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Carnet Michel C. Auger

1 février 2010

Jean Charest voyage-t-il trop?


Le premier ministre Jean Charest voyage-t-il trop? Et pour échapper à son obligation de justifier les actions de son gouvernement? L'accusation venant de la chef de l'opposition, Pauline Marois, il faut, bien sûr, la prendre avec un grain de sel. Mais elle mérite quand même qu'on l'examine un peu. 
 
D'abord, on admettra sans mal que Jean Charest voyage beaucoup. Ainsi, au cours des trois derniers mois, M. Charest se sera rendu en visite officielle à Lyon et à Paris (une troisième visite en 2009), à Boston, au sommet de Copenhague sur les changements climatiques, puis en mission commerciale en Russie, au sommet de Davos et, maintenant, en mission commerciale en Inde. 
 
Et les autres premiers ministres? 
 
À des fins de comparaison, on notera qu'il a été absent du pays aussi souvent que le premier ministre Stephen Harper au cours de la même période. Mais les responsabilités constitutionnelles de M. Harper font en sorte qu'il a l'obligation de représenter le Canada dans nombre de sommets internationaux.  
 
C'est ainsi qu'au cours des trois derniers mois, M. Harper a assisté aux rencontres du Commonwealth et de l'APEC, en plus du sommet de Copenhague. Il aura aussi fait une visite en Chine, en Corée et en Inde. 
 
Du côté de ses homologues provinciaux, notons que M. Charest aura fait plus de déplacements à l'étranger au cours des trois derniers mois que l'ensemble des premiers ministres des autres provinces canadiennes.  
 
Trois d'entre eux (MM. Campbell, de Colombie-Britannique, Selinger, du Manitoba, et Dexter, de Nouvelle-Écosse) étaient aussi à Copenhague. Trois autres ont fait des missions commerciales, en Inde pour M. McGuinty, de l'Ontario, aux Émirats arabes pour M. Stelmach, de l'Alberta, et à Washington D.C. pour M. Wall, de Saskatchewan. Les trois autres n'ont pas quitté le pays. 
 
M. Charest voyage donc beaucoup. On ne va pas lui reprocher de s'occuper des questions internationales, qui sont synonymes d'emplois et de développement économique pour le Québec. D'ailleurs, presque tout le monde, y compris l'opposition, s'accorde à dire que le premier ministre représente fort bien le Québec à l'étranger.  
 
Mais ce qui fait que la question des déplacements du premier ministre se pose, c'est que, de plus en plus, il ne semble plus être très intéressé par autre chose, et que la gouvernance du Québec en souffre. 
 
La gouvernance du Québec 
 
On ne compte plus les dossiers qui prennent du retard à Québec. On ne parle pas seulement de grands projets comme la construction du CHUM ou du CUSM. On parle aussi de retards qui commencent à coûter très cher, comme le renouvellement des voitures du métro de Montréal. 
 
Dans ses relations avec le gouvernement fédéral, Ottawa se plaint des retards de Québec dans nombre de dossiers. Ainsi, le gouvernement du Québec a raté la date de tombée du 29 janvier pour les projets cofinancés dans le cadre du plan de relance économique. 
 
Il serait inexact de dire que le Québec laisse sa part de financement sur la table. Les projets finiront bien par être présentés et financés plus tard. Mais ces fonds visaient à soutenir la relance économique et la sortie de crise. Le temps est un facteur important pour ces projets. Si on les lance trop tard, ils n'auront pas tous les effets escomptés. 
 
À deux mois d'un budget qui s'annonce particulièrement déterminant, les hypothèses sont sur la table, mais la plupart des décisions stratégiques importantes n'ont pas encore été prises par le Conseil des ministres.  
 
De même, le Québec aurait tout intérêt à régler le dossier de la compensation pour l'harmonisation de la taxe de vente avant ce budget. Or, ce qu'on entend d'Ottawa, c'est que le dossier retarde du côté de Québec. 
 
On pourrait parler de toutes sortes d'autres sujets, mais il se dégage une désagréable impression que la gouvernance du Québec tourne au ralenti pendant que le premier ministre se promène. 
 
Et au fond, c'est plutôt ça le problème: à l'ère de la mondialisation, on ne saurait reprocher à M. Charest de représenter le Québec à l'étranger. Mais on peut certainement s'interroger sur ce qu'il fait quand il a « les deux mains sur le volant » et qu'il est ici, au Québec.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.

Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.

Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.

Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque.

Comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.

Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...

