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Carnet Yanick Villedieu

6 février 2010

Climategate: le faux scandale


Le prétendu « scandale du climat » - vite surnommé Climategate par ceux qui l'ont lancé et qui revendiquent le titre de « climatosceptiques » - défraie les manchettes depuis novembre dernier. Les scientifiques du GIEC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, auraient triché, manipulé ou forgé des données, confondu reportages anecdotiques et articles scientifiques. Bref, ils auraient fait de la mauvaise science, même de la très mauvaise science. 
 
Par conséquent, poursuivent ou insinuent les sceptiques, les rapports du GIEC ne valent pas le papier sur lequel ils sont imprimés. Il ne faut donc pas croire leurs conclusions, pas plus sur la véracité du réchauffement du climat que sur son origine, les activités humaines et les émissions de gaz à effet de serre. 
 
Le coup des glaciers 
 
J'ai parlé ici le 9 décembre et le 15 décembre de cette affaire et vous avez été très nombreux à m'écrire. 
 
Si j'y reviens aujourd'hui, c'est parce que les sceptiques ont continué leur charge à fond de train contre le GIEC et les scientifiques du climat en général. Dans ce qui ressemble à une campagne de calomnie bien orchestrée, ils ont sorti à intervalles réguliers de nouveaux « scandales », par exemple celui des glaciers de l'Himalaya, qui ne fondent pas de la façon que dit le rapport du GIEC. Ils ont aussi attaqué la probité du président du GIEC, l'ingénieur indien Rajendra Pachauri. 
 
Bien sûr, ce n'est pas la première fois, loin de là, que les climatosceptiques s'en prennent aux scientifiques. Mais c'est la première fois que les médias font si largement écho à leurs attaques. 
 
Pourtant, ces attaques ne sont pas fondées sur grand-chose. Pour ne prendre qu'un exemple, il est vrai que la fonte des glaciers de l'Himalaya est une erreur - bévue que le GIEC a d'ailleurs reconnue. Mais de là à parler d'un « glaciergate », il y a une marge, ou plus exactement un fossé. D'ailleurs, encore cette semaine, une autre recherche faisait état du réchauffement accéléré des températures dans l'Himalaya. 
 
Hors contexte 
 
En fait, la tactique des sceptiques est simple: trouver ici ou là, au milieu de milliers et de milliers de pages de rapports et de courriels, la petite erreur ou le petit mot mal pesé, puis le sortir de son contexte et le monter en épingle en criant au scandale, à la fraude ou à l'ignominie. Le procédé n'est pas très honnête, mais il fonctionne. 
 
C'est ainsi qu'on a fait grand cas, dans la presse, d'une déclaration d'un des piliers canadiens du GIEC, Andrew Weaver, de l'Université de Victoria. Il aurait demandé, selon les médias, la démission de Pachauri. Joint par ma collègue Chantal Srivastava, M. Weaver a dit exactement le contraire. « Je ne demande pas sa démission », a-t-il déclaré à notre micro. 
 
Cela ne veut pas dire que le GIEC soit sans reproche aucun. Peut-être certains de ses membres se laissent-ils parfois aller à faire un peu de politique et à dépasser leur rôle strict de scientifiques. Mais leurs adversaires, eux, font essentiellement de la politique, parfois de la politicaillerie, et se soucient bien peu de la science.  
 
Globalement, la science du climat et ses grandes conclusions tiennent toujours la route : le climat change, les températures sont généralement à la hausse, les activités humaines en sont largement responsables. Comme vous pourrez l'entendre dans le reportage de Chantal Srivastava aux Années lumière du 7 février 2010, les climatosceptiques ont beau se débattre comme des diables dans l'eau bénite, ils seront finalement... confondus. 


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Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Après ses études à l'École supérieure de journalisme de Lille, en France, et quelques années de journalisme général, Yanick Villedieu a commencé à faire du journalisme scientifique et médical au milieu des années 70. Au magazine Québec Science notamment, puis, pendant deux ans, à la télévision de Radio-Canada, à l'émission Science-Réalité.

Depuis 1982, il a animé à la radio de Radio-Canada l'émission Aujourd'hui la science, devenu Les années lumière. Il collabore également au magazine L'actualité.

Les champs d'intérêt principaux de Yanick Villedieu sont la médecine et la biologie - deux des domaines les plus fascinants et les plus actifs de la science contemporaine -, notamment ces grandes questions de l'heure que sont le cerveau, le cancer, le sida, la génétique fondamentale et appliquée...

Il a publié quatre livres: Demain la santé (Québec-Science Éditeur, 1976), Le Québec sur le pouce (Éditeur officiel du Québec, 1978 et 1984), La Médecine en observation (Les Éditions du Boréal, 1991) et Un jour la santé (Les Éditions du Boréal, 2002).

20 février 2010

Au-delà de l'influence humaine, est-ce que le réchauffement est si grave? 
 
Posé autrement la question est à savoir si les conséquences positives ne surpassent pas grandement les conséquences négatives.  
 
L'humanité s'est toujours adapté tout comme la faune et la flore : les efforts ne devraient-t'ils pas être mis à faciliter cette adaptation plutôt que pour ralentir le phénomène? Effort d'ailleur vain si les "climato-sceptiques" n'ont que partiellement raison. 
 
Je suis en fait beaucoup plus inquiet du fait que l'humanité puisse par ses actions déclencher un phénomène de refroidissement aux conséquences infiniments plus dramatiques

Jean-F Breton, Québec

18 février 2010

“Globalement, la science du climat et ses grandes conclusions tiennent toujours la route : le climat change...”  
 
En fait, le consensus a toujours existé. Les scientifiques (les vrais, pas les "croyants de la religion du réchauffement climatique") ont toujours opposé un scepticisme face aux allégations des alarmistes et ceci avant même le début de la création de GIEC (en 1980 et 1985). En 1995, plusieurs scientifiques se sont opposés au contenu du rapport sommaire pour les preneurs de décisions (Sumary for policy makers). 
 
Voici un texte qui en dit long et donne une perspective qui manque cruellement à Yannick Villedieu. S'il veut faire une analyse équilibrée de la situation au lieu de donner “une opinion” sur ses croyances, il aurait dû au moins lire le texte suivant : 
Climate Science Corrupted 
 
Les citoyens canadiens ont le droit d'avoir une analyse qui dépasse le niveau intellectuel requis pour le secondaire. La récréation est terminée depuis longtemps, M. Villedieu! 
 
Et si vous n'aviez pas raison?

Gilbert Dupuis, Chelsea

18 février 2010

Les cartels de multinationales, les banques internationales et Equiterre nous disent que nous avons 10 ans pour installer un gouvernement mondial autoritaire, afin d'assurer la décroissance de l'humanité et le non développement des pays du sud.  
 
Seul la domination d'une petite élite d'ultra milliardaires pourra sauver la terre de tout ces misérables humains. 
 
Les humanistes vous on à l'oeil Réseau de propagande écologiste mondialiste malthusien à la Maurice Strong.  
 
Non à la secte écologique

Gab Calvet, Montréal

17 février 2010

Vous dites que les climatosceptiques sont a la solde des pétrolières, mais qu'en est-il des réchauffistes? 
 
Il y en a 4 types: 
Les anti-capitalisme: De la bouche même de Patrick Moore, ex-fondateur de Greenpeace, son mouvement à été infiltré par des extrémistes de gauche, marxistes et anti-capitalisme. Leur objectif n'est pas de "sauver la planète", mais de détruire le capitalisme. C'est eux qu'on voit le plus dans les manifestations 
 
Les profiteurs: Bien loin des anti-capitalismes, d'autres y sont pour l'argent. Al Gore a fondé une compagnie qui prend avantage des nouvelles technologies et solutions reliées au "réchauffement climatique". Les investisseurs dans les compagnies d'énergies vertes ont donc avantage à répandre le message apocalyptique. 
 
"Humanistes": Certains pensent qu'ils peuvent utiliser cette opportunité pour redistribuer la richesse. Taxer les grands pays "pollueurs" pour donner l'argent aux pays plus pauvres. C'est peut-être louable, mais ça n'a rien à voir avec l'environnement ou les changements climatiques 
 
Les scientifiques corrompus: Finalement, il y a les scientifiques qui profitent de fonds de recherche qui atteignent plusieurs centaines de millions. Si les scientifiques disaient "tout va bien", ils n'auraient pas accès à cet argent. Ils ont donc avantage à modifier leurs conclusions pour appuyer le scénario catastrophe, comme c'est arrivé avec le ClimateGate.

