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Carnet François Brousseau

19 janvier 2009

Une guerre pour rien?


Cette guerre presque à sens unique, avec un bilan humanitaire horrible et déséquilibré – plus de 1300 morts côté palestinien, contre une douzaine côté israélien – a-t-elle pu au moins faire évoluer l'affrontement israélo-palestinien vers un début de « solution »? Quelle est cette « situation nouvelle » que voulait provoquer l'armée d'Israël en envahissant Gaza? 
 
Israël affirme avoir « atteint ses objectifs ». Mais quels étaient ces objectifs? Écraser le Hamas? Ce n'est pas arrivé. Avec trois, quatre ou cinq cents combattants tués, on est loin du compte puisque les évaluations du nombre d'hommes en armes, pour le Hamas, vont de dix à vingt mille. Faites la soustraction.  
 
Affaiblir le Hamas? Bien sûr, avec tous ces édifices administratifs détruits, les infrastructures essentielles en ruines (eau, électricité), avec la destruction de la moitié au moins des fameux tunnels clandestins, le Hamas, censé diriger Gaza, n'a plus grand-chose à « gouverner ». Mais ce mouvement, qui a le mot « résistance » dans son nom (l'acronyme HAMAS signifie Mouvement de la résistance islamique), n'est pas anéanti en tant que force militaire ou politique locale. 
 
Par ailleurs, rien n'indique que le pari israélien selon lequel les Gazaouis allaient se retourner contre le Hamas, parce que ses dirigeants sont censés être « coupables » d'avoir provoqué la catastrophe, ait été tenu. Rien n'indique que l'opinion locale ait réagi dans ce sens. Les Palestiniens victimes du déluge de feu blâment, très clairement, les Israéliens pour leur malheur. Ils peuvent certes éprouver des sentiments ambivalents envers le mouvement islamique. Mais il n'y a pas de révolte anti-Hamas, à l'horizon fumant de Gaza. 
 
Impuissante diplomatie arabe 
 
La diplomatie arabe a été aussi lamentable que d'habitude. Pendant trois semaines, on a vu la Ligue arabe essayer... d'organiser une réunion! Elle n'y est pas parvenue. Il y a bien eu l'Égypte qui, de son côté, a essayé de redevenir – un moment – le grand pays influent qu'il a déjà été dans le monde arabe. L'Égypte qui tente de contrer l'attrait du discours radical de l'Iran auprès des populations de la région. L'Égypte qui a fait la navette entre le Hamas et Israël, et derrière qui s'est mobilisée une diplomatie française passablement tapageuse.  
 
Mais le cessez-le-feu a été finalement le produit d'une décision unilatérale d'Israël, qui a ainsi lancé, dans son style habituel, un magistral pied de nez à toutes les gesticulations diplomatiques des jours précédents, onusiennes, égyptiennes et autres.  
 
Bien sûr, une fois que se dessinait clairement le cessez-le-feu d'Israël – bientôt suivi d'un geste semblable du Hamas – on a vu les pays arabes, soudain, multiplier courageusement les réunions pour venir en aide aux pauvres frères palestiniens. Les destructions à Gaza sont évaluées à deux milliards de dollars, et l'Arabie saoudite a offert à elle seule la moitié de cette somme, le 19 janvier lors d'une réunion au Koweït. 
 
Les pays arabes n'ont pas leur pareil pour arriver à la gare lorsque le train de la destruction est déjà passé.  
 
Le monde arabe – ou arabo-musulman – est fondamentalement divisé entre ceux qui recherchent l'accommodation avec Israël et l'Occident (appelés alternativement « pays arabes modérés » ou « petits caniches des sionistes », selon l'identité du commentateur), et ceux qui entendent, au contraire, demeurer en mode « résistance », même si cette résistance peut prendre diverses formes, très variables.  
 
D'un côté, des pays comme l'Égypte, la Jordanie et l'Arabie saoudite. De l'autre, des États comme la Syrie, l'Iran (non arabe) et des partis-milices comme le Hamas et le Hezbollah libanais, qui contrôlent des portions de pays.  
 
Cette ligne de division fondamentale entre l'ensemble des pays de la région coupe aussi cruellement le peuple palestinien en deux, avec le Fatah de Mahmoud Abbas qui « gouverne » la Cisjordanie (sous l'oeil pesant d'Israël et de Washington)... et le Hamas à Gaza, terroriste pour les uns, héroïque résistant pour les autres. 
 
Le Hamas, toujours là 
 
Alors, fini, le Hamas? Lors de la réunion de Koweït City, le 19 janvier, le chef saoudien a demandé explicitement, en regardant Mahmoud Abbas dans les yeux, aux Palestiniens de se réconcilier – Fatah et Hamas, tous les deux. Et Abbas lui-même – qui passe pour un affreux « collaborateur » dans les cercles arabes radicaux – de répondre que « oui, nous devons refaire l'unité palestinienne et tenir des élections avec le Hamas ». 
 
Après l'élection législative palestinienne de janvier 2006, démocratiquement remportée par le Hamas, les États-Unis, le Canada et l'Europe avaient ostracisé ce mouvement – désigné comme « terroriste » – et tenté de l'éliminer du jeu, plutôt que d'attirer dans les discussions les éléments les plus modérés de l'organisation (comme on avait pourtant fait, 15 ans plus tôt, avec des éléments de l'OLP de Yasser Arafat). 
 
Trois ans, quelques guerres et des milliers de morts plus tard, retour à la case départ. Israël a, une fois de plus, « gagné » militairement... mais sans résultat politique clair. Plus que jamais, se posent les questions: qui parle pour les Palestiniens? Que faire du Hamas? Faut-il l'intégrer dans les discussions? Et si oui, comment?

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

François Brousseau est le chroniqueur-analyste de Radio-Canada pour les affaires internationales.

François Brousseau est souvent allé sur le terrain à l'étranger. Il a notamment signé, surtout dans Le Devoir, des reportages d'Haïti, d'Italie, de Pologne, de l'ex-Tchécoslovaquie et de l'ex-Yougoslavie, d'Israël, de Taïwan et de Cuba. Au fil des ans, il a pu interviewer des personnalités comme Mikhaïl Gorbatchev, Lech Walesa, Jean-Bertrand Aristide, Kim Dae-Jung, Shimon Peres, Ariel Sharon, José Ramos-Horta, Oscar Arias et Giulio Andreotti.

