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Carnet Gérald Fillion

5 mai 2009

La vision Sabia


Lundi, à Québec, Michael Sabia a exposé, lentement et clairement, sa vision de ce qu'il entend faire à titre de PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Ce qui s'annonçait comme un long après-midi au comité des crédits de l'Assemblée nationale s'est vite transformé en un exercice utile, intéressant et surtout instructif. 
 
Le porte-parole en matière de finances au Parti québécois, François Legault, avait fait ses devoirs. Ses questions étaient précises. Il s'est montré insistant sans jamais tomber dans la hargne de la période des questions, le contexte d'une étude en comité ne se prêtant pas à ce ton. D'ailleurs, ce type de travail parlementaire est hautement plus constructif que la période des questions, où chacun cherche à gagner des points et des clips aux nouvelles.  
 
Michael Sabia a dû répondre de façon détaillée aux questions de l'opposition officielle, et il ne s'est pas vraiment fait prier pour exprimer sa vision des choses. Qu'est-ce qu'on retient? 
 
1- Le risque est la priorité du nouveau patron. Il nous l'avait déjà fait savoir lors de sa nomination et, tout récemment, avec la suppression de dizaines de postes dans les fonds spéculatifs à la faveur d'une nouvelle équipe de « gestion du risque ». On verra avec le temps si l'efficacité a répondu à la stratégie, mais Michael Sabia a voulu être clair sur cette question: « le monde a changé, il faut que la Caisse change aussi... » Autrement dit, les belles années boursières ont éloigné les gestionnaires de la Caisse de la prudence face aux risques. Ce temps est révolu, il faut qu'à partir de maintenant, chacun, à la Caisse de dépôt et placement du Québec, se sente responsable de ses décisions. Finies, les folies avec l'effet de levier. Emprunter pour investir et penser faire du rendement, c'est une stratégie risquée. Et il faudra l'utiliser en minimisant au maximum les risques.  
 
2- La rémunération doit être repensée, selon Michael Sabia. Donner des primes en fonction du rendement est une incitation à une prise de risques trop grande, et le nouveau PDG de la Caisse l'a reconnu de façon indirecte. Son président du conseil, Robert Tessier, est d'avis que c'est la seule rémunération qui permet à une institution comme la Caisse d'attirer et de retenir des talents de haut niveau. Mais Michael Sabia, qui a fait partie de ce système de récompenses au rendement durant toute sa carrière, a déclaré que la Caisse devait créer une nouvelle façon de rémunérer ses spécialistes pour s'assurer d'un rendement élevé sans pour autant encourager ses gens à prendre des risques inacceptables. Comment faire? Comment pousser ses gens à l'excellence sans leur promettre une prime cadeau en bout d'année? Bonne chance...  
 
3- Le rendement d'abord, c'est on ne peut plus clair. Michael Sabia a dit que le rendement et le développement du Québec ne sont pas incompatibles et ne doivent pas être opposés. Mais la définition du développement du Québec par le patron de la Caisse ne rejoint pas celle de François Legault. Pour le critique du PQ, développer le Québec, c'est investir dans les entreprises d'ici. Il a donné en exemple les pays qui utilisent leur caisse de dépôt pour acheter au moins 25 % des parts de leurs 30 ou 35 plus grandes entreprises, et ainsi avoir le pouvoir de bloquer toute tentative d'acquisition par une société étrangère. Ce serait trop cher, a répondu Michael Sabia. Pour garder ses sièges sociaux, il faut investir dans les moyennes entreprises, dans l'éducation, les universités et la santé. Et s'il fallait intervenir pour tenter de garder un siège social au Québec, le patron de la Caisse affirme qu'il ne le ferait qu'à la condition d'un bon rendement, égal ou supérieur à un autre investissement offert sur le marché. 
 
Un député de l'opposition lui a d'ailleurs reproché d'avoir tenté de vendre la Montréalaise BCE à l'Ontarienne Teachers, au moment où il dirigeait Bell Canada. Dans une sortie, à laquelle il avait sans doute réfléchi, Michael Sabia, sur un ton affirmatif et émotif, a dit qu'en tant qu'allophone il se sentait Québécois et enraciné au Québec, faisant référence à son grand-père arrivé d'Italie, il y a un siècle.  
 
Qu'on soit d'accord ou non avec Michael Sabia, on doit lui accorder qu'il donne l'heure juste. Dans un très bon français, il a pris le temps nécessaire pour expliquer clairement sa vision. Il aurait pu aller faire d'autres millions aux États-Unis, en Europe ou en Asie, a-t-il dit. « Pour servir », il a choisi la Caisse. 