Christian Rioux, Gaspé

17 février 2010

Le climat de la planète n'est pas, et n'a JAMAIS été fixe. Il y a 1000 ans, les vikings cultivaient la vigne au Groenland (Terre verdoyante) pourtant aujourd'hui elle est couverte de glace. Les ours polaires n'ont pourtant pas disparu durant cette période chaude et l'humain n'avait rien a voir dans ce réchauffement. 
Il y a quelques centaines d'années, l'europe a subit une "mini ère glaciaire", et encore une fois l'humain n'avait rien a y voir. 
 
Depuis des millions d'années, avant même que l'humain existe, les niveaux de CO2 et la température ont changé considérablement et la vie à toujours proliféré

Christian Rioux, Gaspé

17 février 2010

C,est vraiment ridicule de voir comment les gens comme vous tentent de dénigrer ceux qui s'opposent à ce supposé consensus comme étant des ignares religieux ou des gens à la solde des pétrolières. 
 
Il n'en est rien au contraire. La plupart de ceux qui s'opposent a cette machination sont des scientifiques parmi les meilleurs.  
Le CO2 n'est pas un poison, il est nécessaire à la vie sur terre, et il n'est pas responsable du réchauffement climatique. Il serait simpliste de croire que seul le CO2 peut changer le climat. Dans les faits le climat est très complexe et est bien plus influencé par des cycles solaires, orbital et glaciaires que par le CO2. (Google: cycles de Milankovitch)

Christian Rioux, Gaspé

17 février 2010

Bonjour, 
 
Ceux qui sont sceptiques sur le réchauffement de la planète ne sont pas sceptiques du réchauffement de la planète mais plutôt sur les causes. De plus en plus de scientifiques affirment et démontrent que l'influence vient du soleil et c'est extrêmement documenté et étudié. 
 
Regardez, seulement avec une différence de distance avec le soleil créé les saisons, donc des variations de température, parce que la terre est inclinée...  
 
Regardez quand il y a des alertes au smog à Montréal et le nuage orangé à l'horizon, est-ce un problème de CO2? Poser la question c'est y répondre. Le CO2, c'est du smog? J'expire donc du smog? Le CO2, c'est moins de 3% de la composition de l'atmosphère (azote, oxygène, ozone, vapeur d'eau, etc.). Le nuage, c'est tous les autres produits toxiques que nous émettons, fabriquons, jetons, etc. Voilà le vrai problème concret ou on peut changer les choses, pas en pelletant du CO2. 
 
Malheureusement le protocole de Kyoto ne traite pas de ce problème parce que le CO2, c'est la bourse du carbone donc c'est simplement un racket pour plus de $$$ (follow the money). Faite vos propres recherches. 
 
Donc le faux scandale, c'est seulement une démonstration que les dogmes qu'on nous inculquent depuis 20+ ans sont ébranlés et remis en question et que les murs de manipulation de l'information commencent à tomber... :-) Enfin, la vérité commence à sortir et notamment grâce au partage de l'information et l'Internet.

Yan Fortin, Lachine

15 février 2010

Du haut de mes plus de 60 années d'existence je peux dire sans me tromper que j'a vu, lu, entendu, vécu... une quantité considérable d'annonce, de panique, de réassurance, de mise en garder, de prophéties etc.. 
basées sur des études, des certitudes, des croyances. 
 
À la retraite j'avais un peu de temps devant moi et je me suis amusé à faire mon "étude" sur une bonne proportion de ces divevers éléments. 
 
Eh! Bien, croyez le ou non, tout les prophètes de malheur se trompent. 
Le malheur prédit n'arrive pas, il n'est pas celui prédit ou il est beaucoup plus grand. 
 
Ça me fait penser beaucoup aux prévisions météo justement. On concentre sur les prévisions de plus de 24 heures et à plus long terme et on s'étonne encore des erreurs des prévisionnistes. 
 
Les vraies prévisions météo, celles qui sont critiques pour l'aviation par exemple, sont faite à tous les 6 heures et pour une période de 12 heures. 
 
Ce qui veut dire qu'il y a constamment révision à la moitié de chaque période pour le grand bien des RÉSULTATS anticipés. 
 
Si vous le demandez aux aviateurs, ils vous diront que ces prévisions sont exactes dans plus de 95% des cas. C'est encore mieux que les sondages politiques de Léger et Léger, non? 
 
Ce qui revient à dire que l'on ne peux être empirique et jurer par nos convictions. Il faut avoir l'esprit ouvert et accepter les variations possibles et reviser constamment nos "prédictions" 
 
Les prédictions dans tous les domaines sont aussi valables que la boule de cristal de la voyante ou les petits rectangles de carton de la cartomancienne. 
 
Vivons donc dans le présent tout en étant à l'affut des variations "relevées" et modifions nos comportement dans le sens de la logique la plus implacable, confirmée par l'évolution des "résultats" observés qui constituent les seules certitudes que nus pouvons avoir dans la vie. 
 
Souvenez vous que l'on parle du climat et que j'ai basé mon argumentaire au départ sur la météo.

Echo Sierra, Montréal

11 février 2010

Premièrement, monsieur Valois, la température a monté depuis 200 ans, c'est vrai, mais selon une des études que j'ai fourni en référence, c'est dû au soleil. 
 
Monsieur Blanchard lui ne semble pas avoir compris que les "sceptiques" ne nient pas que la terre s'est réchauffé, ne nie pas non plus qu'il y a eu réchauffement en Arctique (principalement dû à l'oscillation arctique) ce qui est nié c'est l'influence humaine. 
 
Pour ce qui est les liens entre les scientifiques sceptiques et pétrolières, et bien, le climate research unit, le CRU, de l'université d'east anglia est financé par SHELL, BP, et le département de l'énergie américain et anglais. Alors, on peut dire à ce moment que ceux qui défendent la thèse du réchauffement causé par l'homme ne sont pas crédible car financé par les pétrolières? 
 
On peut voir qui les finance en bas de cette page 
 
De plus, il est faux de dire que tous les sceptiques sont financés par pétrolières, et ceux qui l'ont été, c'est souvent pour une recherche en particulier, ils ne sont pas leurs employés. 
 
La totalité des arguments des défenseurs de la thèse apocalyptique ne tiennent pas la route.

Dominic Pageau, Lévis

10 février 2010

« La science se trompe souvent ». L'affirmation ne veut rien dire, parce que trop générale. La science fournit des quasi-certitudes sur des faits : l'âge de la terre n'est pas de 10 000 ans, l'homme est apparu après les dinosaures, etc. Des lois, comme celle de la gravitation, sont des acquis de l'humanité. Quant aux théories, elles changent, entre autres grâce aux instruments d'observation de plus en plus sophistiqués permettant de découvrir certains phénomènes non encore expliqués. Le «scepticisme» fait donc partie intégrante de la science.  
Une théorie est toujours remplacée par une autre théorie, de nature scientifique. Les pressions extérieures sont parfois dangereuses. Le procès de Galilée, soutenant à la suite du moine Copernic, que la Terre tournait autour du Soleil à l'encontre de la théorie inverse remontant à l'Antiquité, devrait nous alerter lorsqu'un pouvoir extérieur décide de se prononcer sur une question de nature scientifique. Il y eut alors des débats entre les tenants des deux théories. L'héliocentrisme emporta peu à peu l'adhésion de ceux qui avaient étudié la question, dont plusieurs catholiques de la hiérarchie romaine. Survinrent les objections d'un pouvoir politique : cette théorie est fausse parce qu'elle contredit, tantôt Aristote, tantôt la Bible. Le pauvre Galilée dû renoncer à ses idées sur le fonctionnement de la Nature. Ce qui n'empêche nullement la Terre de tourner autour du Soleil ! « Pourtant elle tourne » aurait-il dit.  
Imaginez-vous au procès de Galilée en tant que membre du jury et essayez de répondre, pour vous, aux questions suivantes sur le « réchauffement climatique ».  
Faites-vous une différence entre science et pouvoir? Avez-vous déjà consulté un manuel de climatologie ? Quelles sont vos sources d'information sur la question ? Que devrions-nous faire avec les scientifiques qui commettent des « erreurs » ?  
On pourrait facilement trouver d'autres questions pertinentes.

