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Carnet Gérald Fillion

30 novembre 2010

Taxer les millionnaires?


Selon le World Wealth Report 2010, il y a 10 millions de millionnaires dans le monde, dont près de 3 millions aux États-Unis. Leur fortune est évaluée à 39 000 milliards de dollars. Imaginez si on décidait d'augmenter le taux d'imposition de tous les millionnaires du monde. Un pour cent de 39 000 milliards, c'est 390 milliards de dollars. Deux pour cent, c'est 780 milliards de dollars.  
 
Non, mais! On en réglerait-tu des problèmes avec une taxe mondiale de 1 % ou 2 % sur la fortune totale des millionnaires de la planète! Ce n'est pas une suggestion ou une idée de ma part, c'est simplement un calcul inspiré de la proposition de 45 millionnaires américains qui proposent au président Obama et au Congrès - il sera bientôt majoritairement républicain - d'augmenter leurs impôts.  
 
Ce qu'ils proposent est simple : considérant que nous sommes de riches Américains, que notre gouvernement est terriblement endetté et que notre économie a du mal à redémarrer, allez donc chercher l'argent là où il est.  
 
Ces 45 millionnaires ont donc lancé une pétition pour demander au gouvernement d'abandonner les allègements fiscaux accordés depuis 2001 aux contribuables dont les revenus annuels excèdent le million de dollars. Parmi eux, se trouvent Ben Cohen, fondateur des crèmes glacées Ben & Jerry's, le directeur de fonds spéculatifs Michael Steinhardt, le chanteur Moby et Philippe Villers, homme d'affaires d'origine française qui est le fondateur de Computervision.  
 
Les milliardaires Bill Gates et Warren Buffet ont exprimé des points de vue favorables à l'abandon des baisses d'impôts pour les plus riches octroyées par le président Bush en 2001.  
 
Il est facile de demander aux plus riches de payer plus d'impôts. C'est une idée simple, et à l'époque du simplisme, ça fait un bon effet! Fondamentalement toutefois, à gauche, on croit que les riches sont capables d'en faire plus. Et, à droite, on affirme que les riches contribuent déjà à leur juste part et qu'il serait exagéré de leur en demander davantage. Selon The Tax Foundation à Washington, les 1 % les plus riches ont un fardeau fiscal plus lourd que les 95 % les moins riches.  
 
Cela dit, 10 millions de millionnaires sur la planète, c'est 0,15 % de la population mondiale qui détient l'équivalent de 67 % du PIB mondial. Et, à cette époque où le G20, l'UE, le FMI et la Banque centrale d'Europe, sans oublier le gouvernement canadien et quantité d'autres gouvernements, militent en faveur de la mise en place de plans d'austérité importants, la proposition des 45 millionnaires américains ne devrait-elle pas être prise plus au sérieux par les dirigeants américains?  
 
Pour réduire l'incroyable déficit américain (il est de plus de 1000 milliards de dollars cette année), est-ce qu'une augmentation des impôts des plus riches devrait faire partie des solutions que les républicains au Congrès devraient approuver? 
 
Est-ce que cette idée devrait faire son chemin ailleurs dans le monde, y compris chez nous, particulièrement au Québec, où nombre d'économistes et de gens d'affaires se disent inquiets du niveau de la dette publique? Est-ce que les dirigeants du G20 devraient étudier l'idée d'une taxe harmonisée sur les fortunes millionnaires pour ne pas désavantager les pays du monde qui seraient tentés d'augmenter ces impôts, mais qui seraient inquiets de perdre un peu de leur compétitivité? 
 
---  
 
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Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI ÉCONOMIE du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à Classe économique et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

6 décembre 2010

Je viens de prendre connaissance de la belle idée de Gérard Filion, il serait temps que les richissismes paient plus de taxes, ce qui est juste et équitable et peut-être cette action ramenerait les valeurs à la bonne place, c'est-à-dire laisser vivre les salariés de la classe moyenne sans les égorgés et permettre à la population à la retraite de pouvoir bénéficier de plus de souplesse. 

Lucie Panneton, Yamachiche

3 décembre 2010

ah ben si les milliardaires veulent donner la moitiée leur fortune, n'est-ce-pas merveilleux? Vous croyez à ça vous? Vous m'en reparlerez... Mais ce serait intéressant de voir ce qui explique que tant d'argent se ramasse dans les mains d'un si petit nombre. La cause principale est ce pouvoir originel de la création de l'argent qui est dans les mains des banquiers. Tout commence à ce moment-là... les banques créent l'argent, établissent leurs priorités, mettent au monde des conglomérats, et le jeu du pouvoir financier fait son oeuvre. Bien sûr que ce sont pour la plupart des gens qui travaillent très fort "20 heures par jour"....

