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Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
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Carnet Michel C. Auger

17 février 2010

L’effet Bouchard


Ses ennemis appellent ça de l'opportunisme, ses amis disent que c'est tout simplement sa plus grande qualité. Cependant, on ne peut nier que Lucien Bouchard a le don de mettre le doigt sur le pouls de l'opinion publique québécoise.  
 
C'est ce qui a fait qu'il a pu quitter le gouvernement conservateur au milieu du débat sur l'accord du lac Meech avec une popularité non seulement intacte, mais accrue. À ce moment-là, comme à d'autres moments dans sa carrière, son geste était au diapason des sentiments profonds de ses concitoyens. 
 
C'est pour cela que Lucien Bouchard avait été un porte-parole aussi efficace du camp souverainiste pendant le référendum de 1995 : il a su traduire le sentiment de rejet que les Québécois avaient vécu pendant les débats sur les accords du lac Meech et de Charlottetown, et dont ce référendum était largement la résultante. 
 
Ce flair pour dire tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas fait en sorte que les propos de Lucien Bouchard, cette semaine, auront nécessairement beaucoup d'impact au sein du mouvement souverainiste. 
 
Reconnaître l'évidence 
 
Quand il dit qu'un troisième référendum sur la souveraineté n'est ni pour demain ni pour un avenir prévisible, M. Bouchard ne fait que reconnaître l'évidence. Une évidence que Pauline Marois a elle-même reconnue en faisant enlever du programme du Parti québécois (PQ) tout échéancier référendaire. 
 
Dans les faits, le PQ en est donc revenu aux « conditions gagnantes » de Lucien Bouchard. Il y aura un référendum quand le PQ sera certain de le gagner, ce qui signifie, évidemment, que tant qu'il n'aura pas cette certitude, il n'y aura pas de référendum. Tout le reste n'est qu'un autre des débats sémantiques qui intéressent beaucoup les péquistes et aucunement le reste des Québécois. 
 
Ce qui pose problème, c'est ce que doit faire le PQ en attendant le grand soir. Et c'est là-dessus que M. Bouchard a, encore une fois, le doigt sur le pouls de la majorité des Québécois et qu'il pose les bonnes questions.  
 
Le fonds de commerce de l'ADQ 
 
Qu'est-ce qui va le mieux préparer le Québec – souverain ou pas – de demain? Est-ce une chasse à d'hypothétiques burqas ou des finances publiques saines? Est-ce d'étendre la loi 101 à tous les dépanneurs ou un système d'éducation dont on ne décroche pas? Ce sont les questions que pose Lucien Bouchard et qui reflètent les préoccupations de bien des Québécois. 
 
Même dans le mouvement souverainiste, il y en a plusieurs qui, comme Lucien Bouchard, s'interrogent sur la stratégie de Pauline Marois de mettre tous ses oeufs dans le panier du débat identitaire depuis qu'elle est devenue chef du PQ, et ce au point de reprendre à son compte ce qui fut, pendant un temps, le fonds de commerce de l'Action démocratique du Québec (ADQ). 
 
Malaise au Bloc 
 
Les députés du Bloc Québécois savent bien qu'ils ne doivent pas contredire le parti-frère sur la place publique. Mais on n'a pas à gratter très longtemps pour sentir le malaise au sein du parti qui a deux ou trois longueurs d'avance sur le PQ pour ce qui est d'intégrer les membres des communautés culturelles et de les faire élire au lieu de les confiner aux comtés imprenables. 
 
On accusera, à bon droit, M. Bouchard de jouer à la belle-mère. C'est un mal typiquement péquiste, dont il fut jadis la victime. Mais il arrive que les bons messages soient passés par des messagers qui auraient sans doute mieux fait d'être plus discrets. Reste que le PQ aurait bien tort d'oublier pourquoi Lucien Bouchard était aussi populaire quand il était encore leur chef : parce qu'il a un instinct plutôt fiable quand il s'agit de voir où les Québécois sont rendus. Et où ils ne sont plus.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.

Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.

Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.

Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque.

Comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.

Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...

22 février 2010

Il est assez ironique que Lucien Bouchard fasse reference à Rene Levesque quand il a lui-meme gouverne a l'encontre des principes sociaux et economiques de Levesque. 
 
Grace a M. Bouchard, M. Parizeau, et Mme Marois, les idees de Rene Levesque ont pas mal toutes disparues du Parti Quebecois. A l'epoque le PQ etait un parti social-démocrate de center-gauche, un parti de travailleurs, d'etudiants, de feministes et d'environmentalistes, c'etait aussi un parti inclusif et juste. Maintenant le parti Quebecois c'est un parti de centre-droit principalement pour les quebecois francophones catholiques qui est anti-anglais et anti-ethnies. 
 