Claude Paris, Proulville

10 février 2010

Lorsqu'il y a un débat sur des enjeux importants, il est bon de se poser la question, à qui ça profite tout ça. 
Les scientifiques font habituellement leur travail avec des données qu'ils compilent et analysent. 
D'un autre côté, le réchauffement climatique n'est pas une situation économique viable pour plusieurs groupes. 
 
Par exemple, la Chine construit actuellement une centrale au charbon par deux semaines et a besoin de toutes les ressources. Elle n'a pas envie qu'on lui dise d'arrêter parce qu'elle pollue trop. Si vous avez des amis chinois, demandez ce qu'ils entendent à ce sujet en Chine. RIEN. (ça n'existe pas) En fait, ils sont pris dans une situation injuste puisque nous occidentaux avons utilisé presque toutes les ressources et il faudrait tout d'un coup dire au voisin asiatique de ne pas faire la même chose... à suivre. Et en même temps, tout les gros du pétrole n'ont pas envie d'une solution énergétique économique, c'est bien trop lucratif leur truc. 
 
Maintenant, les septiques climato peuvent-ils m'expliquer pourquoi les nappes de méthane s'échappent du fond des glaciers arctiques (observé par les suédois en septembre 2008)? Pour les glaciers... demandez au gens de l'ouest du Canada et il vous diront bien que les glaciers on reculé de plusieurs dizaines de mètres dans les derniers 20 ans. En France, il n'y a plus de neige dans les montagnes au printemps dans une grande partie des Alpes. C'est pas grave, ça fait des étés plus long... Les insectes sortent lorsqu'il n'y pas de fleurs. Je crois vraiment qu'il faut être aveugle pour ne pas admettre qu'il y a des changements. 
Mais c'est vrai que si les changements sont "cool" on ne voudra pas vraiment changer les choses. Par exemple, ici au Japon il n'y a presque pas eu de Typhons cet automne... Pas normale du tout mais c'est "cool" et ça fait plusieurs années qu'il n'y a plus d'hiver. 
 
C'est drôle, en politique on aime le "changement" mais dans la vraie vie, on ne veut pas le voir.

François Blanchard, Kyoto

9 février 2010

Bonjour,  
 
Il y avait une excellente entrevue radiophonique sur une station d'affaires publique à Ottawa. L'invité était un professeur en climatologie de l'Université de Carleton. Je suggère à tous qui peuvent comprendre l'anglais d'écouter cette entrevue.  
 
Le type faisait preuve d'un pragmatisme intéressant et son message était principalement: "réchauffement climatique ou non", le débat doit continuer. Il y a trop de facteurs en cause. Voici le lien pour aller dowloader cette entrevue:  
http://www.cfra.com/interviews/default.asp 
(ensuite cliquez sur le titre "is the global warming movement dead" en date du 8 février) 
 
Finalement, il ne faut pas voir les sceptiques du climat comme des méchants polluards. En fait, il y a tellement d'enjeux environnementaux déjà prouvés et contestés de personne sur lesquels ont doit se concentrer. Les sceptiques comme moi veulent se concentrer sur les VRAIS enjeux comme l'approvisation d'eau potable aux populations du monde et la gestion efficace de nos déchets.

Jacques Marceau, Ottawa

9 février 2010

Si les commentaires de cette tribune sont le reflet du débat scientifique sur le réchauffement, ce dernierne, de tout évidence, ne fait pas consensus dans la communauté scientifique. Puisqu'il semble s'accentuer, je ne donne pas cher au GIEC.

Éric Ducharme, Val-d'Or

9 février 2010

On a beau être sceptique et s'est probablement important de l'être... 
Sauf que les "climatinégationistes" n'ont que des hurluberlus à la solde des grands lobbies industriels comme porte-parole. 
À quand des vrais scientifiques DU DOMAINE pour un étude sérieuse sur le sujet? 
Je me fous, mais vraiment de l'avis d'un microbiologiste, aussi M. Phil., Ph.D. soit-il, ou du porte-parole d'une chambre de commerce d'une petite ville de région: ils ne s'y connaissent pas plus que moi... et peut-être moins. 
 
"Négationnez" comme vous voudrez mais apportez des faits et des avis de scientifiques DANS LE DOMAINE!!!! 
 
Aussi, comme le disait le regretté Georges Carlin: 
l'avenir de la planète n'est pas du tout en danger... celui de l'homme oui, mais pas celui de la planète...

Ronald Cajelais, Laval

9 février 2010

(suite) 
-Fausse prétention en reliant à tort le réchauffement climatique à une augmentation dans le nombre et dans la gravité des catastrophes naturelles comme les ouragans et les inondations (la source n'avait pas été soumise à une révision avant publication) 
-Selon Graham Cogley de l'Université Trent en Ontario, la superficie totale des glaciers de l'Himalaya serait de 33 000km2 tandis que le rapport du GIEC cite 500 000km2 
-Cogley et le Dr Michael Zemp du World Glacier Monitoring Service soulignent que les glaciers de l'Himalaya ne "diminuent plus vite que dans toute autre partie du monde", comme l'indique le passage du rapport, mais à peu près au même rythme que les autres montagnes du même genre 
-le pseudo consensus scientifique comme quoi l'homme est capable de faire augmenter le thermosthat de la planète 
 
Ajoutons à cela: 
-manifestations de groupes écologistes (Greenpeace, WWF et Équiterre pour ne pas les nommer) sur la fonte totale des glaces 
-des milliards $ réclamés par les pays dit pauvres aux pays dit riches en guise de "réclamation" en s'appuyant sur les faux passages du GIEC 
-Barack Obama s'est appuyé sur ces faux passages du GIEC dans ses discours 
-Rajendra Pachauri a reçu des millions en subventions via sa compagnie dont il est le dg mais en s'appuyant sur ces fausses allégations 
-Il a des intérêts financiers avec la bourse de carbone ce qui pourrait le rendre milliardaire (incluant des pétrolières) 
-un juge britannique a relevé 8 erreurs dans le film An Inconveniant Truth et l'a qualifié "exageration in support of his political thesis"  
-James Hansen du GISS a caché aux américains que 1934 et non 1998 était l'année la plus chaude enregistrée du pays 
-consensus scientifique durant les années 70s au fait qu'il y aurait un refroidissement planétaire 
-fonte des glaces en 1922 
-etc...

David Rivard, Drummondville

9 février 2010

Voici un extrait d'un article paru dans le NewYork Times paru le 26 novembre dernier: 
 
«The entire report writing process of the I.P.C.C. is subjected to extensive and repeated review by experts as well as governments. Consequently, there is at every stage full opportunity for experts in the field to draw attention to any piece of literature and its basic findings that would ensure inclusion of a wide range of views. There is, therefore, no possibility of exclusion of any contrarian views, if they have been published in established journals or other publications which are peer reviewed.» 
 
-La prédiction de la fonte des glaces de l'Himalaya était basé sur une spéculation 
-Rajendra Pachauri a reçu quelques millions en subventions basé sur cette spéculation (payé par les contribuables) 
-Fonte des glaces aux Andes, Alpes et des montagnes d'Afriques en s'appuyant sur une dissertation d'un étudiant et d'une revue pour Alpinistes (on réclamait des milliard$ des pays dit riches pcqu'on les disait responsable) 
-Rendements de l'agriculture possiblement réduits jusqu'à 50 pour cent d'ici 2020, s'appuyant sur une source marocaine douteuse et non révisée par les pairs 
-Fausse allégation comme quoi +de 50% des Pays-Bas est sous le niveau des mers 
-Fausse prétention comme quoi 40% de la forêt amazonienne pourrait être détruite à cause du réchauffement global s'appuyant sur une source non pas scientifique mais par un groupe de pression écologiste (WWF) 
-fausse prétention comme quoi le monde subirait une hausse importante des coûts en raison des conditions météos liées à des évènements depuis 70 mais en disant que ces changements étaient dues au réchauffement prenant comme source un article non révisé par les pairs (des hausse des tarifs par les compagnies d'assurances en s'appuyant sur ce rapport)  
-Le GIEC cite des études de Greenpeace et du World Wildlife Fund comme sources principales et qui se trouvent en conclusion dans leurs rapports (groupes de pressions écologistes et non scientifique)

David Rivard, Drummondville

8 février 2010

Le "glaciergate" c'est la pointe de l'iceberg. Ce n'est pas une petite erreur qui s'est glissée dans le rapport, mais une des très nombreuses erreurs. 
 