Martin Lacoursiere, Rouyn-Noranda

3 décembre 2010

ah ben si les milliardaires veulent donner la moitiée leur fortune, n'est-ce-pas merveilleux? Vous croyez à ça vous? Vous m'en reparlerez... Mais ce serait intéressant de voir ce qui explique que tant d'argent se ramasse dans les mains d'un si petit nombre. La cause principale est ce pouvoir originel de la création de l'argent qui est dans les mains des banquiers. Tout commence à ce moment-là... les banques créent l'argent, établissent leurs priorités, mettent au monde des conglomérats, et le jeu du pouvoir financier fait son oeuvre. Bien sûr que ce sont pour la plupart des gens qui travaillent très fort "20 heures par jour"....

Martin Lacoursiere, Rouyn-Noranda

3 décembre 2010

Au delà de taxer d'avantage les riches, il faudrait surtout se demander comment mieux répartir la richesse. 
 
C'est Warren Buffet qui disait :"Ma secrétaire paie plus d'impôt que moi". Avant d'augmenté l'imposition des plus fortunés, il faudrait réduire la multitude d'échappatoire fiscale qui permet au plus riche de ne rien remettre à l'état. 
 
Il faudrait aussi s'attaquer à l'énorme écart salarial qu'il y a entre les employés et les patrons dans une entreprise. Est-il normal qu'entre 2000 et 2005, les salaires aient augmenté d'environ 15% mais que les primes des grands patrons aient explosé de 300%? Est-il normal qu'une personne qui travail 40heures au salaire minimum vive sous le seuil de la pauvreté? Je crois que dans une entreprise le plus haut dirigeant ne devrait pas faire plus de 10 fois le salaire de l'employé avec la plus base rémunération. Une sorte de salaire maximum. Ainsi la richesse serait beaucoup mieux répartit. Le dépassement de sois ne serait pas pénalisé et les écarts de richesse indécent présentement observé se résorberait. De plus, même si l'état a un rôle à joué et qu'il le fait mieux que ce que certains disent, je ne pense pas qu'augmenter ses revenues en taxant les plus riches va l'aider. Ma solution a le mérite de réduire les charges de l'état en remboursement d'impôt au plus riche et chèque de remboursement de la TVQ/TPS aux employés qui ont dorénavant un revenu plus équitable. L'état pour ainsi concentré ses efforts là où elles sont le plus nécessaire.

Sébastien Tétreault, Montréal

3 décembre 2010

bien d'accord (encore une fois) avec le commentaire de m. jean archambault, notamment quand il dit que les riches voient bien que le systeme craque, d'autres signent ont probablement été observés récemment par cette classe ds nos sociétés et c'est les manifestations non violentes récentes en europe, je l'ai déja dit ds un carnet passé, tant que cette classe ne pourra techniquement quitter la planete terre, elle devra faire avec nous et donc ns donner suffisamment de miettes pour éviter des révoltes collectives. cette équation d'équilibre est devenu pour eux, c'est temps ci, un tantinet plus difficile et certain d'entre eux prudemment proposent une certaine répartition de leurs richesses pas par esprit de justice mais plutôt ds le but de proteger leurs acquis, ils voient bien que les sociétés régressent et que les comportements collectifs peuvent basculer éventuellement ds une direction qui les place, eus et leurs acquis, a risque.(évidemment le parle ici des vrais riches)

alain dumas, sherbrooke

3 décembre 2010

M. Filion,  
 
Ce mouvement de millionnaires américains met le doigt sur les problèmes de financement des gouvernements d'ici et d'ailleurs : les riches individus et les riches compagnies ne paient pas leur juste part des impôts. 
 
L'État, censé nous représenté en tant que collecteur de fonds publics, permet le fractionnement du revenu, reconnaît que du salaire peut être versé en exerçant des options d'achat d'action qui est considéré comme du gain en capital, permet les paradis fiscaux, permet que des individus s'incorporent etc... 
 
L'État se prive de gros revenus depuis très longtemps. On voit où ça nous mène, ici comme ailleurs. Il est temps que cela cesse. Ma suggestion serait l'abolition de la TPS et de la TVQ ou TVH et l'instauration de vraies échelles d'imposition (il y en avait 6 dans les années 70). Évidemment, il va sans dire que le salaire sous la forme de gain en capital devrait être interdit ainsi que l'accès aux paradis fiscaux. 
 
En terminant, une petite anecdote aux chantres du model néolibéral. En 1997, Pétro-Canada, société d'État fraîchement privatisée, a déclarée un profit de 635 millions. Combien a t-elle versée en impôts? Pas un sou! Elle a reçu un retour d'impôts de 41 millions pour cette année-là! 
 
On peut bien être dans le trou!

Frédéric Gosselin, Montréal

3 décembre 2010

Excellante idée pour le Québec...on va demander au 12 millionnaires du Québec de payer la dette...Eh misère....