C'est pour ca que la souverainete n'arrivera pas bientot. On ne fera pas la souverainete en excluant les non-francophones et les non-catholiques. On ne convaincra pas les quebecois qu'il faut se liberer du federal quand les politiques de notre gouvernement provincial sont aussi semblables à celles du federal. 
 
Les idees qui ressemblent le plus a celles de Levesque sont maintenant a Quebec Solidaire. Ce sont ces idees qui nous differecient du reste du Canada, ce sont ces idees qui inciteraient les differents groupes culturels du Quebec de se joindre aux francophones pour faire un nouveau pays. Si on fait un jour l'independence, ce sera en elisant ce parti et non le PQ!

francois jette, longueuil

22 février 2010

La souveraineté maintenant, le bon gouvernement qui règle les problèmes des Québécois après la souveraineté. Il faut avoir tous les bons outils pour faire face aux crises. 
 
Le coup du bon gouvernement efficace et de la souveraineté plus tard, on nous l'a joué en 1976, c'est fini. 
 
Si le Québec fédéraliste est sur le bord de l'abime, c'est son problème.

Jean-Marc Gaudet, Montréal

21 février 2010

Bravo pour cet article. 
Le problème actuel de la démocratie ne tient pas au gouvernement, il tient au laxisme des citoyens. Démocratie = souveraineté du peuple. Une fois notre devoir de voter exécuté, losqu'on le fait, il semble que nous ayons exécuté nos obligations. Il ne reste par la suite qu'à critiquer. Rappelons les propos de John F. Kennedy et arrêtons de demander ce que l'État peut faire pour nous et demandons nous, ce que nous pouvons faire pour l'État. M. Bouchard tente de nous réveiller, à nous de réagir ou non. Il y a actuellement de fabuleux exemples de démocratie. Animat à Sherbrooke. Qu'on fait les citoyens ? Ils se sont regroupés, organisés et ils ont agi. Ils n'ont pas demandé l'aide du gouvernement. Ils n'on pas crié de mieux appliquer la lLoi sur l'environnment, ils se sont pris en main et savez-vous quoi ? C'est très efficace. Sept-Iles qui ne veut pas d'uranium,, ça marche... 
Arrêtons de chercher des Dieux qui n'existent pas, des Dieux qui vont résoudre tous nos problèmes comme on le souhaite, sans lever le petit doigt. La démocratie comprend des devoirs importants, on en veut ou on n'en veut pas. Tant que nous ne laisserons que les autres faire nos devoirs à notre place, nous aurons simplement le résulat que l'on mérite. Au lieu de lancer des bêtises sans contenu, précisons nos volontés clairement et agissons. Une démocratie est une participation active des citoyens et des élus qui exécutent notre volonté. Quand on remet tout le paquet aux élus et qu'on leur demande de tout régler, on affaibli le principe même de la démocraite et on renonce à exercer nos pouvoirs. 
Nous avons le droit d'exiger, ils ont le devoir de nous écouter. Devant le silence, ils ont le champ libre.

Jacinthe Mercier, Sherbrooke

20 février 2010

Bien oui Lucien Bonchard est lucide voila tout. Pas besoin de le crucifix pour ca,IL a le droit a son opinon tout comme les autres. Et bien oui je suis français hors Quebec et nous somme bien vivant.Quand j écoute rdi et que j entent quebec et le canada anglais ca me fait rire.Comme si les francais était seulment dans la province de quebec.

Alonzo Dugat, saint jean NB

20 février 2010

Ou était-il M. Bouchard ces 10 dernières années?  
Il arrive comme sorti d'un sac a surprise pour dire au P.Q. la direction a suivre. S'il voulait que le Québec fonctionne selon son idée, il aurait dû rester au lieu de prendreLA FUITE. 
Lorsqu'il a quitté, le Québec n'était pas si important a ces yeux. 
Vouloir être sous le feux des caméras semble être sa préoccupation en ce moment. 
Il peut rester chez lui, les gouvernants en place feront ce qu'ils doivent faire pour mener le Québec et tant pis s'ils font des erreurs, parce qu'ils en feront. 
Navré M. Bouchard, vous n'avez plus les mains sur le volant.Profitez donc de votre retraite !! Manquez-vous d'imagination????