Il y a les statistiques erronées sur le niveau des eaux aux Pays-Bas. 
 
Il y a les fausses prévisions sur la forêt amazonienne. 
 
Il y a les fausses affirmations sur le lien entre le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles. 
 
Il y a l'utilisation de sources douteuses non soumises au "peer-review". 
 
Il y a les conflits d'intérêts de Pachauri. 
 
Il y a les mensonges sur les effets du réchauffement climatique sur l'agriculture. 
 
La liste est longue et la presse britannique a fait un travail colossal et rigoureux pour documenter les nombreux mensonges du GIEC. 
 
Si bien que Robert Watson, un ancien président du GIEC considère que le GIEC est en train de perdre toute crédibilité. 
 
John Beddington, le conseiller en chef du gouvernement britannique a dit que l'on devait arrêter de rejeter les affirmations des sceptiques et être ouvert au débat. 
 
Même John Sauven, le directeur de Greenpeace pour le Royaume-Uni a dénoncé le comportement de Pachauri (il a tenté de dissimuler les erreurs sur le "glaciergate"). 
 
Greenpeace ferait-elle partie d'un complot dirigé contre le pauvre Pachauri ? 
 
On nous a dit que le GIEC c'était le "nec plus ultra" de la science. Aujourd'hui, on découvre que c'est faux. Avant d'aller plus loin en dépensant des milliards sur la question, le bon sens veut qu'on prenne une pause pour ré-analyser tous les faits.

David Gagnon, Montréal

8 février 2010

Il y a une différence entre accepter la thèse de la hausse du climat liées à une hausse de la libération des gaz à effet de serre (et non pas juste du CO2) et être tenant de la thèse catastrophique. 
 
Quant à dire qu'il n'y a pas de corrélation direct, c'est facile de tomber dans un piège. Quel genre de corrélation? Spearman, Pearson, Kendall? Est-ce un effet linéaire? Curvilinéaire? Sinuoïdale? Je peux très bien dire qu'il n'y a pas de corrélation entre deux variables, sans mentionner que je parle de corrélation linéaire, alors qu'il y a une corrélation curvilinéaire. Ce n'est pas une étude qui détruit toutes les autres. Au pire, ces études, très sérieuse, je n'en doute pas, serviront à améliorer les modèles. Peut-être ceux-ci seront revues à la baisse, ce que je souhaite énormément, croyez-moi, mais quelques études ne détruisent pas une théorie. 
 
Il faut également faire la distinction entre des modèles molaires et des modèles moléculaires. Est-ce une prédiction sur l'ensemble des données ou sur une tranche de temps? Pourquoi les données sur 200 ans montrent une augmentation, même si elle n'est pas constante année après année? On prendrait les mêmes graphiques, on indiquerait des mesures économiques à la place et on donnerait cela à un économiste, il dirait que l'économie du pays présenté est en hausse. Si vous connaissez un économiste, faites-en l'expérience!

Philippe Valois, Montréal

8 février 2010

Il est très plaisant de constater que même au Québec, malgrés la propagande de La Presse/Radio-Canada, le débat fait rage et que la religion du climat ne fait pas que des adeptes. 
Les "erreurs" des scientifiques associés au GIEC ne vont sûrement pas arranger les choses pour les catastrophistes. 
 
Quand à ceux qui accusent les sceptiques d'être à la solde des pétrolières je leur ferai remarquer que l'hystérie climatique ne carbure pas exactement à l'amour et à l'eau fraiche non plus....

Pierre Brasseur, Vaudreuil

8 février 2010

Ce faux débat entre la science et les "climato-sceptiques" me fait penser à un autre débat similaire: celui entre la théorie de l'évolution et ses négateurs. Dans les deux cas, on constate une totale confusion quant à la nature de la science. Il n'y a pas plus de théorie scientifique du créationnisme que du non-réchauffement du climat. Rien n'empêche cependant un croyant d'adhérer à la théorie de l'évolution, à moins de confondre science et religion. 
Trouver des inexactitudes, des zones non expliqués, n'est pas élaborer une autre théorie. L'attaque ad hominem non plus. 
Cela ne signifie pas pour autant qu'une théorie scientifique est forcément et toujours vraie. C'est celle qui, à un moment donné, explique le mieux un phénomène naturel. On la conserve jusqu'au temps où une autre théorie se présente avec un pouvoir explicatif plus grand. Pour le moment, il semble y avoir consensus des experts sur la question du réchauffement. 
Ce qui est consternant, c'est de voir la notion de théorie scientifique réduite au sens de "J'ai ma petite théorie là-dessus". On assiste alors à l'intervention de tous les "petits jos-connaissant" de la planète. Que chacun ait droit à son opinion ne signifie pas que toutes les opinions se valent.

Paris Claude, Prouxville

8 février 2010

Qu'est-ce qu'une station météorologique typique, pour fin de température? C'est une boite blanche de 1 pi cube, sise à 5 pi. au-dessus du sol, et avec un thermomètre à l'intérieur. 
 
A l'intérieur de la forêt amazonienne, cette boite lit 26 °C comme température moyenne (eh oui, l'équateur n'est pas un enfer qui ne saurait tolérer une lègère hausse de température!). Maintenant, transformez la forêt amazonienne en savane. Température moyenne lue: 28 °C (educated guess). Puis, transformez la savane en plaine asphaltée. Température moyenne lue: 30 °C (educated guess). 
 
Le nul dira: Ha Ha, la température augmente, et , astucieux que je suis, j'ai aussi remarqué que la concentration de C02 a augmenté. Donc: la concentration de C02 a causé une augmentation de 4 °C de la température (sic). Vite, une taxe supplémentaire sur l'essence et flagellons-nous mutuellement. 
 
Morale de cette parabole: les modèles utilisés par les calculateurs (souvent des gens n'ayant aucune formation en météorologie) corrigent très mal pour les facteurs ci-haut, ainsi que pour bien d'autres facteurs, comme la formation des nuages (le principal gaz à effet de serre n'est pas le C02 mais, de loin, l'eau). 
 
Ayons l'humilité de ne pas prendre pour de l'argent comptant les résumés du GIEC, qui évacuent toute notion de marge d'erreurs, et qui n'ont pas la transparence d'avouer toutes les variables dont les modèles ne peuvent présentement tenir compte. 
 
Cette humilité conduit à beaucoup moins d'alarmisme.

Michael Laughrea MPhil, PhD, Montréal

8 février 2010

Réchauffement causé par l'activité humaine? Même le principal groupe de pression contre la thèse anthropique, le Global Climate Coalition (GCC), le savait dans les années 90.  
 
http://www.sciencepresse.qc.ca/node/23518 
 
Citation:«Groupe de lobbying, mais que ses partisans préfèrent présenter comme un groupe de réflexion composé de scientifiques « sérieux », la Global Climate Coalition (GCC) s'est donnée pour mission, dans les années 1990, de « mieux faire comprendre » les changements climatiques, et de convaincre l'opinion publique qu'il existe un débat dans la communauté scientifique sur la réalité —ou non— du réchauffement planétaire. 
 
Or, des documents déposés dans le cadre d'une poursuite en justice, et dont le New York Times a obtenu copie, révèlent que les propres scientifiques de la GCC avaient conclu que le rôle des gaz à effet de serre dans le réchauffement climatique ne pouvait pas être nié. 
 
« Les bases scientifiques de l'effet de serre et l'impact potentiel sur le climat des émissions humaines de gaz à effet de serre, comme le CO2, sont clairement établis et ne peuvent pas être niés. » Et vlan. C'était dans un rapport d'experts rédigé pour la Coalition, en 1995. 
 
Ce rapport, bien sûr, n'a jamais été publié. » 
 
Le vrai scandale est là! Plus de 15 de perdus dans la lutte aux changements climatiques. 
 
En passant, le GCC a été dissout en 2002 soit deux ans après la prise du pouvoir par Bush. Le GCC pouvait dire «Mission accomplie!».