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Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI en direct sur l'économie du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

15 mai 2009

c est vraiment la meilleure cette commission parlementaire sur la Caisse de Dépôt où on a entendu Alban DAmour dire que les papiers commerciaux pouvaient etre appelé / Act of God/... je comprend bien que lui n a pas pu le prédire ni personne sur la planete....pourtant je peux vous pré.dire que tant et aussi longtemps qu oin laissera créer l argent par les banquiers sous forme de dettes portant int.rêt, nous nous ramasserons encore et toujours avec les memes accumulations de ndettes, de déficits, etc causant les débandades boursières et les crises...non les crises économiques , les saisies de maison et de salaires ne sont pas pas des "Act of »God"... p.s. cette déclaration devrait être classifiée «la joke de la semaine"....

Martin Lacoursière, Rouyn-Noranda

10 mai 2009

Michael Sabia n'a pas prouvé sa compétence pendant toutes ses années à BCE. À la fin de son règne, il n'a rien trouvé de mieux que de tenter de vendre l'entreprise. À mon avis, M. Sabia n'est qu'un avocat technocrate avec une feuille de route assez mince sur le plan des résultats. Toutefois la véritable incompétence se trouve davantage du côté du gouvernement libéral qui n'a pas réussi à trouver une personne compétente pour gérer nos actifs collectifs.

Luc Tremblay, Montréal

9 mai 2009

En ce qui concerne les pertes de la Caisse de dépôt, on ne saura jamais toute la vérité. Mais M.Sabia ne congédie pas pour rien. J'aimerais bien savoir qui a autorisé l'achat d'obligations de British Airport Authority pour une valeur de 2 milliards 600 millions. Un organisme semblable à l'Agence Métropolitaine de Transport qui ne peut rien rapporter. La preuve: on comble son déficit à raison de 150 millions par année. Nous en avons pour 3 milliards maintenant. Aie! c'est pas des millions mais des milliards. Est-ce que ça ne mériterait pas une petite enquête? S'il fallait tout éplucher, je pense qu'on ne serait pas content de tout savoir ce qui s'est passé. Et inutile d'esayer de faire condamner les coupables, la loi protège les gestionnaires et les crimes économiques sont jugés comme des peccadilles. Même si on n'a aucun recours, on évite à d'autres d'être victimes.

Jean Lespérance, Montréal Québec

8 mai 2009

Vaut mieux laisser le temps parler...... ne pas s'attendre à plus qu'il ne faut. Par les temps qui courent, tout est pavé de bonnes intentions, comme l'enfer. Pouvez-vous imaginer M. Sabia, nous communiquer autre chose que ce que tout le monde voulait bien entendre. Rassurons tout le monde, rappelons surtout que ce qui s'est passé à la Caisse de dépôt, c'était une erreur (une petite erreur?) de quelques milliards. Justement, l'effet levier donnait du rendement d'intérêt sécuritaire à 
qui? et les PCAA de catégorie "E", qui en a été 
débarrassé. Ces choix ont tellement été si irresponsables et incompétents, qu'ils ne peuvent  
être une simple erreur. Repensez-y ... ça sent la 
mise en scène orchestrée pour étourdir et endormir tout le monde ...  
Excusez-moi, mais sa vision exposée lentement et  
clairement, trop lente pour moi, et trop pesée et 
mesurée ...... je veux pas connaître les corrections 
futures, mais les coupables de ces pertes ..... 
et ceux qui en ont bénéficié ....

Monique Lévesque, Montréal

7 mai 2009

Je suis certain que M. Sabia regrette d'avoir accepté le poste. Il ne s'attendait sûrement pas à être aussi surveillé que l'entraîneur des Canadiens (hockey). Le gouvernement est dans l'eau chaude et la seule façon de s'en sortir est d'avoir des sous. Même avec la meilleure volonté du monde, la Caisse de dépôt n'est pas en mesure de redresser 
l'économie. Seule une Banque du Québec prêtant uniquement à des particuliers pourrait devenir avec le temps, un véritable fonds des générations. Pourquoi? Parce qu'il n'y a rien de plus rentable, quelque soit le taux d'intérêt. La preuve: les dirigeants se payent la traite (des salaires de fous). Donc, on les plafonne dès le départ. Et puis si on veut d'autres revenus, c'est très facile, il y a la Taxe Tobin. 
Regardez sur internet, tout est expliqué. J'espère qu' un jour M.Fillion expliquera au Premier ministre Harper et au nôtre en quoi consiste la Taxe Tobin. Toutes les transactions boursières au Québec pourraient rapporter beaucoup avec la péréquation. M.Sabia ne peut pas faire des sous sans risques, moi je suggère 2 bons moyens d'y parvenir. Pourquoi ne suis-je pas Ministre des finances? Des fois, je me le demande.