LaRoche Frank, Quebec

3 décembre 2010

Il me semble que c'est évident que les riches ont leur part à faire, mais sont-ils trop égoïstes pour comprendre ca sans que la terre aille encore plus mal... 
 
Pour ma part il me semble que pour être heureux ce n'est pas toujours d'en avoir plus, c'est de rendre les gens autour de moi aussi heureux, même en ayant que moins que le seuil de la pauvreté comme salaire. 
 
Je sollicite de par ce message que le coeur de chaque être vivant sur cette terre puisse s'ouvrir à l'Amour qu'il possède au fond de son âme et qu'il puisse en l'ouvrant voir combien cet Amour puisse combler tous ses désirs que les biens matériels, drogues, ou autres ne pourront jamais satisfaire autant. 
 
C'est le souhait que je fais à chacun d'entre eux et des autres qui ne l'ont pas encore essayé... 
 
Que la Lumière vous éclaire en ces temps nébuleux. 
 
S.Roy, Ste-Julie

S. Roy, Ste-Julie

3 décembre 2010

Comparer la fiscalité canadienne à celle des Américains peut être aussi amusant que de comparer un tracteur et une automobile. 
 
Les Américains ont un taux marginal d'impostion qui n'excède pas 45%. L'Etat de New York a la plus forte taxe de vente avec seulement 10%. Ils ont des déductions fiscales avantageuses que nous n'avons pas telles que la déduction des paiements de l'intérêt sur l'hypothèque. 
 
Les Américains régleraient une bonne partie de leurs problèmes de budget s'ils cessaient d'être la police du globe. Sur les 1 400 milliards de dollars dépensés mondialement pour le secteur de la défense en 2008, nos voisins, qui constituent 5% de la population mondiale, ont contribué pour environ 45% avec une enveloppe de 670 milliards de dollars. La Chine est au second rang avec seulement 6% des dépenses mondiales en défense. 
 
Une fois l'impôt sur le revenu payé et les deux taxes de vente, le revenu disponible des millionnaires canadiens est plus faible que celui du voisin américain. Celà expliquerait en partie pourquoi Mercedes-Benz vend beaucoup moins de véhicules de la classe S ici qu'au sud de la frontière et celà est toute proportion gardée.

Jean Livernois, Québec

3 décembre 2010

Ce concept est un peu idéaliste mais assez attirant. Je suis en faveur de la redistribution de la richesse, mais c'est presque impossible à l'imposer dans une économie capitaliste. D'ailleurs, je pense que si ce concept était en fait implémenté, il serait seulement les très riches qui devraient participer. Tel que P. Fournier a mentionné, c'est fortement possible qu'un individu aisé vivant à Montréal, à Vancouver ou à Toronto soit un millionnaire. Néanmoins, l'individu a probablement acquis cette richesse lors de travailler pendant plusieurs années. Ceux qui devront être ciblés sont ceux qui gagnent un salaire de plusieurs milliards de dollars par année. Même si je crois que ce concept – s'il fonctionnait – pourra être une solution intéressante au déficit, c'est possible que la philanthropie soit encore la meilleure manière de distribuer la richesse.  
 

Rosier Jéanne, Montréal

2 décembre 2010

À Stéphane Fortin : D'abord, libre à vous de penser ce que vous voulez sur mes opinions. J'essaie d'exprimer les points de vue qui se font entendre sur les sujets, si vous relisez, vous pourrez comprendre que j'explique combien les riches paient déjà beaucoup d'impôts. Vous avez le droit d'être d'accord ou pas avec certaines informations, mais je pense que c'est important de parler du sujet et non de lancer des attaques contre les gens. Mes questions sont tout à fait digne d'un journaliste qui fait son travail. Ce sont des questions pour discuter, débattre. Par ailleurs, si vous lisez bien, j'écris que 0,15% de la population possède l'équivalent de 67% du PIB et non pas 67% du PIB. C'est très différent. Cela dit, je vous remercie de participer à ce carnet.

Gérald Fillion, Montréal

2 décembre 2010

Je vous propose un nouveau paradigme pour la société québécoise.Éliminons complètement les impôts sur le revenu des particuliers et des entreprises.pour les remplacer , augmentons la TPS et La TVQ sur tous les biens et services consommés par ceux-ci en tenant compte de la nécessité de ceux-ci.Ex: une voiture de grand luxe devrait avoir des taxes jusqu'à 50% du prix d'achat , par contre l'alimentation aurait une taxe de seulement 7%. 
De cette facon , toute la société contriburait , pas seulement la classe moyenne qui paient 100% des impots des particuliers .

hélie denis, boischatel

2 décembre 2010

Bien que je vous reconnaisse le droit d'être socialiste. Je trouve que plusieurs de vos propositions sont indignes d'un journaliste économique. 
 