Christian Bellefleur, Montréal

8 février 2010

Monsieur Valois, il y a eu un refroidissement de pratiquement 2 degrés en moins de 300 ans entre l'an 1300 et 1600. Donc c'est déjà arriver, et il ne faut pas non plus exagérer le réchauffement du siècle dernier qui était de 0,7 degré C, c'est loin d'être le 1 ou 2 degrés que vous affirmez. Et les variations du CO2 ne corrèlent pas avec les variations de température, sauf entre la fin des années 70 jusqu'à la fin des années 1990. L'évolution de la température ne correspond pas aux émissions de CO2 des dernières années, mais elle correspond avec les variations de la vapeur d'eau dans l'air, comme le démontre une étude récente de la NASA, une autre étude de la NASA démontre que la température des 400 dernières années correspond aux variations de l'irradiation solaire qui a touché la Terre on peut lire un article qui en parle ici. Certes, dans les deux cas, on prend soin de bien appuyer sur le bouton de la menace du CO2, mais c'est normal, pour 2010 seulement, la NASA a reçu 1,3 milliards de dollars de financement public pour faire de la recherche sur les changements climatiques. N'empêche que plus le temps passe, plus on trouve d'autres facteurs importants qui influencent le climat et la thèse du CO2 est de moins en moins défendable. D'ailleurs une autre étude récente de la NASA démontre que la sensibilité du climat au CO2 est bien moindre que ce que l'on croyait, c'est à dire une hausse de 2 degrés à toute les fois que le CO2 double. 
 
Madame Deault, c'est l'inverse, les grandes industries rêvent de ce nouveau marché, depuis quand les compagnies veulent le statut quo? Elles en veulent plus! Comme rapporté dans l'article de la BBC du 22 septembre 2009 juste avant Copenhague "Global firms seek climate deal"

Dominic Pageau, Lévis

8 février 2010

Autre chose, on annonce plus de catastrophes et des couts plus élevés pour les assurances, tout ça est encore non démontré et c'est une mauvaise interprétation d'une étude faite par Robert Muir-Wood. La même mauvaise interprétation a été faite par Sir Robert Stern dans son célèbre rapport Stern qui nous annonçait un impact économique incommensurable dû au réchauffement climatique. Le GIEC a voulu obligé un expert en cyclone, Cristopher Landsea qui a déjà participé à l'élaboration de plusieurs rapport du GIEC a supporté la déclaration qu'il y aurait plus de catastrophes climatique à cause des émissions humaines de GES, comme cette affirmation est non scientifiquement fondée, il a refusé et démissionné du GIEC et cette affirmation a quand même été faite. 
 
En fait, le rapport du GIEC est truffé de fausseté du genre et de grossières erreurs. Une autre récente, le GIEC afirme que 60% des Pays-Bas sont en zone inondable, ça serait plutôt 20% . Les reconstructions de la température global est aussi remis en question, une bonne partie a été faites par Phil Jones directeur du CRU impliqué dans le climate gate. Il a été démontré qu'il éliminait les stations météo où un réchauffement n'était pas enregistré, ce n'est pas ça de la science.

Dominic Pageau, Lévis

7 février 2010

Il est certain que l'histoire des faux documents et des pseudos recherches du GIEC laissent la porte ouverte sur bien des questions. 
 
Scientifique de formation j'ai appris à prendre du recul sur tout ce qui se dit car les médias sont peu fiables de nos jours. 
 
Il est certain que l'activité humaine a un impact sur la vitesse du réchauffement, mais n'en est pas la cause car le passé et garant du présent et de l'avenir ! 
 
Tout l'histoire de la climatologie et celle de l'éco-sensibilisation sont devenues du gros business qui finalement pollue plus que les sables de l'Alberta.

Gaston Lamotte, Québec

7 février 2010

Voilà le clou dans le cercueil du GIEC. Personne de sensé n'est contre une réduction de la pollution. Je suis contre le fait de focaliser sur le CO2 et s'en servir pour nous arnaquer avec une taxe sur le carbone qui profitera à une minorité au détriment de la majorité. En plus de ne rien régler du tout. Allez, passons aux choses sérieuses!

Yvan Dumouchel, Granby

7 février 2010

Les climatosceptiques ont eu un éclair de géni en déplaçant le débat sur la question des conflits d'intérêt des scientifiques qui sont reliés à cette discipline. Qui a le plus d'intérêt en jeu : les grands industriels qui brassent des milliards ou les chercheurs qui doivent renouveler sans cesse leurs subventions. 
Pendant que des discussions enflammées se mènent sur les écarts des uns et des autres, la réalité qui a la tête dure, pousuit sa route: les glaciers fondent, le niveau des mers augmente, les températures se comportent aux extrêmes...et ça ce sont des faits. Alors ont dit que c'est naturel - que ce n'est pas relié à des facteurs humains. Mais qu'est ce que cette question changera lorsque l'humanité sera confronté à des situations extrêmes par milliers et par millions?  
Quelle serait alors l'attitude posée et prudente à adopter? Le statuquo ne me semble pas une option.

Jacinthe Deault, Gatineau

7 février 2010

Le texte de M. Yanick Villedieu a toutes les caractéristiques du discours d'un curé qui, du haut de sa chaire et à grand renfort d'anathèmes et de sophismes contre les « sceptiques » — implicitement qualifiés d'idiots, d'ignorants ou de mercenaires à la solde de l'industrie pétrolière — défend à tout rompre le message de son église, le GIEC/IPCC. 
 
Selon M. Villedieu, il n'existe qu'une seule théorie sur l'évolution du climat, celle du GIEC/IPCC. On ne peut donc pas en principe même être critique en matière de théorie des changements climatiques sans être hérétique ou, si l'on est intelligent et informé, avoir d'intérêt personnel. 
 
OK. L'intérêt personnel serait donc dans la communauté scientifique un critère de démarcation entre science et idéologie. Si cela est vrai, alors je ne le savais pas. Le problème est que si ce critère est exact, il a malheureusement le défaut d'être un couteau à deux tranchants... 
 
Je me demande bien par ailleurs ce qu'il y a de répréhensible à dénoncer l'erreur. Lire par exemple:  
 
http://www.spiegel.de/international/world/0,1518,673944,00.html 
 
http://www.rue89.com/planete89/2010/01/29/rechauffement-climatique-la-chasse-au-giec-est-ouverte-136098 
 
Quant à moi, qui suis formé à l'esprit du rationalisme moderne, je ne cherche que la vérité; donc les chicanes de clochers me tuent depuis des lustres. 
 
Et M. Villedieu ne cesse, sur ce dossier, de me tuer. 
 
P.S.: Soyez sans crainte, j'aime la vie car j'ai d'autres chats à fouetter.

Serge Lapierre, Saint-Laurent

7 février 2010

Le climategate a démontré une chose et ça contredit le beau discours de nombreuses personnes qui dit que les "sceptiques du climat" sont financés par les pétrolières donc biaisées, pourtant les chercheurs du CRU, ceux impliqués dans le ClimateGate, collaboraient avec les pétrolières et recherchaient du financement auprès d'elles, on parle de BP, SHELL et ESSO. Et quoi dire du financement public des chercheurs qui augmentent plus ils font peur?  
 
Ce article et ce reportage des années lumières n'est pas digne d'un bon exercice de journalisme. Le marché qui va se bâtir sur un accord global contraignant les émissions de CO2 va être à l'origine du plus gros marché financier de tous les temps. Plus gros que celui du pétrole, des PCAA et j'en passe. L'argent est du coté du GIEC, pas contre le GIEC, d'ailleurs, l'American Petroleum Institute collabore avec le GIEC, pas contre, des membres de cet organisation font parti du comité de révision. 
 
L'erreur des glaciers de l'Himalaya est une parmi tant d'autres, le résumé du rapport parle de baisse de de 50% de production alimentaire de quelques pays d'Afrique, entre 2000 et 2020. En fait c'est fondé sur une étude, non révisé par les pairs et cette étude ne parle que de 3 pays africains, alors que le rapport du GIEC tend à généralisé pour l'Afrique. Pourtant, quand on va sur le site du GIEC et qu'on va voir les prédictions du groupe de travail 1 sur l'Afrique, ça dit que les prédictions ne peuvent être prises en considérations car les modèles climatiques pour l'Afrique ne répliquent pas les changements des dernières années et qu'il leur manque de nombreux paramètres pour qu'on en tienne compte. 
 
C'est un exemple parmi tant d'autre, à suivre....  
 
Il n'y a aucune preuve dans tout le rapport du GIEC de l'implication de l'homme sur les changements climatiques, sinon des modèles sur lesquels ont ne peut se fier selon un expert en modèles climatique GCM et faisant parti du commité de rédaction du GIEC, Kevin Ternberth.