Micheline Belanger, Magog

20 février 2010

Votre article est excellent, je vous en félicite. C'est un son de cloche qu'on entend pas suffisamment dans les media québécois, en particulier montréalais. Surtout sur les ondes radiophoniques de Radio-Canada Montréal. 
On a l'impression que plusieurs de ces journalistes sont complètement déconnectés de ce que pense la population. 
Je pense en particulier à Josée Ledoux et à certains autres. 
J'enseigne à l'Université Laval à des jeunes et c'est d'une tristesse infinie de voir le peu d'intérêt que suscite le sort de ces futurs étudiants dans les media et dans la population en général. 
On a des devoirs envers ceux qui nous suivent et beaucoup de gens l'oublient. C'est pourquoi on doit au moins laisser parler Lucien Bouchard, c'est loin d'être un imbécile. À l'émission de Christiane Charette, ce vendredi, Josée Ledoux s'en est pris à son caractère et à sa mauvaise humeur. Une façon de dire qu'il vieillissait mal. Comme si cela constituait des arguments. 
 
J'aime toujours vous lire et vous écouter. 
 
Denyse Noreau

Denyse Noreau, Québec

20 février 2010

Une vengence personnel votre intervention m. Bouchard. 
 
Ce n'est pas de parler de souveraineté qui est le problème au Québec, c'est bien que votre ami fédéraliste avec les 2 mains sur le volant à Québec (m. canada) est en train de tout défaire et d'appauvrir le Québec comme jamais un 1er ministre a fait! 
 
Ce n'est pas Mme. Marois une souverainiste qui fait problème mais un fédéraliste au pouvoir à Québec! 
 
Adressez lui vos crtitiques puisqu'il doit faire parti des lucides comme vous!

Richard Denis, Montreal

19 février 2010

Je lisais ces jours-ci que 75% des québécois jugent que le gouvernement est trop laxiste au sujet des accomodements raisonables. Il semble que cela confirme un sondage semblable l'an passée. Je ne sais pas où vous voyez le flair de M. Bouchard mais on peut dire que le personnage est drôlement loin du sentiment des québécois.  
 
Et puis pourquoi une idée comme la souveraineté perdrait-elle de sa valeur ou de sa pertinence au moment où on ne peut la voir réaliser de son vivant? Enfant comme réaction.

Jacques Lafeuille, St-Hubert

19 février 2010

Si monsieur Bouchard n'avait de flair, il ne pourrait pas être aussi opportuniste

Plouffe René, Sainte-Sophie

19 février 2010

Oui .Vous avez parfaitement raison de critiquer,pertes d'emplois,Desastre social,corruption.Mais vous oubliez de preciser que votre ancien ami conservateur,jean Charest, a les deux mains sur le volant.Refusant de regler les problemes de corruption.Accomodements deraisonable.Tout ces points ne sont pas attribuable au p.q..Votre ami est en perte de vitesse,vous pouvez l'aider ,sans deformer la realite.

yvon quenet, montreal

19 février 2010

« et aucunement le reste des Québécois. » 
 
Qui êtes-vous pour décider de mon intérêt à ma place? Votre jupon fédéraliste est aussi long que la traîne d'une mariée, Monsieur Auger. Vous avez par le plus pur des hasards "oublié" de relativiser les propos de Monsieur Bouchard qui s'attaque à l'opposition officielle alors que le Québec est sous le pouvoir des libéraux depuis de (trop)nombreuses années.  
 
Continuez votre beau travail de propagande fédéraliste : vous êtes excellent.

Simon Cantin, Québec

19 février 2010

Aucune grande cause ni aucun grand engagement (même pas l'engagement amoureux) ne se justifient rationnellement en pièces détachées. Les Américains n'auraient pas fait leur indépendance sur le seul enjeu des taxes, et je n'aurais pas épousé ma femme pour ses seuls beaux yeux. Si vous voulez tuer une cause, n'importe laquelle, saucissonnez-là en pièces détachées: ça marche toujours, car aucune des pièces détachées ne fait le poids à elle seule. Le PQ n'a jamais pu bâtir un message populaire sur la base conceptuelle synthétique de l'interaction des pièces détachées. Quand des synthèses ont été réussies, c'était sur le mode intuitif (Meech). Bouchard répète l'erreur de saucissonner les enjeux. Et le PQ réitère son incapacité à démontrer intellectuellement que la souveraineté serait la solution synergique capable de les résoudre, bref, que la totalité est plus forte que la somme des parties. Lévesque avait réussi ça en 1962 avec la nationalisation de l'électricité.