6 février 2010

A lire les commentaires sur cette page a ont distingue facillement les dépassé et les negatif de cette Belle Province Les sépatistes qui comme leur chef ne vois que le noir et le moins propre d'un partie M, Charest continué a nous bien représenter a l'étranger vous faite évoluer tout le Canada Merci d'etre la G Talbot

Gilles Talbot, Sherbrooke

6 février 2010

C'est simple: il se remet du décalage horaire! Il en a pour 2-3 jours et Hop! Un nouveau voyage!

Bill Fuzzy, Québec

4 février 2010

Non!...Un voyage a Bhopal? Peut etre?...C est normal que les Cies Canadiennes n est pas le controle sur leur produit une fois celui ci exporté hors du pays...Mais quand un groupe organisé (Ici un syndicat) veut faire connaitre ses doléances sur la nocivité d un produit (Ou de la facon de l utiliser) il serait bon de prendre connaissance du probleme!....Il en vat de la réputation autant du Canada que de la Cie! ....Charest s en est détourné royalement!... Donc? Le produit sortie du pays on s en fout de ce qui arrive avec?.....Et si une cie Canadienne ferait affaire avec une Cie Indienne qui ferait travailler des enfants de 14 ans dix huit heures par jour sept jour sur sept?....Le néo libéralisme me fait penser au 19 ieme siecle avec tous ses vices .....Que Charest rencontre donc le 21 ieme siecle!..et q u il descende donc a Bhopal...faire un tour...Juste un tour.....

normand lemay, trois-rivieres

4 février 2010

Bonjour, 
Je voulais simplement dire combien j'étais fière de l'attitude de Jean Charest à l'étranger. Je trouve qu'il nous représente bien et surtout il exporte l'expertise québécoise à l'étranger tout en ouvrant les portes du Québec. Je suis contente de constater que même s'il s'agit d'un gouvernement libéral, Monsieur Charest arrive parfaitement à bien défendre nos intérêts notamment envers le Canada. Le fait qu'il se tienne debout devant le fédéral me prouve que nous n'avons pas besoin d'être un pays pour rayonner à l'étranger. Monsieur Charest y arrive très bien. Bravo!

Annie Lacoste, Québec

4 février 2010

Jean Charest a fait chou-blanc: il devait rencontre le premier ministre de l'Inde en compagnie des dirigeants de la Grèce, de la Finlande et de la Slovénie, tous des pays souverains et indépendants (à l'exception du Québec, évidemment!). La rencontre a été annulée à la dernière minute et ce sans explications. Je serais prêt à parier qu'elle n'a été annulée que dans le cas du Québec: pour les autres participants, elle a été simplement reportée à plus tard. La raison (fort diplomatique): on ne mêle pas les pommes avec les bleuets et on s'est aperçu, à la Nouvelle-Delhi, qu'il y avait un intrus à expulser. Et il y en a après ça qui diront toujours qu'on n'a pas besoin de la souveraineté. Misère...

jean-charles morin, laval

4 février 2010

Quand j'ai constaté que beaucoup de personnes accompagnaient M.Charest aux Indes, notamment, je me suis dis , que lui en profite peut-être mais que tous les autres accompagnateurs également. 
Il y a deux faces à tous ces voyages: cela permet à M.Charest d'éviter l'arène politique québécoise d'une part, et d'autre part D,ESSAYER une percée québécoise à l'étranger.

francoise perreault, quebec

4 février 2010

Pour ce qui est de M.Charest,je trouve que 3 mandats c'est trop. On devrait faire comme aux USA. Deux mandats et on passe au suivant. Le changement ça fait du bien, ça emmène des idées neuves et des gens qui veulent travailler pour la population.M. Charest est trop bien installé au pouvoir et il ne fait plus d'effort comme au début. 
Voyager, qu'elle belle solution pour éviter de régler les problèmes et Harper fait pareil. 
Le Canada se dirige tout seul, pas de chef au volant. Que de la propaganrde et des absents pour diriger. 
Et en mars, on va nous chanter qu'on arrive plus, on doit tout augmenter. 
Coupez donc dans vos voyages et revenez faire votre travail ,ça nous coutera moins cher.....

Micheline Belanger, Magog

3 février 2010

Stratégiste comme il est, Jean Charest ne prorogera pas le parlement car il voyage. Il évite toute provocation, qu'elle soit ou non constructive. J'ai la nette impression qu'il maintien le pouvoir actuellement pour filer en douce plus tard. C'est sur qu'il ne crée pas de remous, mais pour mettre de l'ordre dans un tel fouillis gouvernemental, l'on doit faire des changements qui font mal et qui ne plaisent a personne. C'est un manque flagrant de leadership et j'espere qu'il partira avant qu'il ne soit trop tard. Bonne chance au prochain premier ministre qui aura un bordel a réorganiser.