Dominic Pageau, Lévis

7 février 2010

Les climatosceptiques représentent le statu quo, donc pas question de bouleverser ou métamorphoser notre manière de faire...le fruit d'années d'ingénierie sociale ayant comme résultat une société de passif, en plus d'être très avantageux pour le top 5%. C'est vrai que le climat est composé de plusieurs grands et petits cycles météorologique, et ceux-ci sont à la source d'un climat dynamique et perpétuellement en mutation. La ligature humaine au changement climatique n'est pas nécessairement que l'homme à rajouter un nouveau cycle de GES...mais plutôt qu'il a augmenté dramatiquement la cadence d'un cycle préexistant. La vraie science est modeste et prête à accepter qu'elle n'est jamais 100% convaincu d'une étude...seulement les climatosceptique ont ce privilège imaginaire... et les medias...avec leur appétit vorace pour des nouvelles, incluant des détritus informatique, donnent a cette collusion du statu quo une importance médiatique irresponsable.

Francois Hayes, Montreal

7 février 2010

Quand on parle de pollution atmosphérique, on fait bien-sur allusion aux changements climatiques, ce qui va de soi étant donné les signes tangibles qui se manifestent tout azimuts. Cependant, au delà de cette dimension, comment peut-on continuer de croire que l'on peut prendre l'atmosphère pour une vulgaire décharge et s'imaginer, la tête bien enfoncée dans le sable (bitumineux?) qu'il ne se passera jamais rien?

Jacques Mercier, Rouyn-Noranda

7 février 2010

Rajendra Pachauri, le chef du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), avait été informé par des experts en glaciologie avant la conférence de Copenhague que le rapport AR4-2007 (du GIEC) comme quoi les glaciers de l'Himalaya allaient disparaitre d'ici à 2035 était basé sur de fausses révélations. 
 
Toutes ces informations, je ne les retrouves pas sur Radio-Canada. Pourtant, elles sont d'intérêt public puisque vous nous avez constamment répété que les recherches du panel d'expert sur l'évolution du climat (GIEC) s'appuyaient sur des bases solides. On se rend compte que non seulement tout ça est faux, mais que vos homologues Britanniques ont leur fond de pensions liés aux politiques sur les changements climatiques. 
 
De plus, on peut très facilement étaler un lien étroit entre d'une part le manque d'informations sur le sujet par la société d'état et, d'autre part, vos relations tendues avec le parti conservateur. Ajoutons à cela que la Société d'État, dont PKP nous a récemment rappelé qu'elle manquait constamment d'argent, serait une grande bénéficiaire de la taxe sur le carbone, alors que le CO2 n'est pas un gaz polluant. Conflit d'intérêt apparent. 

David Rivard, Drummondville

7 février 2010

Le président du Groupe d'experts intergouvernemental de l'ONU sur les changements climatiques (GIEC) s'est servi des fausses découvertes comme quoi les glaciers de l'Himalaya allaient disparaître d'ici 2035 pour obtenir des subventions d'une valeur totale de près de 3 millions de livres (5 millions$ CAN) alors que cette révélation s'est finalement avéré purement spéculative. L'auteur de cette spéculation, Syed Iqbal Hasnain, est également employé chez TERI et est un des haut dirigeant de leur équipe de recherche en glaciologie. 
 
Le Groupe d'expert intergouvernemental sur les changements climatiques (GIEC) avait réclamé en 2007 que le monde allait «subir une importante hausse des coûts en raison de conditions météorologiques extrêmes liées à des événements depuis les années 1970», suggérant qu'une partie de l'augmentation de ces conditions météo était due au réchauffement climatique. Mais l'article qui avait été soumise à une revue scientifique sur laquelle le GIEC avait fondé sa prémisse n'avait pas été examiné par des scientifiques expert au moment où le rapport du GIEC avait été publié 
 
 
Le scientifique derrière la fausse allégation comme quoi les glaciers de l'Himalaya allaient fondre d'ici 2035 a admis la nuit dernière que cette prédiction avait été incluse dans le but d'exercer de la pression politique sur les dirigeants du monde. Plus encore, M. Murari Lal a également admis qu'il était bel et bien au courant que cette allégation qui a figuré dans le rapport de 2007 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat - GIEC - ne reposait sur aucune revue de recherche scientifique.

David Rivard, Drummondville

7 février 2010

Le Groupe d'Expert Intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a cité dans son rapport un guide pour les tour-opérateurs de l'Antarctique à propos de la décontamination des bottes et des vêtements. Très pertinent pour un rapport d'expert . 
 
Le journal The Guardian a récemment rapporté que Phil Jones a truqués des données des températures en plus d'avoir commis 101 infractions à la loi d'accès à l'information. 
 
La prémisse du dernier rapport du GIEC comme quoi le réchauffement climatique pourrait détruire 40% de la forêt amazonienne a été fondée sur une allégation provenant de militants verts qui en fait ne possédaient que très peu d'expertise dans le domaine. Dans son rapport 2007, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) s'était basé sur cette référence pour affirmer que même un léger changement dans les précipitations de la forêt tropicale pourraient rapidement remplacer l'Amazonie par une prairie de savane. La source provenait d'un rapport du WWF, un groupe de pression écologiste, qui avait été rédigé par deux militants verts.  
 
Dans son plus récent rapport, GIEC déclare que les réductions observées dans les glaces de montagne des Andes, des Alpes et de l'Afrique ont été causées par le réchauffement climatique, citant deux documents comme source d'information. Toutefois, il peut être révélé que l'une de ces sources citées dans le rapport est en fait un article de fond publié dans un magazine populaire pour les alpinistes qui était fondée sur des preuves anecdotiques d'alpinistes sur les changements qu'ils ont été témoins sur les flancs des montagnes qui les entourent. L'autre était une dissertation écrite par un étudiant en géographie à l'Université de Berne en Suisse, qui cite des entrevues avec les guides de montagne dans les Alpes.

David Rivard, Drummondville

7 février 2010

On apprend aujourd'hui que le fond de pension des employés de la BBC serait directement lié aux politiques sur les changements climatiques. Il y a donc un doute raisonnable que si on déciderait de pousser nos recherches un peu plus loin, il ne serait pas étonnant que l'on découvre que les employés de Radio-Canada pourraient avoir des fonds liés aux politiques sur les changements climatiques. 
 
Le GIEC a faussement prétendu que, dans certains pays africains, les rendements de l'agriculture pourraient être réduits jusqu'à 50 pour cent d'ici 2020. Non seulement cette prédiction est très exagérée et non appuyée par une quelconque publication scientifique, mais le GIEC tire sa source uniquement d'un rapport produit par un groupe de défense canadien, soit l'Institut international de développement durable, qui elle s'est fiée sur une revue marocaine spécialisée dans le commerce du carbone, mais dont les références pour soutenir leur thèse n'ont aucun lien avec le sujet principal. 
 
L'Environmental Protection Agency (EPA) avait cité le 4e rapport du IPCC (AR4) comme principales source afin de déterminer que le dioxyde de carbone est un gaz nocif. Les sources citées étaient en fin de compte tout sauf scientifique et depuis ceci a donné lieu à la découverte de dizaines d'autres sources non scientifiques dans ce rapport. Le soi-disant processus d'examen rigoureux que le GIEC prétend soumettre leurs rapports a donc été remis en question par les membres du Congrès américain. 
 
Un rapport des Nations Unies a faussement prétendu que plus de la moitié des Pays-Bas est actuellement en dessous du niveau des mers. En fait, seulement 20 pour cent du pays est à risque d'inondation si le réchauffement climatique provoque une hausse du niveau des mers. Le ministre néerlandais de l'Environnement Jacqueline Cramer a ordonné une enquête approfondie sur la qualité des rapports sur le climat dont elle se sert de fonder sa politique.

David Rivard, Drummondville

7 février 2010

On n'a qu'à être le moindrement observateur pour voir que les phénomènes météoroogiques s'accentuent. 
Ce qui est très peu mentionné dans tout ce débat, c'est que le réchauffement climatique est atténué par un autre phénomène (lui aussi issus de la pollution), le "global dimming". Des études démontrent qu'à cause de la fine poussière dans l'atmosphère, la Terre reçoit maintenant 10% moin de soleil (donc diminue d'autant l'effet de serre). 