Entré à l'emploi de la première chaîne radio de Radio-Canada en 2002, il avait déjà une longue expérience en journalisme écrit. Il a notamment fait sa marque comme reporter et éditorialiste aux affaires internationales pour le quotidien Le Devoir de 1991 à 1997, journal dans lequel il a également tenu une chronique hebdomadaire de 2005 à 2007.

En 1994, il a reçu la Bourse Michener pour journalistes. Cette récompense lui a permis de mener un séjour prolongé de recherche en Italie et de ramener plusieurs reportages de ce pays.

Après un mandat de trois ans (1997-2000) comme directeur des communications à la Délégation générale du Québec à New York, il est revenu à Montréal où il a retrouvé sa passion: le journalisme. D'abord à l'écrit en tant que reporter au magazine L'actualité en 2001-2002. Il a été récipiendaire, à ce titre, d'un National Magazine Award pour l'article «Sommes-nous seuls dans l'Univers?», paru en août 2001. Mais aussi et surtout à la radio, qui est devenue, à partir de 2002, son nouveau médium de prédilection.

En 2003 et en 2004, il a été responsable de la revue de presse internationale quotidienne à l'émission Maisonneuve en direct. De 2004 à l'automne 2007, il était responsable des affectations des correspondants, envoyés spéciaux et collaborateurs à l'information internationale pour les nouvelles à la radio.

Passionné des cultures étrangères, François Brousseau parle six langues: français, anglais, espagnol, italien, portugais et polonais.

30 janvier 2009

Entre 1933 et 1945, au nom du territoire vital à la survie du peuple allemand moulte exactions et atrocités furent comises dont les juifs n'ont d'ailleurs pas l'exclusivité. Est-ce que l'on pourrait s'imaginer voir les tziganes, qui eux aussi furent massacrés à qui mieux mieux, utiliser cette partie de leur histoire pour s'approprier un territoire européen, en déporter les habitants, et régulièrement, tuer quelques centaines d'autres qui oseraient se révolter. C'est pourtant ce que ne cesse de faire l'état d'Israël. Personnellement, je reconnais un arbre à ses fruits, et ce que je vois des gestes du gouvernement israélien ressemble, à les laisser faire, de plus en plus à du nazisme. Gaza et ghetto de Varsovie, à part le HD et la couleur, les images sont les mêmes. Quand je vois un enfant tué, je n'attend pas de savoir s'il est juif pour m'indigner. Quel gachis!

Denis Coderre, L'Assomption

30 janvier 2009

Je suis entièrement d'accord avec l'analyse que vous faites de la situation et vous en remercie.  
Je relèverais deux points importants. Le premier sur lequel je suis d'accord avec vous, les dirigeants arabes sont de gros lâches qui ne pensent qu'a leurs privilèges et sont assez souvent de petits caniches à la traine de l'oncle sam ( étant d'origine arabe je me permet de le dire) 
 
Le second point sur lequel je ne suis pas d'accord avec vous, c'est qu'israel à gagné. Je suis convaincu du contraire, médiatiquement, elle à perdu le peu de crédibilité qui lui restait. Il suffit de voir le revirement de l'opinion mondiale et les actes héroiques de Chavez- Morales- Erdogan..ainsi que les mesures entreprises pour trainer l'armée israelienne devant le CPI pour crimes de guerre. 
De surcroit, cette extermination n'a fait que renforcer le hamas qui en sort glorifié. En final, cette attitude arrogante entraine un effet pervers, qui fait remonter des relens nauséabond de haine anti juive que je desaprouve, car il y a des jiufs pour la paix.

Aziz Deramchi, Suisse

29 janvier 2009

#2 
«Selon l'article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948, il est affirmé : « Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : 
a) Meurtre de membres du groupe ; 
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; 
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; 
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ; 
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe. » 
 
«Cette définition a été reprise dans l'article 6 du Statut de Rome le 17 juillet 1998, l'acte fondateur de la Cour pénale internationale.» (Wikipédia

Denis Miron, Montbeillard

29 janvier 2009

#1Pourquoi Israel est il seul à avoir droit de se défendre.? 
 
« Tout Etat normal a le droit de défendre ses frontières et de répliquer lorsqu'il subit des bombardements de roquettes », affirment les porte-parole d'Israël dans leurs vibrantes justifications de l'agression brutale contre Gaza. « Certes », pourrait répondre le premier contradicteur venu, « mais tout Etat normal sait aussi où sont ses frontières ! ». Or, Israël ne satisfait pas à ce critère de logique politique de base. Depuis 1967, il n'a pas cessé d'implanter des colonies dans des territoires qui ne sont pas reconnus comme lui appartenant, tout en se gardant, par ailleurs, de les annexer juridiquement afin de ne pas devoir accorder l'égalité civique à leurs habitants.» 
 
Si les Palestiniens disposaient au moins d'une authentique poignée de souveraineté sur une parcelle de territoire, ils ne se verraient pas accusés d'introduire en contrebande des armes dans une zone relevant officiellement de leur autorité ; ils le feraient en pleine légalité et Israël serait obligé de reconnaître la légitimité de leur Etat. En fait, Israël récuse toute notion d'égalité, même fictive, entre elle-même et les Palestiniens : elle leur dénie tout droit de se défendre. Le droit de se défendre doit demeurer un privilège israélien exclusif. C'est ainsi qu'Israël a catégoriquement rejeté la proposition faite par le Hamas d'une accalmie générale, incluant la Cisjordanie, où l'Etat hébreu continuait de pratiquer sans retenue les « assassinats ciblés » de Palestiniens armés. Il est donc reconnu et admis que le droit d'Israël « de se défendre » implique la neutralisation totale de toute force de résistance palestinienne. Schlomo Sand Paragraphes extraits de l'article : « David et Goliath ou le mythe historique inversé.» Le monde diplomatique. Je vous suggère d'aller lire l'article en entier

Denis Miron, Montbeillard

29 janvier 2009

"La communauté internationale va devoir verser des centaines de millions de dollars aux fins de reconstruction de la bande de Gaza."  
Mais qui donc a infligé toute cette destruction? Qui a bombardé les bâtiments et les les infrastructures? Pourquoi les responsables de cette destruction ne sont -ils pas tenu des défrayer les coûts de la reconstruction? Un particulier comme moi, qui déciderait de sacagger la propriété de son voisin, se verrait trainner devant les tribunaux et risquerait amende dossier criminel et prison. Comment se fait-il que personne ne réclame que les responsables paient pour les dommages matériels et humains? 
Vivons nous dans une société de droit ou alors dans un monde où les plus forts se rendent justice et où la communauté internationale reste incapable d'imposer des le bon sens et justice.

