du panier d'épicerie, c'est une réalité reconnue je pense par les dirigeants de la planète, nous pourrions croire qu'ils agiront au niveau de la réglementation des marchés financiers pour éviter ou du moins réduire sensiblement les chocs négatifs importants que les spéculateurs occasionnent sur la population de la planète; malheureusement force est de constater que ça les reste indifférents ou pire encore ils penchent plus fort du coté des lobbyes des spéculateurs que des populations qu'ils représentent. 
 
Les taux d'inflations que vous rapportez soulève une question : Comment Statistique Canada peut arriver à déclarer des indices d'inflation annuels qui tournent autour de 2 à 3% alors que nous expérimentons des taux d'inflation de beaucoup supérieurs à ça sur de nombreuses composantes du panier type de consommation (nourriture, transport, énergie, logement, etc...) ?

Claude Lafontaine, Rimouski

23 juin 2011

@ Joel Noguera 
 
Bonjour M. Noguera, 
 
J'ai vérifié dans notre système, et nous n'avons reçu aucun commentaire venant de vous dans le carnet «Environnement : le déni». Comme ce carnet est encore ouvert, il vous est possible d'envoyer de nouveau un message. Souhaitons que cette fois-ci, cela fonctionne bien, et au plaisir de vous lire.

Danielle Beaudoin, de l'équipe des modérateurs de Radio-Canada.ca, Montréal

22 juin 2011

Suite du précédent commentaire 
OUI pourquoi attendre a changé nos mauvaises habitudes alimentaires, 
Oui pourquoi ont veut manger de tout toute l'année, en bouffant des fraises ,des fruit exotiques tout l'hiver alors qui fait -20°Celsius dehors, c'est cher c'est gonflé aux nitrates et ce n'a aucun gout, pour les légumes c'est pareil, oui j'entend de la les sceptiques dirent et l'hiver comment fait ont, et de leur répondre de faire des conserves comme avant avec les légumes et fruits récoltés dans notre région et qui sont excellents et a prix abordables comme le disait Mr Drouginsky , pourquoi ne pas cuisiné nos aliments tout en utilisant des restes sans plus de travail, pourquoi de plus en plus achetons nous de plus en plus de plats cuisiné chez les traiteur qui sont très dispendieux, et mauvais pour la santé. 
Le Quebec a des espaces pourquoi ne pas augmenter et deciminer nos exploitations agricole sur le territoire en faisant des zonages agricoles comme le ministre jean Garon célèbre député de Lévis avait mis en place. Revenons a une agriculture raisonnée .Il est grand temps de mettre fin a des cultures de masses, et énergivores avec l'assentiment d'un certain syndicat agricole, plus préoccupé au développement de grande cultures céréalière pour produire du bio carburant pour nos voitures plutôt que nourrir les hommes et le bétail. 

Joel Noguera, Nimes France

22 juin 2011

@ M. Drouginsky,  
Vos propos sont l'évidence même et reflètent le gros bon sens, vous avez expliqué en partie pourquoi je suis végétarien. Merci

Jean Lespérance, Montréal Québec

22 juin 2011

Bonjour 
Je suis vraiment très heureux de revnir dans ce carnet de Mr Gerald Fillion.C'est vrai que dans le carnet environnement le déni j'ai du avoir... ? Un manque de chance, évident mes 3 commentaires on disparut dans la nature. 
Bon revenons a nos moutons, et a ce qui fâche la hausse des prix en général, tout les secteurs sont pratiquement touchés .La description développée par Mr Fillion me semble très juste, ainsi que mon honorable collègue d'en face... ? Mr Drouginsky un océan nous separent, mais un fort courant de rapprochement de convictions communes nous mettent sur la même barque, il est bien évident, que nos habitudes alimentaires, notre manière de produire n'importe ou est comment influent sur la hausse des aliments, le cout des matières premières dont le pétrole jouent un rôle d'accélérateur des prix ,sur toute une gamme de prix transport, tout ou le plastiques s'emploi la manière de cultive nos terres avec un rendement a l'hectare toujours de plus en plus fort ,avec des engrais chimiques encore super azoté et que pour produire environ dune tonne de ces engrais, il faut plus de deux tonnes de pétrole âpres on se désole de l'fluence sur la déréglementation du climat exemple des inondations hors du commun. Alors qu'attent ont (a suivre).

