Un espoir contre la maladie d'Alzheimer

alzheimer Les microglies (en vert) issues de la moelle osseuse attaquent les plaques de protéines (en rouge) responsables de la mort des neurones chez les personnes atteintes d'Alzheimer.  Photo :  Université Laval /Serge Rivest

Des travaux de chercheurs québécois marqueront peut-être l'histoire de la recherche contre la maladie d'Alzheimer.

Des chercheurs de l'Université Laval identifient un mécanisme naturel de défense de l'organisme contre la dégénérescence des cellules nerveuses.

Une équipe de la faculté de médecine de l'Université Laval a identifié un mécanisme naturel de défense déployé par l'organisme.

Ce mécanisme arrête la dégénérescence des cellules nerveuses observée chez les personnes souffrant de la maladie.

État de la recherche

L'alzheimer est caractérisé par l'accumulation de protéines amyloïdes dans le cerveau. Elles forment des plaques où s'accumulent des microglies, les cellules de défense du système nerveux central.

Toutefois, celles-ci sont incapables d'éliminer les plaques, ce qui décèlerait une inflammation occasionnant la mort des neurones.

Pour palier cette inflammation, les médecins prescrivent des anti-inflammatoires aux personnes qui souffrent de cette dégénérescence.

Une nouvelle étape

Pour les chercheurs québécois, au contraire, les microglies contribueraient à la solution. En effets, des tests soumis à des souris transgéniques atteintes d'alzheimer montrent que des microglies provenant de cellules souches de la moelle osseuse sont très efficaces, car elles détruisent les plaques.

Cette découverte constituerait une étape importante vers une nouvelle thérapeutique contre la maladie d'Alzheimer.

En complément

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  • Neuron
    Article des chercheurs de l'Université Laval concernant la maladie d'Alzheimer (en anglais).
  • Université Laval
    Des chercheurs découvrent un mécanisme naturel de défense contre la maladie d'Alzheimer.