Drolet Denis, Pincourt

27 janvier 2009

Eh oui!Plus que jamais,la question va toujours se poser entre les Palestiniens le HAMAS et du c^^oté opposé les Israëliens.Les trois antagonistes devraient se concentrer sur la paix et non sur ce que disent les autres pays arabes des Palestiniens et du HAMAS,parce que ce n'est pas eux qui sont pris dans l'engrnage d'une violence inouie.Et les Israëliens devraient fair taire les sionistes,et pour une fois s'asseoir à la table des négotiations et discuter entre frères du même sang qu'Abraham:Arabes et juifs. 
Et ce n'est ni Hillary Clinton ni l'ONU et encore moins les Arabes qui pourront faire entendre raison aux Palestiniens et aux juifs,si cela ne vient pas d'eux même. 
Ilfaut mettre de côté toutes leurs iniquités et s'accommoder raisonnablement de leurs différents. 
C'est comme ça que va enfin prendre fin la guerre idéologique entre juifs et Palestiniens.

Ani Kassabian, Montreal

27 janvier 2009

comme toujour,l'homme n'apprend pas de ses erreurs, les dirigants d'israeel continuent de croire que détruire les palestiniens va régler leurs problèmes mais ça continue,ils ont la bénédiction des états unies et ils se permettents n'importe quoi car ils savent qu'ils ne seront pas inquétés militairement ni politiquement et que les munitions utilisées durant ce conflit seront remplacées aussitot par les US. et ils ne paient jamais les pots cassés,c'est toujour la communauté internationnale qui paie.

Tremblay Yvon, Jonquiere

26 janvier 2009

Je suis assis comfortablement chez moi bien au chaud et je me considère comme privilégié de jouir d'une vie tranquille et confortable cependant, je ne peux m'empêcher de ressentir une rage profonde et persistante de vant l'injustice flagrante dont est victime la population de la bande de Gaza et surtout de constater l'insensibilité manifestée par nos gouvernements, féderal, provincial et même de l'opposition face à ce massacre perpétré par l'armée Israelienne. 
 
Mais qu'est ce qui arrive au Canada ?  
 
Nous étions reconnus comme un pays champion de la justice et des droits de l'homme pourtant, et en quelques années nous sommes devenus les premiers endosseurs des massacres de l'armée Israelienne. 
 
Je n'ose pas me prononcer sur les raisons qui motivent cet état de fait et je trouve bien faibles les arguments concernant les roquettes lancées par le Hamas qui sont l'équivalent de feux d'artifice si on en juge pas le peu de victimes qu'elles on fait. 
 
Je suis de ceux qui croient en la justice et je considère que de voler un voleur demeure un vol alors j'espère que les responsables de ces massacres et ceux qui les endossent en paierons le prix un jour et que les palestiniens obtiendront la justice qu'ils méritent grandement. 
 
La seule chose qui me donne un peu espoir, et m'empêche de condamner les juifs et les israeliens en général, c'est de lire des journalistes Israéliens comme Gideon Levy du journal Aaretz et des écrivains juifs comme Noam Chomsky qui ont le courage de dénoncer ces massacres et en subissent régulièrement les répercussions de la part de ceux qui les endossent lâchement.

Jacques Jobin, Lévis

26 janvier 2009

Je vais même plus loin : ce n'est pas une guerre pour rien, c'est une guerre qui avive la haine et neutralise les (faibles) efforts déployés jusqu'ici en vue de la paix. Tuer des civils et démolir des maisons ne fait rien pour apaiser les tensions. L'objectif visé est toujours debout et l'offensive n'a servi à rien, sauf à tuer un grand nombre de civils innocents. Cela ne peut pas se justifier humainement ni en droit international.

Marie-Anne Bouchat, Chelmsford, On

26 janvier 2009

Pour répondre directement à la question, non ce n'était pas une guerre pour rien. C'était une action électoraliste du parti Kadima pour remonter dans les sondages avant les élections qui approchent où ils veulent battre le Likud qui prône une ligne dure. Il fallait agir avant l'arrivée d'Obama pour être certain d'avoir toute la liberté d'action voulue dans cette opération. 
 
Les pions dans tout ça ce sont les civils palestiniens et le peuple Israélien qui a vraiment cru que leur gouvernement tentait d'arrêter les tirs de roquettes. En fait, l'opération s'est terminée sans mettre fin aux tirs de roquettes, juste avant l'inauguration d'Obama.  
 
Donc Israel n'a pas atteint son objectif déclaré et n'est pas plus près de la paix et de la sécurité pour ses citoyens qu'avant. Par contre, Kadima a remonté dans les sondages. 
 
Le peuple Israelien s'est fait manipuler par ses politiciens une fois de plus et il n'est pas plus en sécurité malgré les promesses des politiciens.  
 
Les Israéliens doivent se rendre compte que leurs politiciens se foutent d'eux, qu'ils sont prêts à n'importe quoi pour se faire élire. Quand ils auront compris ce jeu politique, ils se rapprocheront de la paix et de la sécurité qu'ils désirent... 
 
En attendant, ce sont les innocents des deux côtés qui payent le prix.