Stéphane Venne, Beloeil

19 février 2010

Comme aurait dit Sol: Pauvre de moi! Plus personne ne me reconnait. C'est bien ma faute, ma propre faute, ma très grande faute, 
j'ai changé si souvent de vêtements. J'ai porté la toge, l'habit, la soutane, qu'y puis-je rien ne me sied. La religion n'étant plus à la mode, j'ai décidé de défroquer, j'ai renié mes voeux. Et depuis ce temps, partout où je vais, on me montre du doigt ou le doigt. Misérable de moi, dans un instant de luciendité, j'ai décidé de porter le vêtement sponsorisé. Il faut savoir s'adapter aux nouvelles réalités, l'économie et la finance. Je redéconnome et refinasse et plusse personne ne me comprend. Il aurait fallu que je devienne autonhomme avant d'accéder à l'indépendance de mes paroles qui ne deviendront jamais souveraines. Hélas!  
Il est trop tard, il faut manger du lard. Holymel priez pour moi! 
appris que trop tard.

Jean Lespérance, Montréal Québec

18 février 2010

Je suis plutôt en accord avec votre analyse, mais pour ma part je pense que l'ancien premier ministre Lucien Bouchard à perdu beaucoup de crédibilité politique et que des commentaires qui sont accompagné de critique d'ordre personnel concernant sont frère, nous laisse plutôt perplexe quand à l'analyse rigoureuse que monsieur Bouchard aurait fait pour appuyer ses propos. 
 
Vous pouvez aussi lire mon blogue, j'ai écrit un billet à ce sujet. http://quebecoutrageant.blogspot.com/

Stephane Lessard, Beauce

18 février 2010

J'imagine facilement que le péquiste moyen aura beaucoup de difficulté à accepter les critiques de M. Bouchard.  
 
Cependant, son analyse me semble plus réaliste que celle des gens qui refusent d'ajuster leurs visées selon la réalité démographique ou économique. L'homme a le grand mérite de rapporter les choses telles qu'il les voit et non telles qu'il espérerait les voir.

Guy Bellemare, Montreal

18 février 2010

M.Bouchard à raison sur plusieurs points ,que les finances publiques ne vont pas bien.Mais sur l'option souverainiste il fait fausse route , l'état déplorable de la situation fiscale au Québec va se déteriorer au point que la souveraineté deviendra incontournable dans un proche avenir pour le Québec. L'étau financier fédéraliste va devenir ingouvernable pour n'importe quel gouvernement au Québec. Comment une province comme la notre peut contrôler efficacement ce qui se passe au niveau financier international si nous avons aucun pouvoir décisionnel,comment prendre des décisions sur l'avenir économique du Québec si les grandes décisions macro-économique sont prise à Ottawa.C'est malheureux de constater que le Québec doit quêter constamment à Ottawa de l'argent ,car il n'y a plus de marge de manoeuvre pour réalisé ce que notre société recherche pour notre bonheur collectif.

Benoît Gosselin, Châteauguay

18 février 2010

N'allez pas croire que les québécois ont pour des immigrants. Les québécois veulent moins d'ultramontanisme. C'est juste cela mais c'est tout cela.

Michel Lévesque, Québec

18 février 2010

À propos de votre commentaire à l'effet que monsieur Bouchard soit "en phase ", soit en syntonie, avec la population du Québec...un sondage du Devoir de ce matin montre qu'environ 3% de la population jugent que le gouvernement n'est "pas assez accomodant" envers les minorités religieuses...et 75% "trop accomodant"?

jean-bernard carrière, Trois-Rivières

18 février 2010

Ce même Lucien Bouchard qui applaudissait à tout rompre un Henri-Paul Rousseau....expliquant "sans rire" la tempête parfaite qui avait fait perdre 40 MILLIIARDS à la CDPQ .... 
Ironique non !

suzanne groulx, candiac

18 février 2010

Monsieur Bouchard est un homme entier. Il a lutté entièrement pour la signature de Meech. Suite à l'échec sa seule voie lui semblait être le bloc et la souveraineté. De façon entière il s'est battu. Il a perdu. Ainsi la réponse n'était pas dans le Canada, ni dans le Québec? Il s'est alors trouvé une nouvelle lutte entière. Les finances du Québec. Et ensuite sa lutte est devenue du domaine privée chez Davies, Ward, Philips et Vineberg. Et il est entier dans ce qu'il fait. 
 