Denis Noel, Gatineau

3 février 2010

Comment peut-on accurer Jean Charest de se "cacher" à l'étranger quand une dizaine de journalistes québécois l'accompagnent dans ses missions! C'est pas sérieux! Je m'explique mal ce que Mme Marois lui reproche... M. Charest est en train de propulser le Québec sur la scène internationale et de développer des nouveaux marchés pour que notre économie dépende moins du marché américain. Il faut être de mauvaise foi pour lui reprocher.

Legault Hélène, Charlesbourg

3 février 2010

On a la chance d'avoir un premier ministre qui croit au potentiel du Québec et qui multiplie les démarches pour faire du Québec un leader et une référence. Le but de ces missions c'est notamment de développer des nouveaux marchés pour les Québec et ainsi accroître notre richesse collective! Et vous vous plaignez! Franchement! Ce qui dérange c'est qu'il est en train de prouver qu'on n'a pas besoin de la souveraineté pour y arriver! 
 
À ce que je sache, Jean Charest ne gouverne pas seul et les gouvernement n'est pas paralysé lorsqu'il est absent. Vous n'avez qu'à compter le nombre d'annonces que ses ministres ont fait au cours des dernières semaines.

Roy Julie, Québec

3 février 2010

Je ne trouve pas qu'il voyage trop, je pense cependant qu'il ne voyage pas assez, pas assez loin et pas assez longtemps. Nous n'avons pas le temps de nous ennuyer. Dommage.

Bernard Vey, Port-Cartier

2 février 2010

Le problème n'est pas tant le fait que M. Charest se rende souvent à l'étranger, mais bien qu'il revienne à chaque fois.

Gilbert Poliquin, Montréal

2 février 2010

Effectivement ont peut se poser des questions et ont devraient avoir des réponses. Quels sont les objectifs de ce gouvernement ? pourquoi tant de failles, de mystères, d'absentéisme. C'est à s'y méprendre car on dirait que Jean Charest opte pour une stratégie semblable à celle du Gouvernement Harper qui ferme les portes du gouvernement du Canada, absence...absence ! Sommes nous si imbéciles ? ça se pourrait bien... sinon il me semble que des attitudes comme celles là ne s'offriraient pas comme solutions aux crises gouvernentales. Mais c'est bien ce qui se passe et l'on retournera a notre belle 46" et 60" pour regarder nos émissions préférées. Pendant ce temps les maquignons profitent de notre absence, et les souris dansent. Il ne faut pas s'attendrent à ce que Jean Charest ou Stephan Harper viennent à êtres productifs pour notre économie. L'argent s'il en faut il y en a du coté des abris fiscaux et de l'évasion fiscale mais Jean Charest ne veux pas regarder de ce coté là, il préfère nous renvoyer la facture en nous demandant à nous la majorité, de quelle façon est ce que nous voulons en tant que société payer la note ? et ainsi nous appauvrir ! 
 
De mon avis, ce gouvernement ressemble d'avantage à un Club Privé, et n'est pas digne de représenter la société comme il le fait.

Mario Lacroix, Sherbrooke

2 février 2010

Un Charest en voyage entouré de ministres et d'une centaine d'hommes d'affaires, peut-être ceux-là mêmes qui contribuent au relèvement de son salaire de premier ministre (75,000$), ça fait effectivement de belles images. Vous les journalistes, vous les connaissez bien ces stratégies de conseillers en communication qui visent à protéger et à rehausser l'image du premier ministre.Ça donne l'impression que Mr Charest se préoccupe d'économie de façon sereine et détendue. Au retour, ses experts en détournement d'attention commanderont des sondages pour évaluer les résultats du manège qu'on pourrait surnommer « opération barre de savon à la flotte avec effet de poudre aux yeux» 
Chose certaine, ils devront trouver autre chose très bientôt, car il reste encore 3 ans à son mandat et ils devront tenir compte des autres questions du sondage, car comme vous le mentionnez dans ce carnet, les problèmes s'accumulent dans la baignoire et le laisser-faire peut provoquer un débordement encore plus dommageable pour le budget de l'état.  
Est-ce l'économie ou « les copains d'abord» qui motivent Jean Charest? qu'est -ce qui se cache derrière ces voyages? 
L'image d'un premier ministre en continuelle posture défensive qui résiste à une demande majoritaire à 80% d'enquête publique dans la construction n'est pas très vendeur dans l'univers de la consommation du produit politique. Cataclysmes, pandémies tout ce qui fera la une des média, à part bien sûr la demande d'enquête publique dans la construction, sera reçus comme une bénédiction du ciel par les libéraux. 
Alors que Toyota rappelle ses véhicules dont l'accélérateur est coincé, le parti libéral devrait faire la même chose avec son chauffeur car dans leur cas , on ne sait pas si c'est le volant ou le chauffeur qui est coincé. 