François Jetté, Longueuil

25 janvier 2009

Pour faire la paix, il faut la vouloir et ici les 2 parties ne la veulent ou pas encore, en d'autres termes, elles ne veulent pas mettre d'eau dans leur vin. Chacun veut prouver qu'il a raison à 100% ce qui est impossible, la justice se retrouve toujours au milieu! 
 
Il me semble que ceux qui ont lu un peu d'histoire doivent bien se rendre compte qu'il n'y a rien à attendre d'extrémistes et ici il y en a des 2 côtés alors aussi bien faire face à la réalité : il n'y aura pas de paix à court terme. Le plus triste c'est que ce n'est pas une bonne nouvelle pour les civils peu importe du côté qu'ils se trouvent. 
 
Essayez un instant de vous mettre à la place des gens là-bas. Nous, ici au Canada, on a la chance de vivre en démocratie, on peut dire ce que l'on veut sans risquer de représailles, on va en élection trop souvent à notre goût (Un tas de pays nous envie pour cela) et il y a des gens parmi nous qui déclament des propos parfois disgracieux juste à cause de la langue que leur concitoyen parle ou de ce qui a pu arriver il y a plus de 200 ans. Alors imaginez-vous un instant être né en Palestine ou Israël en 1970: vous avez aujourd'hui 38 ans, vous n'avez vécu que dans la peur et représailles, des soldats partout plus une belle propagande d'un côté comme de l'autre et vous avez des amis morts ou blessés. Et là, il y a des Européens ou des Nord-américains veulent vous dire comment faire la paix mais toujours après les conflits, ils ne s'impliquent jamais pendant. Alors croyez-vous que vous les écouteriez? Sûrement pas! 
 
La paix se fera dans ce coin de notre terre seulement lorsque les gens qui y vivent le voudront bien. D'ici là on a qu'à espérer que ce conflit fera le moins de gens malheureux dans l'avenir. En tout cas moi c'est ce que je leur souhaite du fond du coeur.

Pierre Provencher, Québec

25 janvier 2009

Je suis outré par les diferents commentaires,pour ou contre de l'armée Israelienne,a Gaza.Les villes du Sud ont reçu plus de8000 rokets ,misils obus de toute s sortes,croyez vous que votre pays serait resté sans réagir aussi logtemps{6ans},a une atack de ce genre.Je vous engage a consulter <,youtub>pour vous montrer la lacheté du hamas,se cachant derriere les femmes et les enfants.Ils se sont débarassé de leurs cagoule ,pour mieux se fondre dans la foule.Là.plus de cris de joie,de distribution de confiseries a la suite de la mort d'Israeliens.La différence entre le hamas, et le Fatah,est laique et veux vivre en paix tandis qu le hamas comme le hezbolla sont islamiste radical ne voulant que la destruction d"ISRAEL 
et appliquer la charia dans le monde,qui ne semble pas mesurer le danger a venir.Seul le 1erMinistre d'AUSTRALIE a mis les choses au point,intelligemment et en douceur.J'ose esperer ne pas vous avoir ennuiy.Salutations 
Claude

Claude Hassan, HAIFA ISRAEL

25 janvier 2009

Je retien en particulier cette phrase ue vous écrivez : «Les pays arabes n'ont pas leur pareil pour arriver à la gare lorsque le train de la destruction est déjà passé.» 
 
J'ai le sentiment ue c'est le bât qui blesse. Et pourtant, ce serait à ces conditions qu'un vrai rapport de force menant à une acalmie préalable à l'instauration de la paix pourait s'instaurer. 
 
Mais je me demande si Israël veut vraiment lapaix. La paix signifierait la fin de sa prépondérance dans la région, étant donné sa supériorité militaire qui lui permet de faire n'importe quoi...

Gilles Théberge, Notre-Dame-de-Ham

24 janvier 2009

Bonjour mr brousseau 
j voulais just apporter un peu d analye dans votre article a propos de ce conflit et rappeler quelques fait de l histoir : le hamas est né en 1987 soit 40 ans apres la naissance de l etat d israel et 20 ans apres la guerre de 67 qui a conduit a l'occupation des territoir palestiniens ,du golan , cette folie de grandeur qu a israel depuis sa creation continue de considerer la force millitaire comme un element esentielle pour la survie de l Etat. i 
parfois ls attaquent ,contreattque, en disant en meme temps qu ils se defendent . aujourd'hui c est contre les roquette du hamas et avant le hamas il y avait tjrs les bons raison de se faire passer comme la victime. Coment un Etat peut il arriver jusqu a la . la reponse est simple ,israel est gouverné par un clic qui croient au SIONISME,  
Le sionisme est une idéologie politique prônant l'existence d'un État juif en Palestine. Sur un plan idéologique et institutionnel, le sionisme entend oeuvrer à redonner aux Juifs un statut perdu depuis l'Antiquité, à savoir celui d'un peuple regroupé au sein d'un même État. MAIS QU EN est ils des palestiniens les autochtones qui etaient la ...allles vouz les jetter a la mer ou continuer a bonbardé chaque generation des palestiniens,  
toutefois avec l avenement des groupes de resisstance puissant . israel sait desormais qu il ne pourra pas decider comme elle le faisait a l epoque ou son armeé se permettaient d entrer dans un pays arabe pour l occuper ou changer la politique . , je crois qu OBAMA montrera le chemin a israel et lui fera comprendre que la force n est rien sans justice et soutiens populaire. comme on l a constaté en irak, au liban et maintenant a gaza ou le hamas se caché dans les ames du peuple de gaza malgres les mbonbardement et les trois phase de la guerre que les generaux de tsahal ...nous ont presenté  
esperons que le new president americain aura les bons arguments de convaincre les partis afin que israeliens et palestinien vivent enfin en PAIX 
SALAMCHALOM

fathi saandi, la paix yes we can..

23 janvier 2009

Toute la question palestinienne est dans un cul de sac depuis des décennies et le demeurera encore longtemps. Les guerres d'usure que se livrent Israéliens et islamistes fondamentalistes ne règlent rien et ne font qu'aviver la plaie. Quant à la diplomatie hypocrite onusienne ou autre, elle n'aura aucune chance tant que prévaudront les conditions actuelles. Et comme plusieurs autres présidents avant lui, Obama lancera un processus d'espoir qui se dégonflera bien assez vite comme ce fut le cas si souvent dans le passé. 
 