La population n'est pas obligée de suivre Bouchard. Certains étaient avec lui quand il était fédéraliste, et l'ont délaissé lorsqu'il est devenu souverainiste. Moi je l'ai suivi jusqu'à ce qu'il devienne avocat défendant des causes privées qui ne me touchent absolument pas et que je ne connais pas. Je ne connais plus ses intentions profondes comme on les connaissait avant. Je l'ai définitivement quitté quand je l'ai vu se lever pour applaudir Henri-Paul Rousseau lorsqu'il nous a expliqué comment il avait fait disparaître les épargnes des québécois. J'ai alors su que ses intentions profondes ne me rejoignaient plus. 
 
Aujourd'hui il est favorable à ce que le Québec adapte son système d'éducation à la communauté juive ce que déplore 70% des québécois. Il ne semble pas dans le courant populaire à ce que je comprends. Dans son opposition à ce sujet il retrouve le PQ sur son chemin. Il en profite pour porter quelques autres coups. 
 
Bref Lucien Bouchard est maintenant un avocat, il n'est plus un homme d'état. Bien sur sa position dans les lucides était la bonne, sa position dans les accommodements n'est peut-être pas celle de la population. Cessons de le prendre pour ce qu'il n'est plus. Il a déjà donné. Là il travaille pour sa poche et c'est correct comme ceci.

Alain Cloutier, La Prairie

18 février 2010

Les gens auronement qu'il beau le décrier, il a tout à fait raison. La situation est urgente, le pays a besoin d'un leader comme lui.  
 
Vivement son retour en politique...ça nous changera des pelleteurs de nuage et des politiciens qui pelletent le reste par en avant

Robert Gagnon, Mascouche

18 février 2010

Ce pavé jeté par Lucien Bouchard dans la mare du Parti Québécois et des Souverainistes arrive à un moment fort opportun, faisant oublier aux citoyens du Québec que leur priorité immédiate est d'insister fortement pour qu'une Commission d'Enquête soit faite sur l'administration du gouvernement Libéral de Jean Charest soupçonné de corruption. 
 
Que les journalistes et les médias attachent autant d'importance aux propos d'un politicien amer et 
revanchard indiquent une complicité habile pour faire diversion sur les vrais et nombreux enjeux auxquels les citoyens du Québec sont actuellement confrontés: endettement, caisse de dépôt, contrats octroyés sans soumission, favoritisme dans les permis accordés à des garderies, accommodements à des écoles privées illégales signés secrètement, lobbyisme etc. 
Il faut espérer qu'un jour Messieurs Auger et Pratte arrivent à écrire des articles pour aider les citoyens payeurs de taxes du Québec qui, il faut l'avouer, sont fortement neutralisés devant les décisions d'une seule voie d'un gouvernement ayant les deux mains sur le volant.

Isabelle Lefebvre, Laval

18 février 2010

« Je ne vais certainement pas commenter les actions et les décisions du gouvernement. Je ne vais pas non plus commenter les prises de position de l'opposition même si parfois, j'imagine, il y aurait matière à le faire » 
- Lucien Bouchard, expliquant qu'il ne comptait pas, une fois retiré de la politique active, commenter les décisions de ses successeurs

benoit chevarie, st-marc sur le richelieu

18 février 2010

guest who's back:eminem d j Lulu and the Lucides qui nous remix des vieilles tounes desannées 50 c'est du positif comme ça s'peu pu continu mon lulu ,bonne chance je pense sérieusement qu'il ne nous reste que ça.

benoit chevarie, st-marc sur le richelieu

18 février 2010

Le souverainisme d'humeur.  
On voit se dessiner de plus en plus clairement la démarcation entre ceux pour qui la souveraineté est un travail de fond qui ressemble à du labour en vue d'un ensemencement et plus tard d' une récolte et ceux pour qui la souveraineté relève d'une opportunité ou pour dire autrement, quelchose qui arrive par un coup de vent, par l'humeur du temps. 
Pour ceux qui aborde la souveraineté comme un travail à terme, l'échec n'est jamais total, il permet tout au plus une autocritique qui permet de réajuster le tir sans perdre la cible de vue. 
Bouchard est arrivé au PQ par les courants d'air provoqués par l'ouragan Meech , ses prises de position faisant de lui un héros. Mais il n'était pas de la culture de ceux qui ont travaillé l'idée de souveraineté depuis son origine. Son souverainisme est de l'ordre de l'humeur et c'est en ce point précis qu'il rejoint plusieurs Québécois. Quelqu'un s'essuie les pieds sur le drapeau du Québec et nous voilà repartis pour la gloire des conditions gagnantes, le temps que cette nouvelle disparaisse de l'actualité, et tout reprend sa place dans l'ordre fédéral des choses comptables. 
Sans la formation d'une assemblée constituante, la souveraineté deviendra de plus en plus la proie des humeurs, des conditions gagnantes et d'un seul parti. Quel pays a obtenu sa souveraineté sans la participation citoyenne du peuple? 
Retour de Bouchard en politique?...Peut-être, en remplacement de Charest, si celui-ci descend dans les sondages.