François Beaudoin, Montréal

7 février 2010

Bonjour, 
 
Effectivement, le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre et il n'est surtout pas le plus importantle présent dans l'atmosphère, c'est plupot la vapeur d'eau (la vapeur d'eau est présente dans l'atmosphère en quantité 25 à 100 fois plus importante que le dioxyde de carbone). 
 
Ainsi, un petit calcul nous permet de comprendre que le CO2 d'origine humaine représente 0,06 % des gaz à effet de serre émis. Quand on parle de réduire de 10 % nos émissions, cela revient à dire qu'on diminue de 0,006 % notre contribution ! Wow ! 
 
En passant, voici un peu plus d'informations qui sur le président du GIEC M. Pachauri: 
 
- Il est membre du cabinet conseil de « Chicago Climate Exchange » la bourse américaine des crédits carbone,  
- Il préside le groupe de consultants de la Banque de Développement Asiatique. 
- Il est le directeur de l'Institut des ressources et de l'énergie (nouveau nom de l'Institut Tata (le groupe automobile Indien) de recherche énergétique).  
- Il est président de l'Association Internationale des économies d'énergie,  
- Il est membre du cabinet international de conseil de Toyota Motors, de la Deutsche Bank, de la fondation Rockfeller, etc ...

Michel Rebelo, Montréal

7 février 2010

Petit cours de psychologie 101 pour mieux comprendre la dynamique des opionions et des perceptions. Je crois que cette information sera utile pour comprendre les positions des uns et des autres concernant la problématique du réchauffement climatique.  
Dès que l'on a une opinion -si ténue soit-elle- sur quoique ce soit, un processus psychologique se déclenche de façon inéluctable, c'est le processus psychologique de la perception. Ce processus comprend trois phases: la perception sélective, l'accentuation et la généralisation.  
La première phase, la perception sélective, nous porte à nous montrer plus sensible et plus réceptif aux informations qui appuient notre opinion et moins sensible et moins réceptif aux informations contraires. L'accentuation nous portera à exagérer -bien inconsciemment- l'information ainsi retenue. La généralisation nous amènera à cristalliser notre opinion initiale et à lui donner "force de loi", souvent sans nuance et discernement. 
Il est facile d'appliquer ce processus aux opinions sur le "Climategate". Les uns prétendront que les informations qui proviennent de l'échange de couriels entre universitaires sont marginales, fausses, plantées par les pétrolières et sans aucun fondement. Les autres y verront plutôt l'argument qui discrédite à tout jamais tout ce qu'à dit et écrit le GIEC. 
La véritable attitude scientifique, c'est de défier ce processus en gardant la tête froide et en valorisant -le plus possible- l'objectivité. C'est aussi ce que devrait faire un journaliste scientifique...

Pierre DuBois, Laval

7 février 2010

La majorité des commentatuers ici ne semblent pas se rendre compte que la petite minorité de "climato-sceptiques" sont financés à coup de millions par les revenus fabuleux de l'industrie pétroliêre à travers des Think Tanks républicains, et jouissent d'une couverture médiatique démesurée. 
 
QU'est-ce qu'un Think Tank? C'est une société à but non lucratif, composée souvent de gens ayant de gros diplômes, le plus souvent des doctorats, mais qui n'ont pas d'emploi. Le Think Tank est établi dans le but de promouvoir certains intérêts et certaines idées. 
 
Ces Think Tanks sont financés par les groupes qui ont le plus de fonds discrétionnaires i.e. CEOs à gros bonus, venant de Wall Street, pétroliêres à revenus fabuleux, fournisseurs du Pentagone et j'en passe. 
 
Tout ce beau monde finance les Think Tanks , qui utilisent leurs doctorats à contant les meilleurs mensonges possibles, en biaisant les faits (spin doctors) et en prenant d'autres moyens, et dont les résultats sont immédiatement relayés par les medias, dont plusieurs sont la propriété de gros fournisseurs du Pentagone comme General Motors, par exemple, et faire pleuvoir sur la population, de façon continue, une pluie battante de propagande en faveur des intérêts particuliers de ceux qui les financent. 
 
Il n'y a absolument aucune science là-dedans, il n'y a qu'un systême élaboré de propagande, c'est tout. 
 
Tout le monde est là-dedans, La CIA, le FBI, les pétroliêres, le Pentagone, Wall Street, les médias, et toute la classe de dirigeants d'entreprise au complet qui reçoit ses bonus en bonne et due forme. 
 
La classe moyenne a été transformée en bonus qui corrompent toute la classe des dirigeants au pays et ceci est la raison pour laquelle nous sommes obligés de souffrir des groupes débitant des âneries telles que les "climato-sceptiques", les tea parties qui ne veulent pas d'assurance maladie, et d'autres. 
 
Pas de science, pas de politique, seulement de la propagande financée par des intérêts particuliers et lun systême très élaboré de contrôle de l'information.

mario taillon, montreal

7 février 2010

« Mais [les climato-sceptiques], eux, font essentiellement de la politique, parfois de la politicaillerie, et se soucient bien peu de la science. » 
 
Soit M. Villedieu n'a pas pris la peine de suivre le travail, extrêmement fouillé et sérieux de gens comme Steve Mc Intyre au Canada, Vincent Courtillot en France ou encore Philip Stott au Royaume-Uni, soit il est de mauvaise foi. C'est du reste le caractère sérieux, précis et honnête de leurs investigations qui a finalement fait éclater le scandale ou, comme l'écrit magnifiquement Stott dans son blog The Clamour Of The Times, fait s'écrouler le grand mythe à la manière du mur de Berlin ( http://web.mac.com/sinfonia1/Clamour_Of_The_Times/Clamour_Of_The_Times/Entries/2010/1/30_Global_Warming%3A_the_Collapse_of_a_Grand_Narrative.html )  
 
Et tout cela pour conclure quoi ? « Globalement, la science du climat et ses grandes conclusions tiennent toujours la route: la climat change... » [Évidemment, il a toujours changé et changera toujours] « ...les températures sont généralement à la hausse... » [ce que personne ne conteste mais qui dure depuis trois cents ans et n'a absolument rien d'inédit, ni en ampleur ni en vitesse, contrairement à ce que Mann a essayé de faire croire avec sa courbe totalement bidouillée dite en "crosse de hockey"] « les activités humaines en sont largement responsables.» [Tout le débat est là et il existe aujourd'hui de très fortes présomptions permettant de penser qu'il n'en est rien, sinon de façon tout à fait marginale.] 
 
Enfin, ce réchauffement modéré, dont on sait qu'il ne nous a pas encore amené aux températures de l'optimum médiéval, n'a absolument rien de catastrophique en soi, contrairement à l'explosion démographique qui, elle, entraîne des conséquences terribles pour la planète.

Marcel Meyer, L'Île-Saint-Denis, France

7 février 2010

M. Rebelo est un bon exemple de climatosceptique qui déforme la science, soit disant au nom de la science. Je ne suis pas climatologue, mais je peux répondre facilement à ces accusations parce que j'ai lu. 
 
Lorsqu'une telle personne indique qu'il y a toujours eu des réchauffements et des refroidissement, c'est personne ne ment pas. Elle omet de dire que ces dites périodes s'échelonnent sur près de 1000 ans pour une variation de 1 ou 2 degrés. Présentement, ces changements de 1 ou 2 degrés s'échelonnent sur 100 ans. Autrement dit, cela a pris 10 fois moins de temps! 
 
Également, lorsqu'une personne dit que la proportion de CO2 émis par l'homme est petite par rapport à l'ensemble du système, il a probablement raison. Par contre, elle omet de dire que le CO2 n'est qu'un des gaz à effet de serre et que la proportion des autres gaz est gardé sous silence. 
 
Dernier points qui me vient à l'esprit, le cas des variations de température. Il y a des années plus froides et des années plus chaudes. Dans tout système, il y a variation. Hors, l'étude des climats, ce n'est pas la variation au jour le jour, voir même année par année, c'est l'étude des tendances lourdes. Autrement dit, sur une période de 100 ans, qu'elle est l'augmentation moyenne? 
 
Le soleil a probablement un effet sur les climats. la La question qui demeure : est-ce que l'étude des taches solaires permet d'expliquer la tendance lourde ou permet-elle seulement d'expliquer les variations année par année? Ce que j'ai remarqué des tenants de cette explication, c'est que le soleil explique les variations année par année, mais n'explique pas la tendance lourde. Comment deux années peuvent-elle permettre de dire que la tendance lourde n'est plus, alors que l'étude des 100 dernières années montre cette tendance?  
 