Pourquoi ce pessimisme, cette noirceur ? Parce qu'il ne saurait être question d'espoir, d'ouverture tant qu'un des deux camps a comme pierre angulaire de son action la destruction et l'anéantissement de l'autre. Le Hamas, le Hezbollah et leur maitre à penser Irannien n'ont-ils pas dit à tour de rôle que leur but avoué est la destruction d'Israel et non pas la coexistence. Pour qu'il y ait espoir de compromis, encore faudrait-il que les deux camps soient ouverts à l'idée. 
 
Malheureusement le scénario du passé se répétera sûrement, i.e. lorsqu'on s'approchera sérieusement d'un accord formel, un martyr téléguidé par les mêmes groupes irréductibles islamistes se fera alors sauter pour faire dérailler le train de la paix à la dernière minute. Pas très original mais efficace comme l'histoire l'a trop souvent démontré . Aussi indécent que cela puisse paraitre à la vue des milliers de victimes innocentes, on est presque tenté d'inviter les deux camps à en finir au plus tôt dans une grande explication avant que leur hargne intarissable n'ait fini de contaminer le reste de la planète.

Pierre Faucher, Gatineau

23 janvier 2009

Ce n'est pas de l'antisémitisme de critiquer l'État d'Israël. Il est objectivement vrai qu'Israël est une puissance occupante, qui bafoue le droit international, en accaparant les terres palestiniennes pour construire des colonies de peuplement dans la zone occupée qui appartient aux palestiniens, en construisant un mur et des points de contrôle qui empêchent les Palestiniens de circuler sur leur propre territoire. Israël afflige des punitions collectives aux populations civiles en détruisant les maisons palestiniennes par milliers. Et ce n'est pas parce que la population d'Israël est majoritairement juive, qu'on n'a pas le droit de décrier l'injustice dont est coupable son gouvernement.  
 
D'ailleurs, il se trouve des juifs israéliens qui courageusement critiquent leur gouvernement. Lorsque j'étais en Palestine, j'ai eu l'occasion de rencontrer un groupe de femmes israéliennes qui venaient surveiller les points de contrôle pour noter tous les abus commis par des soldats israéliens contre la population palestinienne et, même si ce n'est que symbolique, porter plainte auprès des autorités israéliennes (le tout est enregistré sur un site internet). Un autre organisme israélien (dont le responsable M. Jeff Harper prononçait une conférence à Montréal il y a quelque jours) dénonce les destructions de maisons et aident les palestiniens à les reconstruire. Ces juifs sont des personnes extraordinaires qui ont le courage de regarder la vérité en face et de se battre pour la justice et pour le droit international.  
 
Soyons serieux! Ce n'était pas nécessaire de faire un massacre pour se défendre de tirs de roquettes! Israel ne défend pas sa population, elle défend sa volonté d'occuper la Palestine! 
 
La seule façon de régler le problème israélo-palestinien est d'appliquer le droit international et ce n'est pas en défendant inconditionnellement Israël comme le fait le gouvernement du Canada que cette force occupante entendra raison. 
 
Wedad Antonius

Wedad Antonius, Montréal

23 janvier 2009

Comment se fait-il qu'un pays peut causer des pertes humaines de cette envergure, causer des pertes matérielles de deux milliards de dollars, détruire l'infrastructure qui dessert une population d'un million et demi de personnes, bombarder des écoles, des hôpitaux, des bâtiments de l'ONU, priver les habitants d'eau de nourriture d'électricité (et j'en passe...) et n'avoir aucune conséquence, aucune sanction, rien à payer pour les dégâts qu'elle a fait?... Il me semble qu'Israël devrait au moins payer pour la réparation de toute la destruction qu'elle a commise. J'aimerais savoir ce que dit le droit international à ce sujet. 
Il faudrait que les responsables de ce massacre soient accusés de crimes de guerre et qu'un tribunal international fasse enquête pour savoir si Israël avait vraiment besoin de toute cette destruction pour se défendre contre des tirs de roquettes sachant très bien que les palestiniens n'ont pas d'armée et qu'eux ne peuvent pas se défendre.  
 
Julie Martel 

Julie Martel, Montréal

23 janvier 2009

Bonjour M. Brousseau, 
 
Dans un conflit armé, ce ne sont pas les soustractions qui font qu'il y a défaite ou victoire. 
 
Concernant les Arabes, il me semble que dans votre analyse on ne saist pas très bien si vous parlez des États, des pays, des sociétés ou des institutions régionales arabes. Les Arabes- États et sociétés - n'ont plus rien à dire sur le conflit. Leur position est claire. La position oficielle des États Arabes, n'apparait pas non plus dans votre analyse. Les États Arabes depuis 2002 à Beyrouth, ont fait une offre de paix passant par la reconnaissance de l'État d'israël contre un retrait de ce dernier aux frontières de juin 1967, conformément à la résolution 242 de l'ONU. Ce que l'on appelle, la paix contre les territoires. Tomber dans le piège de la folie belliciste et belliqueuse israélienne c'est faire le jeu d'Israël qui va crier au loup et jouer encore les victimes comme il le fait depuis 60 ans. 
Crieusement, la panique qui a gagné les rangs des dirigeants politiques et des chefs militaires israéliens face à la menace d'être traduits devant un tribunal international ou des tribunaux nationaux ayant vocation universelle lorqu'il s'agit de crimes de guerre n'apparait pas comme un élément de poids dans la décision israélienne d'un cessez-le feu unilatéral. Comme n'apparait pas non plus, l'attitude d' Obama, qui a montré poimentmais clairement par son silence, qu'il ne se laissera pas embraquer dans l' agenda calculé d'Israël. Obama ne fait pas comme Arafat ou les autres politiciens palestiniens qui ne tiennent jamais compte de «l'ennemi sur le plan tactique au détriment de la stratégie», pour paraphraser Mao Tsé Toung. 
 