Premièrement, quand vous parlez d'augmenter les impôts de 1%, vous oubliez de mentionner qu'il faudrait commencer par créer un impot sur les actifs, car c'est bien cela qui est compilé dans l'étude en question. On ne parle pas de revenus annuels. J'imagine Jean Charest commencer à imposer les maisons et les placements... on oublierait vite la commission d'enquète. 
 
De plus, dire que 0.15% des gens possède 67% du PIB mondial est à la fois insignifiant et trompeur. Les actifs sont des richesses accumulée et le PIB une production de richesse annuelle. C'est comme dire que parce que j'ai une maison à 200 000$, je détient 400 % du ''PIB'' de mon voisin qui gagne 50 000$/an. N'importe quoi. 
 
De toute façon, pour aller chercher cet argent il faudrait une concertation de tous les chefs d'état du monde. Encore là on nage dans les détails. Et tout ça pour redistribuer 390 milliards aux 7 milliards de terriens. Vite envoyez moi mon chèque de 55$. 
 
Je suis sur qu'une foule de chefs d'état seront prêts à se faire assassiner pour concrétiser ce beau projet.

Stephane Fortin, Quebec

2 décembre 2010

Un millionnaire est quelqu'un qui possède au moins un million d'unités d'une devise... donc au Québec, 1 million de dollars. Peut-être êtes-vous millionnaire ?  
Si vous avez une maison payé sur l'île de Montréal elle vaut en moyenne 350 à 400 000$... Si elle est payée... vous avez probablement plus de quarante ans, peut-être 50... vous avez probablement des REER, surtout si vous n'êtes pas syndiqués et n'avez pas accès à un régime de pension privé... Si vous avez 400 000$ dans vos fonds de pension et REER, vous aurez droit à une toute petite retraite... avec les rendements d'aujourd'hui... vous pouvez vous attendre à une pension entre 25 000$ si ca va mal et à 45 000$ par année si ca va très bien... imposable bien sûr ! ...vous avez une voiture... de l'assurance ? un petit héritage ? et quelques actifs, évidemment... Hé oui, vous êtes probablement millionnaire !  
Vous ne le saviez pas ? Vous ne vous pensiez pas riche ? C'est vrai qu'avec une telle pension... on n'est pas très riche... Devrions-nous augmenter vos taxes ?  
À propos, pour arriver à votre million de $, vous avez du gagné en moyenne entre 50 000$ et 100 000$ durant vos 40 à 45 ans de travail, aurez probablement payé la moitié en Impôt, en taxes, fédérales, provinciales, municipales et de consommation durant cette période.  
À votre mort, il y a de bonne chance que l'État encaisse encore 50% de vos biens ''liquidés'' !  
Combien croyez-vous maintenant devoir à la société ?

P. Fournier, Montréal

2 décembre 2010

Cette proposition est intéressante mais il faut aller au coeur du système économique: les paradis fiscaux. 
Le Médac (Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires) exige que les banques canadiennes se départissent, d'ici 10 ans, de leurs filiales dans les paradis fiscaux. Elles en ont actuellement 90 réparties dans les Îles Caïmans, Barbade, Bahamas, Bermudes,.... Les 6 grandes banques canadiennes ont fait en 2009, plus de 14,3 milliards de $ en bénéfices nets en 2009. 
 
La redistribution de la richesse est tellement devenue inégale et injuste qu'elle met en danger le système capitaliste. Les États-Unis sont toujours en récession avec 14 ou 15 millions de chômeurs réels. Les millionnaires avisés (les plus riches) voient que le système craque de partout, d'où cette idée de taxer les plus riches. 
 
Est-il possible de redresser un système économique complètement désarticulé et très loin de la vraie vie ? Je crois que le dieu-argent a rendu les personnes plus cupides. Toute cette corruption au Québec ne résulte-il pas de ces groupes (mafia, motards, complexe militaro-industriel, politiciens véreux) qui profitent le plus de ce système. Les pauvre en reçoivent les miettes et se taisent de peur de ne plus rien recevoir. Le Québec serait-il la Sicile du Nord ?

Jean Archambault, Montréal

2 décembre 2010

Bonjour Mr Fillion. 
 
J'ai lu un article dans le figaro que 40 milliardaires étaient prêt à donner la moitié de leur fortune dans un futur plus ou moins éloigné. 
 
lien: http://www.lefigaro.fr/societes/2010/08/04/04015-20100804ARTFIG00437-ils-donnent-la-moitie-de-leur-fortune.php 
 
Personnellement, je crois que malgré leur bonne volonté, c'est tout à fait logique et calculé de leur part, car la majorité de ces millionnaires ont fait leurs profits grâce à la surconsommation de la classe moyenne qui en grande partie n'arrivent désormais plus à payer leur(s) carte de crédit à la fin du mois. Sachant qu'une autre récession et peut-être même une dépression est toujours possible, les riches se disent que s'ils veulent continuer à faire du profit, ils auront besoins d'un système capitaliste aussi fort et un marché de consommation. 
 