Autrement dit, l'étude des tâches solaires semblent être une étude moléculaire, alors que l'étude des climats est de l'ordre molaire. Peu importe les variations années après années, la tendance lourde se maintient, le climat se réchauffe.

Michel Valois, Montréal

7 février 2010

N'en déplaise aux sceptiques, la théorie du réchauffement climatique d'origine anthropique est de plus en plus consistante.  
 
Ce qui était une intuition il y a quelques années est de plus en plus et de mieux en mieux documenté.  
 
Dans cette perspective, tout en gardant l'esprit ouvert, tout en dénonçant les personnes qui chercheront indument à profiter économiquement de la catastrophe annoncée, le plus important est de continuer à faire avancer la connaissance pour que nous puissions poser les gestes les plus favorables à la vie sur notre planète... Même si cela gêne des intérêts politiques et économiques extrêmement puissants. 
 
PS Du côté des intérêts économiques et géostratégiques, le poids des pro-pétrole est infiniment plus grand que celui des scientifiques du climat et des écologistes.

Laurent Emond, Québec

6 février 2010

Je vous suggère de lire "climate cover-up". Ça vous apprendra beaucoup sur les origines de beaucoup de déclarations de "climatosceptiques".

Daniel Breton, Montréal

6 février 2010

Le magazine OPEN a publié en première page un article dénonçant cette affaire de réchauffement global, qu'on a ensuite renommé 'changements climatiques' parce qu'en fait la terre se refroidit, comme le plus gros canular au monde. 
 
Le Dr. Rajendra Pachauri a une formation et une expertise en ingénierie ferroviaire. Qu'est-ce que cela a à voir avec la climatologie ??? 
 
Le fameux 'consensus' qu'on nous a dit qu'il y avait est en fait environ 18 scientifiques sur environ 1100 ! Tu parles d'un consencus! 
 
Le but de tout ça, ce n'est que taxer et exploiter le peuple encore plus. 
 
La tactique utilisée est la même qu'a utilisé Hitler. On répête continuellement le même mensonge, on le répète et on le répète encore. À un moment donné ça brise la pensée du peuple qui finit par admettre le mensonge comme étant la vérité.  
 
Allez lire l'article du magazine OPEN et si vous croyez encore aux changements climatiques, vous allez rapidement changer d'idée. 
 
http://www.openthemagazine.com/emag/2010-01-30 
 
Merci de m'avoir lu

Martin de Lafontaine, Lévis

6 février 2010

Je rêve de vivre sur une planète vraiment bleu et sur laquelle l'eau sera pure. Mais comme le dit si bien la chanson le Raymond Lévesque "Nous aurons eux la mauvaise partie" ou quelques chose du genre. En attendant que l'homme (avec un grand H) découvre de l'énergie 100% propre si ont faisait attention de ne pas tout saccager. Et au bout du compte notre planète serais beaucoup plus belle et y vivre tellement agréable. Notre plus beau patrimoine n'est t'il pas la beauté de notre monde. À chacun de nous de prendre grand soins de son milieu comme si c'était lui-même. À bien y penser notre planète c'est nous, hommes et femmes de la terre.

Michel Millaire, Montréal

6 février 2010

Bonjour, 
 
En fait, le problème le plus sérieux du GIEC et principalement de son président n'est pas vraiment l'erreur relativement à la date de disparition prévue des glaciers (admettons que malgré les apparences ça pourrait être une erreur de bonne foi), mais plutôt dans le fait que l'organisme du président du GIEC, Rajendra Pachauri, a reçu une subvention de 2,5 millions d'euros d'argent public émanant de la commission européenne pour étudier, entre autres, l'impact sur les populations des hautes vallées de l'Inde ... de la disparition desdits glaciers ! 
 
De plus, sachez que le scandale ne vient pas des scientifiques de chaque pays (ieffectivement, il n'y a pas de complot) qui collaborent avec le GIEC dans un processus sérieux d'analyse, mais plutôt dans la sélection des études (uniquement celles qui vont dans les sens de la théorie du réchauffement dû au CO2 et de ses conséquences) faites par les responsables administratifs du GIEC et qui sont distribuées aux scientiques pour examens selon le protocole. 
 
En fait, je tiens à rapeller que c'est pas parce qu'une personnne ne crois pas que le CO2 d'origine humaine est responsable du réchauffement ou des changements climatique que cette personne nie la récente période de réchauffement (qui soit dit en passant, est terminée depuis deux ans; changement à la baisse de l'activité solaire - absence de taches)  
 
Ce que je veux dire c'est qu'il est généralement admis qu'il y a et qu'il y aura toujours des changements climatiques et des périodes de réchauffement ou de refroidissement (même depuis les 1000 dernières années !), le problème c'est de persister à prétendre de façon absolue que la récente période de réchauffement était dû en grande partie à la production de CO2 d'origine humaine. 
 
Les variations dans l'activité solaire semble une piste objective dès plus intéressantes, surtout qu'un réchauffement (durant les mêmes années que nous) aurait également été noté aux poles sur les principales planètes de notre système solaire.

Michel Rebelo, Montréal

6 février 2010

Le scandale est peut-être boiteux ou hors de proportion. Mais de refuser systématiquement de remettre en question une thèse est un comportement innacceptable en science. 
 
M. Villedieu est avant tout un journaliste. Ses connaissances sur la science sont à la merci des experts qu'il choisit d'écouter. Hors, les scientifiques, comme les politiciens, ont aussi des agendas et des parti-pris.  
 
On parle de réchauffement climatique ici, un domaine extrèmement complexe et extrèmement jeune. Ce n'est pas à savoir si la terre est ronde. Le scepticisme face à la théorie du réchauffement, anthropogénique ou non, est aussi justifié que le scepticisme face aux sceptiques.

Fortin Stephane, Quebec

6 février 2010

Bonjour M. Villedieu. 
Je recherche une animation vidéo qui montre l'évolution des glaces en Arctique depuis quelques années. Cette animation est parfois présentée à la télévision de Radio-Canada. J'en aurais besoin pour une conférence sur les changements climatiques. Merci à l'avance de me fournir un hyperlien ou autre.

Pierre Richard, Québec, QC

6 février 2010

J'admire la patience des scientifiques dans bien des cas. La moindre petite erreur, la plus petite virgule mal placée leur attire les foudres de gens qui, dans bien des cas, n'ont pas le centième de leur rigueur. Dans le cas précis du GIEC, je crois que le fait que les scientifiques eux-mêmes soient capables de reconnaître leurs erreurs est une force en soi car cela prouve qu'ils sont capable de tirer profit de leurs erreurs pour ne plus les commettre. Une très bonne chose donc.

Mariane Cayer, St-Hyacinthe

6 février 2010

M. Villedieu 
 
Au lieu de minimiser les faits en les banalisant dans des stratégies des "climato-sceptiques" comme vous le dites, pourquoi ne pas les commenter et les démolir avec des arguments et des faits. 
 
La science du climat ne doit pas être une religion. Depuis quand ne pouvons nous pas discuter et reconsidérer des hypothèses en science par d'autres études et d'autres réflexion? Ce n'est plus de la science d'abord ! 
 
Les prochaines semaines s'annoncent difficile pour le GIEC. Pourquoi ? Parce que d'autres (des gens du GIEC qui voient leurs crédibilité entachées par les manipulations faites par le dirigeants) aussi parleront bientôt et les faits confirmeront la manipulation des données scientifiques à d'autres fins. 
 
En fait, cette organisation devrait être prochainement dissoute et son président fera bientôt l'objet de poursuite au criminel et au civil. Et, Finalement, nous pourrons investir notre temps et nos ressources dans les vrais problèmes environnementaux (déforestation, eaux usées dû à l'exploitation pétrolière, pollution en millieu urbain, etc,) et non une fausse croyance que le petit % minime de CO2 produit par l'humain provoque une hausse de température et des changements climatiques. C'est fondamentalement ridicule. 
 
À titre d'exemple, comment expliquer la période d'après guerre de 1945 à 1980 où la production humaine de CO2 à exploser mais la température moyenne se serait plutôt refroidit ? 

Michel Rebelo, Montréal

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