Bien cordialement.

abdel Debbih, Montréal

23 janvier 2009

Bonjour mr. brousseau. 
J'aimerais donner mon opinions sur quelques points qui me troublent lorsque je lis les commentaires des gens; 
Je crois que cette guerre a toujours lieu sur fonds de religion et aucun autre motif n'est invoqué par les groupes Arabe. Les gens recrutés comme combattants du Hamas le sont pour motif religieux et le montrent par leur acoutrement et leur slogans. Le hamas est un groupe islamiste reconnu comme terroriste et affilié à des groupuscules islamistes encore plus radicaux qui possèdent parfois leur propres prison dans certains états Arabe, ce sont les enquêteurs de l'ONU et plusieurs journalistes sur le terrains qui le confirment. Alors que l'on ne vienne pas me dire qu'ils sont élus démocratiquement lorsqu'il ont été le seul parti non menacé ouvertement comme les autres partis l'ont étés. Pour ce qui est du Canada, en temps que pays, le Canada négocie avec qui il veut et n'a pas l'obligation de le faire avec la Palestine ou autre supposé pays controlé par un ou des dictateurs.  
Les gens devraient être moins serviles de l'opinion internationale, car lorsque l'on regarde l'histoire de n'importe quel pays ca sent souvent très mauvais. 
 
Merci,

Serge Choquette, Québec

23 janvier 2009

Rebonjour,  
 
Je poursuis: 
 
La formule est à portée de main, de celle apposant son paraphe... Tout ce qu'il nous manque ce sont deux figures d'autorité pour les faire accepter par ces deux frères sémites. 
Or quelques tandems feraient ici un excellent boulot... 
Deux figurent d'autorité s'engagent dans ce genre de contacts préalables à des négociations formelles sans vouloir forcer qui que ce soit.  
Leur autorité est morale, elle s'assoie sur la reconnaissance de la valeur particulière et/ou remarquable de leur engagement social et international et sur la crédibilité prééminente qu'elles reçoivent des communautés auxquelles elles s'adressent.  
En vous ouvrant à cette réflexion vous saurez désigner les personnalités 
nécessaires tout autant que moi, si pas mieux même...  
 
Oui une paix durable est véritablement possible.

Michel Barbant, Guadeloupe

23 janvier 2009

Bonjour à tous, 
 
Il y a des erreurs de jugements et une morale "élastique" de part et d'autre. 
De sacrifier sa population pour "la cause", comme de se servir d'un droit pour ensuite en abuser outrageusement est tout aussi déplorable. C'est bonnet blanc, blanc bonnet. 
Or combien d'analyses cherchent à blâmer plus sévèrement un des deux belligérants, excusant alors l'obstination inassouvie de l'autre. 
 
Je radote mais un processus de paix durable doit être promptement adopté. 
Et tous en conviennent. 
 
Il devra être fondé sur la vérité des dommages causés à chaque partie impliquée - indépendamment des justifications politiques, religieuses ou militaires les soutenant - et cette vérité devra être reçue par celui en ayant souffert avec l'intention de pardonner. 
 
Le pardon consiste en quoi au juste ici? 
 
En une attitude de l'esprit. Une attitude réceptive et compréhensive à l'égard de son interlocuteur même si celui-ci a piloté et commandé notre agression. 
Le pardon prend sa place à travers une écoute humaniste et généreuse. 
Une écoute prévalant dans la reconnaissance complète des faits litigieux, dans l'admission des torts ou des dommages qui furent respectivement causés, mais une écoute prévalant surtout dans la prise en compte de tous ces éléments pour l'élaboration d'une réparation. 
L'élaboration d'une réparation commune qui devra être pour partie dispensée avec la participation financière de la Communauté internationale, non uniquement des pays arabes. 
Ces réparations ou indemnisations devront être effectivement et efficacement remises aux victimes sans délais. 
 
Vérité et réconciliation ont déjà fait ailleurs un excellent ménage.

Michel Barbant, Guadeloupe

21 janvier 2009

Toute la région entourant Israel, c'est la station d'essence des États-Unis. L'Arabie Saoudite avec les réserves américaines n'est pas si stable, juste à côté. Les 2/3 des réserves mondiales sont autour d'Israel et il faut contrôler tous ces pays... Pourquoi nous dirait-on les vraies raisons de ce qui s'appelle un massacre, et non une guerre. Comment croire qui que ce soit devant des actes qui paraissent de l'extérieur aussi absurdes et cruels? Israel ne peut pas se permettre de donner des ressources, à commencer par de l'eau, au peuple palestinien. En plein désert, il n'y en a même pas assez pour eux qui veulent vivre comme aux États-Unis. J'ai beaucoup de questions et peu de réponses. Mais je sais que les seuls enjeux qui comptent actuellement pour Israel et les États-Unis, quoi qu'on en dise, c'est le pétrole et l'eau. Ou l'eau et le pétrole. Les réserves s'épuisent et les énergivores sont de plus en plus inquiets. Et la seule chose dont je je suis certaine, c'est que tous les conflits, au proche et moyen orient (comme partout ailleurs) ont à voir avec l'accaparement du pétrole qui reste.

Pierrette Briand, Montréal

21 janvier 2009

À mon avis les guerres n'existent que pour faire faire de l'argent aux fabricants d'armes et de machines de guerre, à certains politiciens et/ou partis politiques qui sont élus grâce aux dollars de ces entreprises. Après que les armées ont tout détruit, les gouvernements demandent l'aide des populations pour la reconstruction de ces pays. Ce sont alors les entreprises de reconstruction qui en profitent. Les morts, le estropiés et les blessés de tous genres n'ont aucune importance pour ceux qui prennent les décisions de faire la guerre. Jamais on ne réussira à me convaincre que de tuer les gens c'est pour leur bien. J'espère qu'un jour les populations du monde le réaliseront ...

André Turgeon, East-Farnham

21 janvier 2009

Bonjour, je pense que c'est strictement électoraliste, et possiblement un baroud en l'honneur de W.

Bernard Ouellet, Baie Comeau

21 janvier 2009

Je suis bien d'accord avec vous tous que cette guerre fût somme toute inutile. Tant qu'une trève définitive ne sera pas entérinnée par les deux parties et approuvée par la communauté internationale, ces épisodes de violence périodiques ne font qu'accentuer la haine réciproque entre juifs et palestiniens. 
 