Ceci n'est qu'un retour de balancier pour mieux repartir de nouveaux à mon avis. Une fois la relance repartie, tout le monde seront content, les pauvres comme les riches et ainsi de suite. 
 
À plus ou moins long terme, sans un tel geste, il n'y aura plus de classe moyenne pour consommer et et les compagnies devront fermer, ce que les riches de ces entreprises ne veulent pas.  
 
Cependant, à l'heure actuelle ou on protège le gain des riches, je crois que c'est de très bonnes pensés et gestes que ces gens font, car rien ne les obliges aujourd'hui à faire ces gestes. 
 
Cependant, ce n'est pas tout les riches qui pensent comme cela malheureusement. 
 
Bonne fin de journée.

Justin Lacroix-Beaupré, Québec

2 décembre 2010

Bonjour M. Filion. 
 
Ce thème de faire payer les ''riches'' est récurent. Il revient dans les médias aux six ans. 
 
J'agis depuis 33 ans dans la fiscalité et la comptabilité auprès de la petite entreprise et d'artisans. Le cabinet avec lequel je travaille traite environ 3500 déclaration de revenus chaque année. L'an passé le revenu annuel médian de ces clients fut de 82,000$. 
 
Je vous affirme que ceux et celles, ici au Québec, au Canada, aux États Unis et en Europe, qui ont les plus hauts revenus ne paient pas d'impôts sur le revenu. Ils en réclament. 
 
Nos clients qui paient de l'impôt sur le revenu 
sont ceux dont les revenus sont les moins élevés. 
Les lois fiscales sont ainsi faites.  
 
Bien que certains ''riches'' soient de véritables Harpagon, la plupart enrichissent et dynamisent leur secteur d'exploitation de même que la société qui les entoure. 
 
Hier encore, un jeune couple au revenu familial de 85,000$, avec un taux d'endettement de 48% me demandait comment fait-on pour sortir de la misère. Je leur ai simplement répondu qu'ils n'avaient pas encore les moyens d'y arriver. 
 
Il est utopique de croire que la fiscalité deviendra plus équitable envers les moins riches. Elle le sera peut-être davantage, avec les plus riches.

Michel Normandin, Montréal

1 décembre 2010

Mr Fillion. 
Les millionnaires savent comment déduire leur impôt et je serais surprise de savoir quel pourcentage il paie. 
Plusieurs, avec de belles apparences ,utilisent une fondation .Ça parait bien mais on sait que ça les aide à payer moins d'impôt. 
D'autres moyens aussi : figurer des comptes de dépenses pour leur bloc appartement alors que les réparations se font à leur maison, et j'en passe .Leurs fiscalistes leur donnent aussi d'autres trucs légaux et ces milionnaires s'enrichissent , festoient en remplissant leur revenu et se félicitent de leur gain. 
Et nous et bien allo revenu Québec et revenu Canada on va les payer nos impôts .

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

1 décembre 2010

-- Qui taxer et comment taxer pour reduire les deficits? 
 
-- La taxe la plus juste et equitable serait de taxer tous les actifs de chacun des citoyens (ainsi que les corporations) evalues a leur juste valeur marchande. 
 
Les actifs seraient definis comme il suit:  
--l' "encaisse" (compte de banque, placements a court terme,fonds de retraite, reer etc).  
--les "proprietes" (residence personnelle, residence secondaire, chalets, terrains, droits miniers, droits petroliers etc). 
--les portefeuilles de proprietes a revenus detenues par le citoyen (duplex, triplex, quadruplex et autres multi-logements et terrains vacants). 
-- tous les placements (court . moyen et long terme): fonds de retraite, actions, obligations,options etc) 
-- la valeur marchande de tous "actifs" d' une entreprise (en ne considerant pas les dettes de l' entreprise detenues par les creanciers) 
--autres actifs personnels evalues a leur valeur marchande (bijoux de luxe, oeuvres d' art, toutes les voiture detenues par le citoyen, et autres gadgets comme motoneige, moto, voiture "vintage",camionnette familiale etc 
-- tous les actifs des "corporations limitees" soit les grandes entreprises et les petites et moyennes entreprises (PME). 
 
Une telle taxe sur les actifs atteindrait tous les citoyens ainsi que toutes les entreprises. Ainsi tous les citoyens paieraient selon leurs avoirs (actifs uniquement). Ce serait juste pour toutes les personnes morales et legales. 
Ainsi nous aurions une taxe sur les revenus (impots) de chacun des citoyens et une taxe annuelle sur tous les avoirs (actifs) des citoyens. 
 