Jean Lespérance, Montréal Québec

7 mai 2009

Ma foi, nous assistons ici à un débat entre un libéralisme moderne, réglementé, et la social-démocratie (anciennement dénommée communisme). Les "religieux" de la social-démocratie, veulent contrôler la CDP et, en même temps, ils accusent le premier ministre qui ne la contrôle pas de la contrôler. C'est le monde à l'envers... Pourtant, mêler le politique à la gestion d'une caisse risque d'empoisonner singulièrement son orientation et ses activités, par ailleurs fort spécialisées. Montréal Mode en fut un malheureux exemple.  
Sur la question du contrôle et de la surveillance des activités de la CDP, il serait intéressant d'entendre, en commission parlementaire, sous serment, madame Charbonneau de la CSN qui siège sur le comité de surveillance de la CDP. Curieusement, elle évite fort bien tous les médias dans cette histoire, et cela depuis le début des interventions de son amie Pauline Marois.

André Castonguay, Sherbrooke

6 mai 2009

La Caisse de dépôts et placements du Québec ne sera pas, sous la présidence de monsieur Sabia, un moteur du développement du Québec. Malgré les milliards de dollars dépensés par la Caisse pour se protéger des fluctuations des taux de change pour ses investissements étrangers, monsieur Sabia reste inflexible. 
 
Son tour de piste réussi devant la commission n'est que de la poudre aux yeux. Les fédéralistes irréductibles seront rassurés et les financiers canadiens seront satisfaits de ces énoncés. Nous sommes loin des Jean Campeau et des Jean-Claude Scraire. 
 
On ne demande pas à un ancien financier de Bay Street de nous promettre de promouvoir le renforcement des industries québécoises. Dans sa pensée économique, le Québec Inc n'existe tout simplement pas. La recrue de monsieur Charest sera un gestionnaire guidé par des impératifs canadiens et internationaux. 
 
La mise-au-pas du Québec se poursuit tranquillement comme sa révolution. L'apathie générale est à la mesure des pertes importantes de la CDPQ. Nous allons nous retrouver avec des lendemains très difficiles. Les déficits conjoints de la Caisse et du gouvernement libéral va oblitérer l'avenir du Québec et surtout les mesures sociales qui en font un modèle unique. 
 
D'ici trois ans avec un déficit de plus de 14 milliards de dollars, le gouvernement pourra alors brandir à nouveau la nécessité de se serrer la ceinture et de réduire les programmes sociaux en introduisant le "tout privé" dans la santé. Power Corporation deviendra alors le sauveur tant attendu. 
 
Le PQ regarde passer la parade, pourquoi hésite-il à mobiliser les Québécois pour arrêter ce coup de force ?

Jean Archambault, Montréal

6 mai 2009

La Caisse de dépôt n'est ni un FIER ni un Fonds des travailleurs du Québec, c'est une caisse de retraite avant toute chose. Et comme on vient de subir de grosses pertes, il faut donc se rabattre sur des valeurs sûres qui rapportent moins. L'expérience de M.Sabia chez Bell n'est pas de nature à nous rassurer mais s'il prend son nouveau travail à coeur et qu'il est chanceux, il peut nous présenter un bilan positif, mais rien de plus. Sans une loi protectionniste, notre économie ne peut que décliner car tout ce devient le moindrement rentable est acheté. Et M.Sabia n'y peut rien contre ça. 
Bâtir une économie ne peut se faire qu'avec des gens fiers de le faire. Certains ne sont intéressés qu'à faire un coup d'argent et M.Sabia ne peut pas deviner ce que des investisseurs ont dans le crâne. Voilà pourquoi IL NOUS FAUT ABSOLUMENT UNE LOI PROTECTIONNISTE, un droit de veto sur la vente des entreprises. Présentement un veto peut être exercé par la Caisse seulement si elle est majoritaire ou si ça fait partie des conditions du prêt. Espérons que M.Sabia va se montrer plus intelligent que le Premier ministre.

Jean Lespérance, Montréal Québec

6 mai 2009

1er point. On a une opposition. J'espère que l'ADQ prend des notes. 
 
2e point. Sabia était bien préparé. A exposé sa vision en suivant le plan. C'est lui qui décide maintenant. Il se sent confortable. Il connait la sauce d'une fonction de direction sous pression. 
 