denis miron, montbeillard

2 février 2010

Dans une contexte de globalisation des échanges et d'hyper-compétitivité, une nation ne peut pas se permettre de ne pas être représentée et d'être partout à la fois, visibilité et vente oblige. Parcontre, le premier ministre ne peut pas être partout à la fois il doit faire face à ses responsabilités disons domestiques et c'est très risqué politiquement de s'absenter du pays. Alors, comment bien gouverner et lvendre la nation en même temps? Créer le poste de vice-premier ministre qui prendrait le baton du pellerin et qui aurait comme tâche principale de vendre et de representer le pays. Je suis convaicue que les retombées économiques générées par ce supervendeur ferait taire les critiques évantuelles.

Joe Maltais, Chine

2 février 2010

Est-il possible d'avoir un système français (président et premier ministre au Québec) afin d'avoir un représentant officiel à l'étranger (en excluant l'absurde idée du lieutenant-gouverneur) dans un système fédéral? Je pose la question avant tout aux constitutionalistes, exprimez-vous!

Edgar Varèse, Montréal

1 février 2010

C'est drôle parce que lorsque je prenais ma douche ce matin, je me disais que notre PM de notre "plusse-que-province", pour voler les mots de monsieur Morin, qu'il voyageait beaucoup. Je m'interrogeait dans le cours de mes ablutions, sur l'à propos de diriger une mission commerciale avec près de 100 personnes, flanqué de ses ministres séniors tels Pierre Arcand et Clément Gignac. Je trouvais à la limite déplacé qu'il réside au Taj Mahal de Mumbai avec son épouse et qu'il dépose de manière très protocolaire une gerbe de fleurs à la mémoire des victimes de l'attentat de 2008. Et tout cela sous l'oeil lascif des caméras de la télévision de Radio-Canada. 
 
Tout cela m'est apparu tellement déplacé lorsque nous voyons encore en même temps les images de la désolation Haïtienne et parce que je pense que les opportunités économiques sont plutôt dans cette partie du monde qu'au loin dans ce pays formidable sans doute pour son histoire et la beauté de ses traditions, mais qui est actuellement et de facto courtisé par le monde entier. 
 
Qui plus est, la relance de l'économie québécoise ne passe pas par la signature de gros contrats avec l'Inde, contrats qui avantageront quelques grosses entreprises d'ici, passées dans un certain nombre de cas sous capitaux étrangers. À titre d'exemple, je pense à SNC-Lavalin. Notre salut est bel et bien dans la relance et le développement de notre économie locale, nos PME, nos artisans, nos agriculteurs, l'industrie de seconde et troisième transformation qui ont besoin de soutient pour éclore, embaucher ou se développer. C'est par la diversification de notre marché intérieur et la recherche de l'excellence en toutes choses que notre savoir-faire économique deviendra attractif pour les autres. 
 
Je pense en effet que monsieur Charest n'est pas à sa place dans les Palaces de L'Inde à moins qu'il ne s'agisse pour lui d'une quête spirituelle motivée par une recherche transcendantale de purification. Et tout cas, tant qu'à moi, si c'était le cas, je suivrais plutôt les pas du Mahatma Gandhi.

Serge Drouginsky, Longueuil

1 février 2010

Bonjour M.Auger 
Jean Charest pourrait profiter de son séjours en Inde pour faire des échanges: leurs vaches sacrées qui libèrent des gaz à effet de serre contre les nôtres qui nous obligent à se serrer la ceinture. 
Avec son goût pour les voyages à l'étranger, 
le poste de gouverneur général irait comme un gant à Jean Charest et à son épouse, à condition qu'il apprenne à fermer les yeux sur les prorogations annuelles de Stephen Harper.

Mario Goyette, Charny Qc.

1 février 2010

Je lis les commentaires de "madame et monsieur tout le monde" et je me dis que personne est parfait. On devrait s'unir nos force et faire passer le message: Jean Charest aime trop voyager, c'est son vice. Il est dépendant des repas d'avion. On devrait faire passer une pétition pour que notre PM fait ses propres lunches quand il voyage.

jacques quenouilles, Montréal

1 février 2010

Bonjour M.Auger vous dites que M.Charest voyage beaucoup voilà si il voyage pour nos exportations et enrichir le trésor québécois pour avoir plus de ventilation pas de problème avec le tout. 
 