Il est evident que ceci representerait un monstre bureaucratique mais c' est tres faisable compte tenu des technologies d' aujourd'hui. 
Debuter le processus et convaincre les citoyens seraient assez ardus, mais une fois en marche ce processus de taxe sur les actifs atteindrait tous les citoyens (riches et pauvres) et toutes les corporations (tres grandes, grandes, moyenne et petites).

Jean Couture, Gatineau

1 décembre 2010

Durant la 2e Guerre mondiale, des millionnaires travaillant pour l'effort de guerre au sein du gouvernement américain étaient payés $1 par an comme salaire considérant qu'ils pouvaient faire le sacrifice d'un salaire normal comme effort de guerre. Il m'apparait donc intéressant que certains de leurs successeurs décident de demander de participer par la taxation à la réduction de cet énorme déficit.

Luc Chaput, Montréal

1 décembre 2010

Taxer ceux qui ont de l'argent me semble tou à fait logique. 
Pourquoi taxer la misère ou ceux qui veulent s'en sortir?

Gabriel Dumas, St-Jean-sur-Richelieu

1 décembre 2010

Intéressant cette idée des 45 millionnaires Américains qui ont demandé au président Obama et au Congrès de taxer davantage les revenus des millionnaires. 
Sommes-nous à l'aube d'un retour au sens des responsabilités et des valeurs si chères à la droiite dite religieuse ? 
Quelle sera la réaction de Maxime Bernier, un adepte du moins de taxes ? Qu'en penses l'IEDM, ceux qui la finnacent et les collaborateurs de cette dernière ? Voudront-ils attendre un peu, avant de commenter et de déveloper leur position face à cette nouvelle culture qui semble émerger des USA ?

André Mainguy, Longueuil

1 décembre 2010

Certains devraient peut-ètre penser a travailler plus durement ou a travailler tout court au lieu d'envier les autres.Tous les riches que je connais ont quelque chose en commun, ils travaillent beaucoup,ils prennent des risques et souvent enrichissent les communautes en creant des emplois.Cessez donc de les critiquer continuellement et tentez plutot de les imiter au lieu d'essayer de tout avoir gratuitement.Vous n'avez pas de fierté ou quoi?Le fait d'etre un perequeteux ne vous dérange pas un tout petit peu???C'est certain que c'est plus facile de chialer et quemander plutot que de travailler et amiliorer son sort. 
P.S: Essayez de ne pas trop mordre la main qui vous nourrit....

Pierre Lavallee, Levis

1 décembre 2010

"On y trouve très peu de riches, soit à peine 3,5 % des contribuables qui gagnent plus de 100 000 $ par année. Cette tranche de la population paie cependant 30 % des impôts. " 
 
Mais ils gagnent quelle proportion des revenus ?  
Il est normal que ceux qui gagnent plus paient plus.  
 
Deuxième question: Ils payent quelle proportion des taxes ? 
 
Troisième question: Et des tarifs (qui sont souvent des taxes indirectes) ? Je doute que les hausses de tarifs de transport en commun les affectent beaucoup. Et du côté de l'électricité, je doute que quelqu'un qui gagne 300 fois mon revenu consomme 300 plus plus d'électricité. Les frais de stationnement dans les CHSC et les hôpitaux non plus. Etc.) 
 
Finalement, il serait intéressant d'avoir les données pour le 1% le plus riche et le 0,1% le plus riche.Aux États-Unis, plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part de l'impôt payé diminue (alors que la proportion du revenu total diminue beaucoup, beaucoup moins). De plus, il y a quelques années, Stat Can. nous apprenait que le taux d'imposition effectif des 50 plus hauts revenus du Canada et du Québec a passé en 30 ans de 4% à 1%. 
Vous avez bien lu 1%!!!!! (Encore une fois, on ne parle pas des taxes et des tarifs)

P. Lagassé, Saint-Basile-le-grand

1 décembre 2010

si on applique des taxes aux millionnaires et ou a leurs intreprises celles-ci seront refiler aux public , consommateurs... 
c'est toujours la masse qui fini par financer nos gouvernements et ses programmes sociaux.

Gilles Sawyer, Levis

1 décembre 2010

Augmentez Notre Taux d Imposition ! 
 
Voila ce que crient 45 Millionaires americains . 
Imaginez, des millionaires qui comprennent que le Gouvernement americain leur demande une trop faible contribution ! 
 
Encore une critique de Georges Bush fils venant de financiers de son propre Parti Republicain ! 
 
Combien de Millionaires y a t il au Quebec et au Canada ? 
 
Personne au Canada ne devrait recevoir des revenus annuels personnels depassant 250 000 dollars . 
 
A quand un Plafond ?