denis miron, montbeillard

18 février 2010

Dans un premier temps M.Auger bravo pour ce billet. Il reflète exactement ma pensée que je véhicule depuis plus de 13 ans maintenant dans le milieu souverainiste.  
Le tourbillon de la sortie de M. Bouchard fait en sorte que des éléments importants sont passés presque sous silence.  
1- Oui - Lucien Bouchard est toujours Souverainiste. 2 - Qu'entend il par "avenir prévisible"? 3- Est ce un coup de sonde pour la création d'un parti souverainiste de centre-droit qui mettrait en équipe Bouchard, Legault, Couillard, Facal , Beauchamp, Bachand et quelques souverainites libéraux et péquistes de centre-droit??? 4- C'est vrai et faux que Bouchard enlève de la pression à Charest. IL critique ouvertement la gestion actuelle des finances publiques, il critique la gestion actuelle de l'éducation et de la santé...Charest devra prendre des décisions douloureuses. 
Je pourrais continuer encore mais venez sur mon blogue http://lumenlumen.blogspot.com/ j'ai fait des billets sur le sujet

Luc Ménard, Mirabel

18 février 2010

Il y a similitude entre Lucien Bouchard et Jean Charest, il sont tous les deux des conservateurs travestis, l'un péquiste l'autre libéral. Mais ils restent des conservateur dans l'âme et de fidèles représentant de la "Free Entreprise".Et ce fut une erreur du parti Québécois, un parti social démocrate, d'avoir accepté un jour d'être dirigé par ce politicien de droite. Indépendantiste il ne l'a été que de façade, il n'y a jamais cru. C'est d'ailleurs ce qui explique que les fédéralistes ont une telle admiration pour lui contrairement a Jacques Parizeau, homme d'État compétent et indépendantiste sincère. Il a droit a ses opinions mais en ce qui me concerne il n''aura jamais été autre chose qu'un valet de la haute finance.

Fernand Turbide, Ville Saguenay

18 février 2010

Bonjour M.Auger M,Bouchard aime brassé les idées ,et il en a profité pour réglé quelque compte ses biens ,il faut établir le respect quand certain dépasse les bornes . 
 
Mais il y a un mais et la nation québécoise qui est un peuple ouverture et d'accueil pour les nouveaux arrivants doit expliqué que la nation québécoise n'est pas reconnue dans le rapatriement de la constitution de 1982 voilà quand une constitution ne reconnaît les nations fondatrices et qui ont défendius les terres du Canada bien il y a un problème constitutionnelle . 
 
Le rapatriement de la constitution de 1982 aurait du enlevée la Monarchie Britannique et lui garder des représentations historique pour le respect de l'histoire le Canada doit passé à autre chose et vraiment être un pays indépendant de la Monarchie Britannique et avoir un système fédéral mais il y a un mais avec une confédération au lieu d'une fédération. 
 
Le Québec à toujours été précurseur et pas par choix ,mais par protection car l'histoire nous démontre que le Québec à toujours perdue car nous sommes une nation minoritaire. 
 
M.Auger c'est pour cela que il faut pour le Québec de ce concentré sur une chose la constitution québécoise pour changer les choses sur le jeux échec un président et une présidente face à face à une reine et rois pour vraiment reprendre notre droit de terre et mer, égal à égal ,et être maître chez-nous, et pour celà il faut que tous soit sensibilisés les québécois et les nouveaux arrivants à une chose la constitution québécoise qui va donné les spécificités que l'État du Québec à besoin où comme un autre pays mais il y a un mais les deux options sont valables dans un système fédéral de confédération à nous tous ensembles de prendre notre avenir entre nos mains .

Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré

18 février 2010

Ce que Michel Auger décrit sans la nommer, c'est l'attitude parfaitement «lucide» du vire-capot, celui qui retourne sa veste au gré des vents pour mieux profiter du moment. Appeler cela du «flair» est un euphémisme ! Bouchard a bâti l'ensemble de sa carrière en la jouant «tendance». Ancien ambassadeur du Québec à Paris avec son égérie, Denise Bombardier, Il s'est joint à Mulroney parce que c'était la mode du moment, puis il a largué le PPC parce que c'était dans l'air du Temps. Mulroney ne le lui pardonnera jamais. Pour bien marquer le coup, Il a fondé le Bloc avec Jean Lapierre, bon suiveur parmi tous, ce qui devrait déjà nous faire douter de ses convictions indépendantistes de l'époque. 
Emporté par la vague de fond de Meech, Bouchard a failli faire un carton avec le référendum '95. On se doit de constater que, ça aussi, c'était TRÈS «tendance» car même Bourassa y a songé... Ayant supplanté un Parizeau aigri, il s'est trouvé une niche de Premier Ministre à Québec jusqu'à ce que ses louvoiements n'aient plus la cote. Se sachant sans réel successeur à qui passer le flambeau, il a quand même largué (une fois de plus) le parti qui l'avait fait GRANDIR et ce, SANS raison. Nouveau retournement de veste : le voilà qui se prétend membre d'un groupe de «penseurs» autoproclamé «Lucides»... et il s'en sera trouvé pour acheter cette définition et y croire comme à un mensonge 1000 fois répété qui devient vérité. En fait, Bouchard est un La Palice qui s'ignore et flairant l abonne affaire, il s'est pratiquement collé sur l'ADQ, à l'époque mais impossible pour un «EX» comme lui de se ranger aux côtés de Dumont. C'est peut-être pourquoi il en veut à Marois d'occuper cet espace politique... :-)))) 
Bouchard biberonne à toutes les mamelles tant et si bien qu'il ne saurait reconnaître sa propre mère (symboliquement parlant...) Quand quelqu'un ne semble JAMAIS avoir tort, c'est peut-être qu'il n'a rien de NEUF à apporter au discours. À trop être «tendance», on finit à la remorque d'idées faciles.

Jean-Pierre Pineau, Rimouski

18 février 2010

J'ai de la misère avec les propos tenus par M Lucien Bouchard. J'ai de la misère à croire que ces mots lui sont venus tout d'un coup, comme ça. Selon certaine personnes, il est émotif . HÉ bien, vous m'en direz tant. 
 
Tout d'abord, j'ai lu que les propos tenus par Pauline Marois l'ont été vers mai 2008?. Si cela est vrai, M Bouchard est émotif mais quand cela fait son affaire. Ou il sait très bien se retenir WOW 
 
Lui un brillant avocat, ancien procureur d'une commission d'enquête je crois, n'aurait-il pas été de mise de rappeler à M Jean Charest que la population demande une enquête publique dans la construction? Parce que, on a bien beau demander aux travailleurs d'en donner plus, si au moins on pouvait couper dans le déficit à partir de la corruption dans la construction. Mais cela demande trop d'émotion de M Bouchard. 
 
J'ai de la misère avec un gars qui était ministre conservateur et qui a démissionné parce que l'on ne disait pas comme lui. J'ai de la misère avec un gars qui était fédéraliste et qui soudain, devient séparatiste. J'ai de la misère avec un gars qui, parce que les membres de son parti ne pensent pas comme lui, démissionne en milieu de mandat. ET maintenant, il est émotif et LUCIDE. 
 
Non, pas pour moi, je n'embarque pas à l'effet que c'est l'émotion qui a fait parler Lucien Bouchard. Je suis plutôt d'avis que c'était savamment calculé

MYRIAM RIVARD, St-Jacques

17 février 2010

M. Bouchard a fait un constat du naufrage du peuple québecois. C'est tout. Ça nous blesse dans notre orgueil car on( ie les vieux) refusent de croire que les jeunes ont abandonné la lutte pour notre survie en Amérique. Nous avons entamé un suicide culturel collectif. Les générations montantes sont passées à l'internationalisme et l'anglais. T puis pourquoi lutter contre l'inévitable?

Robert Deslauriers, Mtl

17 février 2010

M Bouchard est loin d'être un « morron ». C'est un avocat très intelligent. Dans tous les cas, sa « sortie » semble très à point pour Jean Charest. Cela enlève beaucoup de pression sur Jean Charest et le parti libéral. 
 
Lucien Bouchard est un fin un stratège. Il fait tout pour gagner. Il ne sort pas souvent en public mais quand cela lui sert bien. Dans les cas où une compagnie s'engage dans une partie de bras de fer avec leurs employés. Il est supposé être très dur et faire comprendre les employés. Quand ceux-ci résistent, c'est alors qu'il sort l'arme de la sa compassion pour les employés : il ne veut pas que la compagnie ferme et ainsi mettre des employés au chômage. La compagnie ne veut pas fermer également. Quand les employés acceptent, il a fini son mandat et la compagnie a reçu ce qu'elle voulait. 
 