J'ai cependant beaucoup de misère à adhérer au mouvement populaire (québécois) de sympathie pour la Palestine. Au fond, à qui profite le statut quo? Israel. Donc, il est raisonnable de prétendre que le Hamas est bel et bien l'instiguateur de cet épisode meurtrier en particulier. Le message véhiculé par les médias, à savoir qu'Israel bombarde démesurément la Palestine de manière totalement injustifiée, ne me rejoint pas du tout. Le Hamas ne cherche qu'à obtenir le soutient de la communauté internationale en faisant en sorte qu'Israel s'attaque (ou plutôt contre attaque) à des symboles de paix (bâtiments de l'ONU, écoles, etc). Personnellement, je ne crois pas qu'un gouvernement éminemment religieux, légitimement élu ou non, puisse en arriver à quelque chose de constructif en Palestine. Ces gens du Hamas sont vraissemblablement fanatiques et de ce fait, agissent de façon irraisonnable. 
 
Enfin, je crois bien que du confort de mon Ste Foy natal, il ne me reste qu'une seulement chose à espérer: que le Hamas ne mette pas la main sur des ADM; car les gens qui agissent au nom de la religion et qui n'ont rien à perdre sont certainement les plus dangereux et ce conflit pourrait aboutir en une tragédie sans précédent.

jean-Michel Guilbault, Ste Foy

21 janvier 2009

Bonjour Monsieur Brousseau, 
 
1300 morts: 400 militaires du Hamas 900 civils hommes,femmes,enfants plus de 3700 blesses..13 ISRAELIENS de morts faites le compte !!!!!!! Israel a le droit de se defendre contre les terrorites j'en convient mais que veut dire se defendre ? massacres des futurs generations d'enfants , hommes et femmes palestiennes ? se defendre veut dire de detruire des infrastrutures avec des bombes de phosphore ? se defendre veut dire massacre des enfants innocents ? se defendre veut dire bombarde et reconstruire ? mais reconstruire quoi ? et encore une fois comme vous l'avez si bien dit  
les pays arabes regardent leurs freres et soeurs et enfants se faire massacres sans leve le petit doigt ? les Etats Unis refuse de signe une resolution de L'ONU proprement redige par L'Egypte et la France ( mon pays ) . 
 
Des generations futurs sont encore une fois detruites a jamais ces enfants qui revent de devenir avocats , professeurs ou presidents vont devenir des " futurs " terroristes car dans leur putain de vie tout ce qu'ils on vu ce sont des morts et des bombes rien de et tout ca par la faute d'un gouvernement radical du Hamas qui leur montre le mal et non le bien , mais quoi dire de Israel , vous gens opprimes autrefois par les Allemands , que faites vous maintenant ? vous massacre a votre tour un peuple par votre puissance militaire ? n'avez vous pas appris ? vous faites aux autres ce qui vous a etait fait pendant al deuxieme guerre mondiale ? n'avez pas pas de coeur ?  
etes vous habite par la vengeance et l'avarice ? honte a vous Israel et Hamas !!  
 
 
les bombes detruisent des villes et des imemubles et tuent des civils mais la pensee de l'etre humain ne peut etre detruite , ces generations a Gaza , au Rwanda , Irak , Afghanistan , Core du Nord se cicatriserons jamais ... on oublie vite ..tres vite...... 
 
Hommage aux gens d'ISRAEL ET GAZA qui veulent la paix ....Dieu vous protege ....Honte encore a Israel et le Hamas !

Christophe Kyriacos, Vaudreuil-Dorion

20 janvier 2009

Il est temps pour les États-Unis d'abandonner leur appui inconditionnel à Israel s'ils veulent vraiment gagner l'appui du monde arabe et faire avancer la paix. Sans les États-Unis Israel n'existerait plus depuis bien longtemps. D'ou vient sa terrible puissance militaire qui ne différencie ni femme ni enfants ni vieillard ni combattant. Honte à Israel parce que c'est un état terroriste qui utilise des armes non conventionnelles comme le phosphore blanc sur des régions densément peuplées. Honte à Israel qui fait vivre des centaines de milliers de personnes dans la misère la plus totale, dans l'humiliation quotidienne et la privation de toutes les ressources pour vivre. De quel droit ce pays dit civilisé détruit la bande de Gaza et bien avant cela une grande partie du Liban en 2006? 
Un jour les États-Unis affaiblis par la montée d'autres puissances se verront dans l'obligation de se dissocier d'Isarel et ce jour-là une hécatombe aura lieu au moyen-orient

Sam Avaaz, Laval

20 janvier 2009

Au-delà de l'ivresse de violence disproportionnée que l'armée et les autorités israéliennes ont démontrée à Gaza, de la déshumanisation progressive des populations palestiniennes, et de la formidable inefficacité de la diplomatie occidentale et arabe, je crains une conséquence à long terme : l'Occident, qui abrite des communaués arabo-musulmanes et juives, se verra de plus en plus confronté à deux vérités, elles-mêmes de plus en plus polarisées, sur son propre sol. Il est du reste tétanisé par sa culpabilité liée à un passé qu'on lui ressert régulièrement : holocauste, colonialisme, deux sujets douloureux et donc très délicats à traiter. 
Je crains que cet Occident ne soit forcé, après s'être trop longtemps tu, à prendre parti alors qu'il sera trop tard. Tétanisé, il réagira avec excès. 
Quand comprendra-t-on que la question israélo-palestinienne est fondamentalement une question de symboles et qu'elle est le point de focalisation des regards occidentaux (et chrétiens), juifs et musulmans? 
Israël, Terre sainte et Lumière des nations, ne peut se permettre l'arrogance qu'on vient de voir sans qu'il y ait des conséquences. Le pays, dont le droit de se défendre - proportionnellement - n'est pas remis en cause, est en train d'épuiser son capital international de sympathie. Heureusement qu'il y a des hommes qui témoignent à contre-courant : Uri Avnery, Gideon Levy, Zeev Sternhell (voir Ha'aretz 18 janvier). Mais ils sont bien seuls. 
Nos trois monothéismes composent la moitié de la population du globe. Les enjeux sont trop importants.