Victor Nazaire, Ottawa

1 décembre 2010

Il y a bien sur les tenants de la gauche classique, Faisons payer les riches, l'égalitariesme, mais cette gauche la a fait faillite depuis longtems. Les ouvrier Soviétiques disaient l'État fait semblant de nous payer, nous on fait semblant de travailler. Avec une telle gauche, plus aucune initiative, plus aucun désir de dépassement. 
 
Il y a aussi les Néo-Libéralistes. Vive le privé, à chacun selon son génie et que chacun se débrouille, Regardez Bill Gates, il est parti de rien... Mais des Microsofts, il ne peut y en avoir qu'un ou peut-être 2 ou 3. Ce système mêne toujours à des monopoles ou des quelques-poles... dans le genre 0,1% de la population mondiale qui croule sous la richesse en attendant de devenir 0.01%... et tout le reste oublié jusqu'à ce que ce système implose à son tour... par manque de consomateurs...  
Car il faut bien que les masses aient un niveau de vie acceptable pour acheter tous les "cossins" que nos milliardaires nous offrent. Bill gates ne peut pas s'acheter 50,000 ordinateurs par semaine... 
 
Il faut donc retrouver un nouvel équilibre entre initiative et équité. Et quand les plus riches peuvent remettre la machine en marche, c'est tout dans leur intérêt de le faire car il faut creer de la richesse pour tous pour qu'ils continuent d'en profiter.

François Rochon, Lac du Cerf

1 décembre 2010

Quelle farce, taxer les riches, plutôt des stimulents que les Gouvernements de vraient leur donner,pour créer encore plus de richesse. 
ces riches qui veulent donner leur $ a l'État qu'ils le fassent,pas besoin de taxer pour cela. Le problême c'est l'appétit garguantuesque des gouvernements et de ses fonctions publiques, et de la mauvaise qualité de nos polititiens serviles.

Gilbert J. Tremblay, Québec

1 décembre 2010

Bonjour 
oui bien sur cette solution serait interessante a partir d'une certaine tranche d'impots pour des tres grosses fortunes inactive pour moi les personnes qui detiennent des fortunes immenses ,devraient contribuer a l'effort national sois volontairement en investissant a l'interieur du pays un certain %de leur fortune et les autres ceux qui ont des capitaux dormants inactif et qui rapportent de gros interets cela devraient etre taxés d'office  
une personne qui epargne , une somme expl .de $ 10000 a 5%son rapport est moins important q'une personne qui a un retour de rapport de 5% sur un montant de $ 1 millions de dollars qui est souvent placé a l'exterieur faut inciter ce type de revenus a etre reinvestit a l'interieur de l'economie interne ,expl dans les technologies nouvelles , pouvant rapporté des avantages sous formes d'actions ou autres . L'important ces de faire rentabiliser les gros capitaux inactifs.

joel Nogurera, Nimes France

30 novembre 2010

Regardons les choses avec pragmatisme. Qu’est-ce qui différencie un riche d’un pauvre ? À peu près rien, si ce n’est ses manières de consommer. Le riche achète et consomme des produits et des services de riches et le pauvre consomme des produits et des services de pauvre.  
 
Alors que faire ? – Appliquons un taux de taxe majoré aux produits de luxe. Reste à définir quels produits et quelle gamme de produits correspondent à la marge du luxe. Mais, si le procédé paraît simple et efficace…. Il n’en reste pas moins un mais. D’abord, faudrait-il en effet que tous les pays du monde décident d’appliquer cette taxe de manière uniformisée. Si non, le riche ira naturellement consommer là où c’est le plus avantageux pour lui. 
 
Mais voici que j’y pense, il y a un autre mais. Mais les riches ne sont pas répartis uniformément : les Etats-Unis, la Suisse, les Émirats, les îles lointaines ou moins lointaines aux fiscalités paradisiaques, la principauté de Monaco (liste non exhaustive), cela nous indique que les pays qui jouissent d’une plus grande masse de riches seront aussi ceux qui profiteront le plus de leurs libéralités. Faudrait-il prévoir une péréquation ? 
 
Aussi, me garderais-je d’affirmer que notre planche de salut soit dans cette proposition. A la place, je concentrerais mon attention sur la création de richesse dans nos communautés, sur la manière la plus efficace et la plus adéquate de distribuer cette manne équitablement. Après tout, la plus grande richesse n’est-elle pas celle de l’âme ? Ne conviendrait-il pas également de la surtaxer ? 
 
Subsidiairement, je m’intéresserais à cette richesse provenant de ces activités humaines qui rapportent gros et qui pourtant échappent à toutes formes de taxations. Ce sont des zones grises dans tous les systèmes qui nuisent globalement à la bonne marche de toutes les affaires.