Dans le présent cas, il laisse entrevoir qu'il défend son frère. Cela s'accepte et se comprend. Mais ce n'est le vrai but de sa sortie, sinon, il serait sorti bien avant. C'est trop facile. Mais cela fait son affaire que les journalistes et autres analystes politiques croient qu'il défend son frère. Cela passe mieux et enlève de la pression sur Charest. 
 
En passant, qui nous dit qu'il n'y a pas de client potentiel derrière tout cela? J'aime bien la remarque de Jean-François Lisée : il semble toujours attaqué le PQ, jamais Jean Charest. Il pleure que les québécois s'endettent mais jamais il ne fait allusion à la corruption dans la construction. ÇA grossit aussi le déficit, la corruption. Encore des clients potentiels? 
 
Non, je n'embarque pas dans le sillon de Lucien Bouchard. Quelqu'un qui change d'idée aussi souvent est apeurant. Conservateur, bloquiste, péquiste et maintenant dans les lucides. Et si on ne dit pas comme lui, il nous donne l'impression que l'on est à côté de la TRACK.  
 
Je sais que Lucien Bouchard a ses supporteurs. Il dirait n'importe quoi et ceux-ci le suivraient. Je l'ai un peu suivi au PQ mais là, je le crois plus en ses propos. 
 
CAROLE DIONNE, Sherbrooke.

CAROLE DIONNE, Sherbrooke

17 février 2010

Ce que je retiens des extraits que j'ai entendus des propos de Lucien Bouchard, c'est évidemment que nous avons de l'ouvrage devant nous. En France on dirait que nous avons du pain sur la planche. C'est en tout cas, moi aussi mon point de vue. C'est l'oeuvre et l'ouvrage comme nos réalisations concrètes qui feront ou feraient que nous pourrions on ne pourrons pas étayer un projet de pays. La vision de Lucien Bouchard en est une d'ouverture, répond à une certaine idée de grandeur du Québec et du rayonnement de la culture francophone d'Amérique du nord dans le reste du monde. Cette vision modeste, ambitieuse et généreuse était d'après ce que j'ai pu observer, aussi celle de René Lévesque ; c'est cette vision du monde étendue formée par la lumière de l'universalité qui est d'après moi la meilleure chose qui soit pour poursuivre notre marche en avant quelque soit le projet de société à venir. C'est dans cette veine qu'on pourra envisager une alternance crédible à Jean Charest par la réunion de l'ensemble des citoyens sur des oeuvres à accomplir dont la réalisation ne puisse que les conforter dans un sentiment de fierté.  
 
Une fois de plus Lucien Bouchard touche nos coeurs et nous lui en savons gré.

Serge Drouginsky, Longueuil

17 février 2010

Bonjour M.Auger 
L'envi d'y trop mettre, rompt le sac. Cervantes, don Quichotte. 
Pour m'en tenir à l'effet Bouchard à Ottawa, je dirais que la réaction à l'emporte pièce du chef libéral Ignatieff au sujet des propos de M.bouchard qu'il lui ont paru le seul moment où il était d'accord avec lui m'ont ramené à Sharon Carstairs qui a sauté dans les bras d'Élijah Harper, député autochtone au Manitoba qui a stoppé le vote de l'accord du Lac Meech ou était-ce Jean Chétien dans les bras de Clydes Wells à Terre-Neuve?

Mario Goyette, Charny Qc.

17 février 2010

Levesques allait quittrer la politique quand je l entendis dire a la tv: Faut garder la maison propre.......Je ne sais pas si aujourdhui, avec tout ce qui se passe; ententes secretes, contracts sans appels d offre....73% de la population qui désire une enquete public......Levesques la trouverait propre la maison?.......Pi de voir le tandem Charest-Bouchard faire de la nage syncronisé? il aprécieraie vous pensez?....J en doute!  

Normand Lemay, Trois-Rivieres

17 février 2010

Je pense que Lucien exprime plus sa frustration face au PQ qui lui a si bien montré la porte il y a quelques années. 
 
Je pense que Lucien n'a pas un très bon bilan politique (les mise à la retaite massives on été un désastre) et qu'il n'a pas de leçon à donner à personne.  
 
Ses solutions nous ont mené au désastre, je pense qu'il manque de lucidité et qu'on devrait le voir comme ce qu'il est devenu: un vieux grincheux qui n'a rien a dire de constructif. 
 
Qui pensait après 1980 qu'un deuxième référendum aurait lieu??? 

Dominic Lessard, Montréal

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