Les marchés depuis quelques semaines lui ont déjà donné quelques dizaine de milliards. « Tout ce qui monte redescend (et vice versa) ». Bref peu importe les soubresauts de court terme, il nous présentera des rendements de plus de 10% dès la prochaine année. Je lui lève mon chapeau pour son sens du timing et sa stratégie politique. Félicitations à sa gestion de risque qui « portera donc des fruits » et dont on se servira pour expliquer l'excellent rendement 2009-2010 l'année prochaine. S'il performe au dessus des autres fonds il parlera de sélection optimale dans une gestion de risque saine. S'il performe moins bien alors il dira qu'il n'a pas pris autant de risque, moins de levier. Bravo! 
 
Durant cette année. Le nombre d'emploi aura été réduit à la caisse. On fera appel à plus de consultants. Certains de d'autres provinces ou pays. Bell continuera de migrer son centre décisionnel à Toronto avec George Cope et son équipe de direction. Le CN continuera son attrition de main d'oeuvre dans son ancien siège social montréalais vendu par Sabia. Et Sabia nous annonce que nous sommes nés pour un petit pain de petite et moyenne entreprise. Quand elles deviennent grosses elles sont condamnées à être achetées et déplacées. 
 
On affaibli ainsi une communauté. On diminue l'espoir de nos universitaires qui auront dorénavant accès à des rôles d'exécutants. Adieu les rôles décisionnels d'impact. Plus de mains sur aucun volant. Et tout ceci se produira « tranquillement » endossé par une population qui sera satisfaite de voir son bas de l'aine recommencer à croître en sécurité. Les gains de la révolution tranquille quittent peu à peu.

Alain Cloutier, La Prairie

6 mai 2009

Oui, et monsieur Drouginsky n'est pas le seul, je crois que monsieur Sabia est la bonne personne à ce poste. 
Je ne crois pas à ce discours, dont la toile de fond est cette émotivité "religieuse" qui tient absolument à associer le premier ministre Charest aux activités de la CDP, ce qui est totalement faux. D'ailleurs, à ce propos, j'aimerais entendre la présidente de la CSN qui était et qui, je crois, est encore sur un comité de surveillance des activités de placement de la CDP. Elle sait très bien que cette manie partisanne d'associer le premier ministre au contrôle et aux déboires de la CDP ne tient pas la route. Mais, sa "religion" l'empêche de parler et, probablement, elle a reçu la consigne de s'éloigner à tout prix des médias à ce propos. J'espère qu'elle sera convoquée à cette Commission d'enquête et qu'elle n'oubliera pas qu'elle est assermentée.

André Castonguay, Sherbrooke

6 mai 2009

Cher Monsieur Fillion, 
Contrairement à l' affirmation du dernier paragraphe de votre billet, Monsieur Michael Sabia ne parle pas un très bon français. Son français est laborieux et l'empêche de comprendre les subtilités qui sont présentes dans certaines questions. Nous devrions perdre cette habitude ici au Québec de qualifier un français approximatif de très bon. En somme, nous ne sommes pas assez exigeants envers nous-mêmes et envers ceux dont la langue maternelle n'est pas le français. 
Cette caractéristique de la personnalité de Monsieur Michael Sabia affecte sa vision que je qualifierais de particulière et qui n'est pas attirante pour un Québécois qui est surtout intéressé à ce que le bien-être du Québec se retrouve au centre des préoccupations des dirigeants du principal instrument de développement économique dont nous nous sommes pourvu au milieu des années 1960. 
Monsieur Michael Sabia a l'intention de gérer la CDPQ comme si elle était une business comme les autres. Cette façon d'envisager son rôle n'est pas conforme aux exigences du poste très important qu'il occupe et j'aurais préféré qu'il aille travailler ailleurs. De cette façon, nous aurions pu profiter de la présence d'un Québécois mieux enraciné dans notre réalité politique et économique.

René Lasanté, Montréal

6 mai 2009

Oui, M. Sabia a toute ma confiance pour bien diriger la Caisse de Dépôt du Québec. 
 
Je viens d'écouter la Commission (version intégrale) et je suis de plus en plus confiante 
qu'il a les intérêts du Québec à coeur. 
 
Je trouve dommage que cette version intégrale n'a pas été présentée à tous les Québécois lundi après-midi. En l'écoutant en entier et sans interruptions, on aurait beaucoup mieux compris sa vision du Québec. 
Ces interruptions étaient plus distrayantes qu'autre chose et ne faisaient que nous faire perdre le fil de la conversation.  
 