Mais si il travaille pour enrichir les banques et les actionnaires des banques au détriment de la richese du trésor québécois bien vous et moi et la population va payé ecore et encore mais si tout est fait pour enlever de la lourdeurs administrative sur les épaules des travailleurs et de leurs familles qui sont les plus taxés au Canada et en Amérique du Nord la est la question ? 
 
M.Charest va -t-il servir la population ou la population lui verse un salaire comme premier ministre ? 
 
M.Charest va-t-il servir ceux qui lui verse un autre salaire du parti libéral et ceux qui ont contribués ? 
 
Voilà la question que vous et moi et la population se posent comme question avec deux rémunérations connu ,les codes éthiques on été changés .la loi sur l'équilibre budgétaire à été changé ainsi sur le droit de ne pas faire de déficit et fait toute sorte de consultation maintenant le tout M.Auger vous fait pensé à quoi ? 
 
M.Charest quand il a changé les codes éthiques pour les rémunération à créer un précédent et le vérificateur M.Renaud Lachanche doit avoir plus de pouvoir pour pouvoir poursuivre tout ceux qui manque leur devoir pour le seul but est autonomie et enrichissement du trésor québécois et jamais moins pour enlever cette lourdeur administrtive en taxe et impôt que les travailleurs et leurs familles et l'ensemble de la population doit subir suite à des dépassements de coûts énormes pour nos infrastructures et contrats ? 
 
M.Charest n'a pas fait de consultation pour changé les codes éthiques .Maintenant pourquoi temps de consultation le tout pour abriller le tout et passé les erreurs sous le tapis encore des interogation pour la population ? 
 
M.Auger à quand une gouvernance responsable ?

Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré

1 février 2010

Quand on regarde Jean Charest, on se demande bien s'il mérite notre confiance. Pendant que Monsieur mange à nos frais à l'étranger, ici la gouvernance de l'état est en péril. C'est sur, que c'est plus facile de vivre à l'extérieur en pigeant dans mon portefeuille. Peut-être que Monsieur regarde une chaise du côté d'Ottawa et qu'il se pratique en attendant. Plus facile de voyager que de faire face à une enquête dans le domaine de la construction. Et dire qu'il nous demandait d'avoir les 2 mains sur le volant de l'économie...pour en faire une priorité.

Pierre-Paul René, La Malbaie

1 février 2010

Jean Charest, Stephen Harper. Même combat.  
 
Ils ne sont pas au pays, ou font peu de vagues pour pas répondre aux questions. Voilà ma façon de voir les choses.  
 
Harper, pour pas répondre au accusations de torture, de là la progogation des Communes, et Charest pour éviter de se voir constamment demander une enquête publique sur la construction. 
 
Sauf que nous sommes en démocratie, du moins je l'espère, et un jours ils vont devoir rendre des comptes.

Lionel Trudel, Shawinigan

1 février 2010

Nous avons fait l'erreur qu'il ne fallait surtout pas faire...Le mettre au pouvoir.On paient tous pour.

Yves Filiatrault, Ste-Véronique

1 février 2010

Notre premier ministre de notre "quasi-pays" (à moins que ce ne soit notre "plusse-que-province") aime bien aller brasser de l'air en faisant semblant d'utiliser les pouvoirs qu'il ne veut pas se donner. Mais ça s'arrête là. Harper lui a bien fait comprendre lors du Sommet international sur Haiti. Charest n'a pas insisté à cette occasion mais il faut dire que le sommet en question se tenait à...Montréal! Donc pas de beau voyage à l'horizon pour notre Ulysse national. Si la réunion en question s'était tenue à Tahiti, gageons qu'il aurait fait des pieds et des mains pour en être.

Jean-Charles Morin, Laval

1 février 2010

Ne serait-il pas en train de préparer sa plate-forme comme futur prétendant au poste de Premier ministre du Canada.

Louis-Georges Lavoie, Montréal

1 février 2010

Le pire est que la somme de tous ses déplacements est mitigée, voir quasi-nul. Jean Charest fait tout pour ne pas affronter la situation financière du Québec de front. Il refuse de prendre des décisions difficiles, mais ça tout le monde le sait déjà. Les questions terre-à-terre ne l'intéressent pas. Il "surfe" sur la vague depuis des années, mais maintenant le temps est venu de couper sévèrement dans les dépenses (électoralement très impopulaire). Jean Charest ne gouverne pas, il fuit.

Gilles Mathiue, Beloeil

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