Jean-Philippe Trottier, Montréal

20 janvier 2009

Bonjour, 
Je ne crois pas que les israëliens aient fait cette guerre pour rien. 
Avec tous les orphelins, les parents, les frères et les soeurs d'enfants carrément assassinés dans cette guerre, Israël va faire lever toute une nouvelle génération de terroristes. 
Et ainsi ils vont pouvoir s'entretués gaiement pendant encore longtemps, en siphonnant l'argent de la diaspora juive à travers le monde pour financer leur guerre sainte.  
Ils vont aussi continuer à enrichir les armateurs internatinaux qui doivent s'en frotter les mains de plaisir actuellement. 
Quand les israëliens réaliseront-ils qu'ils sont aussi les victimes des crimes de guerre qu'ils viennent de commettre???

Jocelyn Ouellet, St-Félicien

19 janvier 2009

Cette offensive israélienne de 22 jours n'arrive pas à un moment fortuit : elle a commencé entre Noël et le Jour de l'An, pendant que l'Occident n'a pas le coeur au malheur; elle s'est déroulée pendant la période d'interrègne à la Maison blanche, alors que ni l'ancien président ni le nouveau n'ont la capacité d'agir; elle se termine la veille de l'entrée en scène du président Obama. Bref, il ne pouvait y avoir de meilleur moment pour une guerre sans entraves. Enfin elle précède de quelques semaines les élections israéliennes pour lesquelles le Likoud de Netanyahou, plus belliciste que le parti Kadima actuellement au pouvoir, était favori... avant le conflit.  
 
Maintenant, l'offensive change pas mal de choses au-delà de la prétendue « équation stratégique » (selon laquelle Israël devait empêcher Hamas d'exercer son seul moyen de pression, soit les tirs de roquettes sur les villes entourant la bande de Gaza). Si vous cherchez des résultats politiques, M. Brousseau : 
 
- Le parti Kadima est remonté dans les sondages. 
 
- L'Iran a gardé un profil relativement bas pendant ces 22 jours (contrairement à l'été 2006), démontrant ainsi qu'il espère sortir de son isolement diplomatique. Si le camp du refus se vide de ses États membres (Iran et Syrie), il sera plus aisé d'isoler et de s'attaquer à ses groupes membres (Hamas, Hezbollah) qui eux ne s'encombrent pas de la raison d'État. 
 
- Le nouveau président américain, s'il avait l'intention de s'impliquer dans la question israélo-palestinienne (ce qu'il a dit qu'il ferait), se retrouve devant un fait accompli. Il semble en effet qu'Israël redoutait qu'Obama tente de limiter ses options envers Hamas afin de se faire l'arbitre international, plus impartial et coercitif, que les Palestiniens et plusieurs Israéliens attendent. Le message est clair : le rapprochement avec le monde musulman que souhaite Obama ne doit pas se faire au détriment de la liberté d'action d'Israël.

Jean-Mathieu Bergeron, Montréal

19 janvier 2009

J'espère monsieur Brousseau que vous vous trompez, car si comme vous l'écrivez : le Hamas « n'est pas anéanti en tant que force militaire ou politique locale » -- comme force politique d'ailleurs -- il n'y a pas de problème. Si ce que vous écrivez est vrai que la force militaire du Hamas n'est pas anéantie, il y a tout lieu de croire que d'autres palestiniens continueront d'être les bouc émissaires du monde musulman. J'aimerais au nom de la paix qu'on cesse inlassablement de toujours s'en prendre à Israël et globalement aux juifs. Je vois dans tout cela une marque toujours vivace de l'anti-sémitisme qui perdure depuis quelques siècles lequel témoigne du terrible état d'ignorance qui anime les populations issues du judéo-christianisme. Les gens du Hamas savent très bien ce qu'ils font. Ils appellent la force de la destruction an nom d'une guerre qui se voudrait Sainte mais qui hélas ne l'est pas. Il détruisent par là même leur propre peuple et portent l'entière responsabilité des destructions effectuées au cours de ces derniers jours. Je souhaite pour les Palestiniens des élites politiques qui aient un peu plus d'allure et qui comprennent que ce qu'ils décrivent comme un combat n'est pas même glorieux.

Serge Drouginsky, LeMoyne

19 janvier 2009

Je suis entièrement d'accord avec votre analyse. Ce n'est pas être anti-sémite de dire que le gouvernement d'Israel exagère dans ses répliques d'auto-défense. Le Hamas a été élu démocratiquement en 2006. Et ce, sous l'oeil d'observateurs internationaux. Je me permet de faire un parallèle avec l'Irlande. L' IRA était considéré comme un mouvement terroriste mais, sa branche politique a permis la stabilisation de ce pays. Si le Canada, les États-Unis et Israel daignait respecter le choix légitimes du peuple palestinien, il s négocieraient avec le Hamas de bonne foi. Si ces pays ont réussi à s'entendre avec l' OLP, je ne vois pas pourquoi, ils ne pourraient s'entendre avec le Hamas. Il y a aussi, en filigranne, la recherche de pouvoir sur la nappe gazeifère de 22 kilomètre le long de la bande de Gaza. À cet égard, Yasser Arafat avait signé un traité avec British Gas corp. pour l'exploitation de cette nappe. Depuis, Israel a tenté de stopper cette entente en voulant renégocier directement avec British Gas. Je me demande si l'intervation israélienne n'avait d'autres buts que celui de s'accaparer cette réserve de gaz.

Renaud Guénette, Montréal

19 janvier 2009

Un très bon article qui illustre très bien la démesure de l'opération militaire de Tsahal, surtout pour en arriver à des résultats politiques aussi mitigés. Comme disait un professeur dont le nom m'échappe au Téléjournal:"Israël a gagné toute les guerres, mais n'a jamais gagné la paix". 
 
Merci cette analyse des problèmes de la diplomatie des pays arabo-musulmans...

Rémi Bourget, Montréal

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