Joel Noguera, Nimes France

22 juin 2011

il semble que vous ayez oublié de parler de la spéculation boursière sur les denrées qui à mon sens est une aberration et est sans doute un facteur déterminant dans la hausse du prix des denrées.

Yvon Lafrance, Donnacona

22 juin 2011

Ecxellent topo des causes de la crise alimentaire mondiale et la hausse des prix. Il faut remettre en question notre approvisionnement en alimentation, ce que nous produisons et nos choix de consommation.

VIcky VIlleneuve, Magog

22 juin 2011

Il est vrai que pour toutes ces raisons la hausse des prix est inévitable et que cela continuera tant que l'économie artificielle créée depuis la fin des années 80 n'éclatera pas. C'est une question de décennies ou peut-être moins. 
 
Les principales causes de cet économie artificielle est la spéculation et le crédit insensé pour alimenter artificiellement les marchés stagnants, ce qui a créé la crise chez nos voisins du sud. 
 
La plus grande erreur sur chemin de la mondialisation c'est l'abandon des gouvernements de leurs droits à agir directement dans les secteurs économiques. Sous prétexte de "Fair Play" on a prêché la non intervention des gouvernements.  
 
Le summum de l'immoralité c'est que cette règle de non intervention des gouvernements, pour respecter les accords internationaux de commerce et de libres échanges, est régulièrement transgressées en faveur des multinationales et des grandes entreprises privées en général. 
 
Les gouvernements ne sont maintenant que des officines dans lesquelles nos politiciens sont au service des puissants de ce monde. Les gouvernements n'ont plus de rôle actif dans l'économie, la gérance du bien commun et la répartition des richesse par des lois et des mesures sociales appropriées.

Jeannot Duchesne, St-Blaise-sur-Richelieu

21 juin 2011

La valeur du dollar américain baisse ? Et pourquoi donc ? 
 
Assurez-vous, on a encore rien vu en terme de hausse des prix ! 
 
Avez-vous acheté un peu d'or ou d'argent physique ?

francis Blanchette, Longueuil

21 juin 2011

L’une des questions est de savoir : qu’est-ce qu’on produit ? Pas seulement plus et mieux. Prenons un exemple : la viande. Il y a trop d’élevage et en plus on ne rend pas les animaux heureux. Il faut produire des denrées pour élever ces animaux, qui pour des raisons de production sont de plus en plus gros, il faut cultiver dans bien des cas des denrées qui ne sont pas consommées par l’humain d’où des surfaces cultivables en moins pour nous. À cela s’ajoute la production des gaz à effet de serre. L’élevage dans le monde produit plus de la moitié de tout les gaz à effet de serre émis sur cette terre : 9% du CO2, 37% du méthane (25 fois plus puissants que le CO2) et 65% des oxydes d’azote (310 fois plus puissants que le CO2) ; en comparaison « nos bagnoles » et tout le transport confondu ne représentent que 17% des GES. 
 
Il faut produire plus de végétaux qu’il faut sélectionner pour leurs valeurs nutritives et l’ensemble des nutriments qu’ils apportent. Toutes les fèves à ce titre sont d’excellentes sources alimentaires. Elles peuvent être accommodées de mille façons. Il faut aussi produire les denrées le plus près possible des lieux où elles sont consommées, cela réduit aussi les frais de transport. Le choix des méthodes culturales est une phase importante de la production alimentaire, puisque cela permet d’apprécier la valeur nutritive et le goût des aliments. 
 
Il faut aussi inciter les gens à cuisiner et prendre du plaisir à table. Il faudrait partout où cela est possible disposer de cuisines collectives. Ce qui aide les gens de s’initier aux préparations et soutient les relations sociales. Un travail bien fait sur l’alimentation a des impacts positifs sur la santé ; contribue à réduire cette charge pour la société.  
 
– Il est en somme question ici de se réapproprier nos milieux de vie. 
 
« (…) pour le philosophe, ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. » Jean-Jacques Rousseau (Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes).

Serge Drouginsky, Longueuil

2012

  • septembre
  • août
  • juillet
  • juin
  • mai
  • avril
  • mars
  • février
  • janvier

2011

2010

2009

2008

2007

2006