Serge Drouginsky, Longueuil

30 novembre 2010

Qu'ils paient d'abord les impôts sur les 38'500 milliards de dollars* qu'ils ont évadés du fisc dans les paradis fiscaux... Après, il faudrait s'attaquer au système de transfert de prix des grandes corporations, grâce à des sociétés écrans, dans les paradis fiscaux. Là, les montants sont pas mal plus titanesques.  
 
Prix de transfert, le vrai scandale des paradis fiscaux - Dailymotion 
http://tinyurl.com/34hlqcw 
 
Car, l'évasion fiscale des particuliers, ce n'est rien comparativement à celle des grandes sociétés. Rappelons que ces sociétés sont largement financées par les fonds publics. Juste l'argent (140 000 $/emploi) qu'a donné le gouvernement du Québec à General Electrics (GE) pour les emplois créés à Bromont en est un exemple pathétique. Et, dire qu'à Bromont, ils auraient du apprendre de l'expérience de Hyundai de 1989. 
 
Voilà, comme autre exemple, un petit aperçu de 300 milliardaires qui ont leur résidence en Suisse pour ne pas payer d'impôt dans leur pays d'origine: 
 
http://www.bilan.ch/bilan 
 
Il y a, par exemple, Franck Stronach, le père de la Bélinda... ex-candidate pour le poste de Chef du Parti Conservateur du Canada. Il y a aussi le Bernie Ecclestone qui a demandé aux contribuables québécois de sortir l'argent de leurs poches pour le retour de la Formule 1 à Montréal... Les vrais assistés sociaux qui sont à l'origine de notre dette publique, ce sont eux.  
 
*Voir OffShores, Alain Deneault, http://www.ecosociete.org/t137.php

Éric Lauzon, Montréal

30 novembre 2010

Contrairement aux autres peuples de la planète, les Québécois forment un peuple de classe relativement moyenne. On y trouve très peu de riches, soit à peine 3,5 % des contribuables qui gagnent plus de 100 000 $ par année. Cette tranche de la population paie cependant 30 % des impôts.  
 
Les Québécois ont aussi un sens du partage très élevé avec les impôts. Ceci permet par exemple de fournir des services de garde à 7 $ par jour (au lieu d'un coût réel de près de 30 $). Ce partage permet aussi un service d'éducation à prix pas mal plus avantageux pour les usagers que c'est le cas ailleurs au Canada ou aux États-Unis. 
 
Quand on examine qui paie les impôts au Québec, on constate que la tranche de gens qui gagnent moins de 50 000 $ (et qui forme environ 80 % de la population) ne paie en tout que 33 % des impôts.  
 
En fait, on constate que les contribuables qui sont le plus mis à contribution par les deux gouvernements sont ceux qui gagnent entre 50 000 et 100 000 $. Ils sont environ 900 000, soit 15 % des contribuables, et ils paient pourtant 38 % des impôts.  
 
C'est peut-être ceux-là que le gouvernement devrait soulager, en usant d'imagination pour leur offrir des avantages s'ils participent à des projets d'affaires qui génèrent de l'activité économique, donc de l'emploi, donc d'autres revenus pour le gouvernement.

Albert Bérubé, Sherbrooke

30 novembre 2010

il ne faut pas être naifs! ces millionnaires savent très bien que ce qu ils donnent de la main gauche va être récupéré au centuple de la main droite quand l argent aura parcouru tout le cycle normale de la circulation! si les plus pauvres ont plus de moyens à dépenser où pensez vous que les profits vont allez? mais s ils ne font rien, ils savent que tout ce qu ils ont peut tomber en ruine! si jamais des guerres civiles détruisaient les stabilités économiques... pauvres riches! s ils savaient comment faire pour devenir plus riches, ils investiraient plus dans la base!

Louis Robitaille, Québec (Quebec), Canada

30 novembre 2010

Pour les gens normaux, augmenter l'impôt des millionnaires, c'est le gros bon sens...mais pour les millionnaires, c'est carrément du vol ! 
 
Le problème c'est que les gens qui "contrôlent le système" sont justement ces mêmes millionnaires... 
 
Tant qu'a faire, pourquoi pas un plafond salarial pour tout le monde au monde ?

Marsel Ritchie, New Richmond

30 novembre 2010

« 0,15 % de la population mondiale qui détient l'équivalent de 67 % du PIB mondial » Faudrait leur faire payer 67% des dépenses. ok mettons 50% pour être fin.

Maxime Archambault, Montreal

30 novembre 2010

Je me souviens qu'une telle situation s'était produite en Allemagne il y a quelques années ...  
 
Quoique plutôt ironique de voir des millionnaires supplier le gouvernement pour les taxer davantage, je trouve çe geste légitime. En effet, plutôt que de financer des partis ou lobbys qui servent leurs intérêts, ces millionaires offrent leur argent au gouvernement pour qu'il la gère, en toute confiance, selon les besoins du peuple!

Mélanie Lamoureux, Gatineau, QC

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