Permettez-moi, en terminant ,de ne pas être d'accord avec vous au sujet des questions posées par M. Legault. Personnellement, j'ai trouvé que toutes ses questions étaient três partisanes surtout celles qui concernaient de replacer le gouvernement (de façon indirecte,bien entendu) à la direction de la Caisse comme, dans les faits, cà se passait dans le temps du PQ. Dieu nous en préserve!

Durand Monique, Mont-Saint-Hilaire, Que

6 mai 2009

ils ont aider quelle compagnie , à l étranger 
sanchant que Paul Martin et la dinastie Démarais,ont plusieurs compagnies. 
asie,afrique,russie... 
la caisse de dépot doit être nécésaire avant tout ,pour les compagnies du Québec. 
parachuter par ce gouvernement,j ai nulement confiance à cette équippe. 
pourquoi,que cette dinastie n ouvre pas leur compte,ce refut refut devant MR Michaud. 
peut-être vous les journalistes. 
vous être trés intérésant. 
bien à vous

Martina Tuala, Saint-Sauveur

5 mai 2009

Comment peut-on avoir confiance en cet homme. 
Un simple employé aurais été mis à la porte pour le millionième des erreurs de gestion relevant de ses pouvoirs. 
L'argent de la caisse de dépôt attire les requins.

Jean PIerre Lainé, Ile Cadieux

5 mai 2009

Bonjour monsieur Filion, 
 
Je m'attendais « un peu » à ce que votre carnet du jour ait pour sujet Michael Sabia, je dois dire que j'ai été l'un des rares internautes, si ce n'est le seul de ceux qui ont réagi à la nomination du nouveau PDG de manière positive ; cette note positive étant le produit de mon écoute et non pas une réaction émotive ou partisane. Maintenant, je suis confirmé dans l'idée que monsieur Sabia est a sa place à la Caisse, que c'est un homme articulé, pondéré, intelligent et aussi suffisamment à l'écoute pour prendre de bonnes décisions. 
 
J'aimerais revenir sur votre point #2, car vous semblez ne pas croire qu'on puisse obtenir d'une personne de l'excellence et la conserver en ses rangs si cela n'est pas assorti de primes et de rémunérations substantielles. Peut-être parce que je suis (ou j'ai été) une personne de passion, je suis toujours parti du principe que lorsque vous accomplissez une oeuvre que vous aimez et dans laquelle vous croyez, la question purement de la rémunération est secondaire. Je pense que si les employés de la Caisse sont bien traités (ce que j'espère pour eux), s'ils sont reconnus, appréciés, estimés, s'ils vivent avec le sentiment d'oeuvrer pour une bonne cause, celle de soutenir l'économie et la vie des Québécois, que cela peut contribuer à l'équilibre d'une personne, qu'une personne heureuse et équilibrée par la nature de ses activités sera moins tentée par l'aventure d'une rémunération toujours supérieure si cela est assorti d'un « stress » permanent qui pris sur la longueur risque de réduire drastiquement l'espérance de vie. 
 
Je pense que la qualité de vie et l'espérance de vie sont deux beaux arguments pour recruter de bons candidats et pour garder ses meilleurs éléments.

Serge Drouginsky, LeMoyne

5 mai 2009

Bonjours M.Fillion 
Petite précision, Jean Charest a choisi Michael Sabia pour diriger la Caisse et non l'inverse. 
D'ailleurs, le fait que la Caisse ait connu les pires résultats de son histoire n'est pas la seule chose qu'on peut repprocher aux manigances du gouvernement Charest, c'est d'avoir prétendu ignorer cet état de chose durant l'élection de l'automne dernier que plusieurs qualifient de supercherie. La population exige une enquête publique, la désinvolture de ses dirigeants est la seule réponse qu'elle a reçue à date.  
Mystère et révélation...

Mario Goyette, Charny Qc.

5 mai 2009

M.Sabia semble avoir une bonne vision des choses, mais avant de réparer les dégâts de son prédécesseur, il y a du chemin à faire. La Caisse de dépôt ne peut pas soutenir des méga-entreprises et ne doit pas le faire. Les salaires des dirigeants grugent tout. Et même pour les moyennes entreprises, ça peut être inutile pour notre économie si elles sont achetées par des étrangers qui déménagent la production ailleurs. Seuls les imbéciles ne comprennent pas qu'il faut protéger nos entreprises. Pour renflouer les coffres, je suggère la création de la Banque du Québec avec les critéres de rémunération des Caisses Desjardins.

Jean Lespérance, Montréal Québec

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