États-Unis

États-Unis (usa)

Groupe G
Rang FIFA : 13

Présentation

Les États-Unis se sont donné toutes les chances de réussir. Ils se sont surtout payé Jürgen Klinsmann.

Le sélectionneur allemand a été embauché en 2011. Les débuts ont été difficiles avec seulement 1 victoire, 1 nulle et 4 défaites à ses 6 premiers matchs. Ça s’est replacé par la suite. En 2012, Klinsmann a gagné 8 de ses 14 matchs, le meilleur rendement d’un sélectionneur américain sur une année civile.

En 2013, ses joueurs ont gagné 12 matchs de suite, un autre record, et décroché au passage le titre en Gold Cup. Les statistiques des qualifications pour le Mondial sont tout aussi éloquentes : 7 victoires et 15 buts en 10 matchs au quatrième tour de la CONCACAF, des sommets. Les États-Unis ont terminé au 1er rang, avec 4 points d’avance sur le plus proche poursuivant, le Costa Rica.

Klinsmann a partagé sa science technique et tactique avec les joueurs. Il se voit aussi comme psychologue. La force mentale est la marque des grandes équipes en Coupe du monde, comme l’Allemagne, qu’il a entraînée et pour laquelle il a aussi joué. Klinsmann le dit sans détour : sur ce point, les États-Unis ont du rattrapage à faire pour espérer se qualifier régulièrement pour les quarts et les demi-finales.

Klinsmann est conscient qu’il faudra du temps et ne met pas la barre trop haut au Brésil. Il voit néanmoins ses Yanks en huitièmes de finale, même s’ils ont été placés dans le groupe de la mort (G) avec le Ghana, le Portugal et l’Allemagne.

L’engagement et le jeu physique sont encore au fondement du style américain. Techniquement, l’équipe a beaucoup progressé et s’est décomplexée par rapport aux grosses pointures mondiales.

À l’attaque, les États-Unis sont particulièrement bien nantis avec plusieurs joueurs capables de faire des étincelles, comme Michael Bradley (Toronto FC), Clint Dempsey (Sounders de Seattle) et Jozy Altidore (Sunderland)).

Une équipe, c’est aussi un gardien et les Américains en ont un excellent. Tim Howard (Everton) n’a rien perdu de ses réflexes à 35 ans. Il peut gagner un match à lui seul, comme à la Coupe des confédérations 2009. Il avait alors blanchi la toute-puissante Espagne en demi-finales.

Les États-Unis n’ont raté aucun Mondial depuis 1990, mais ne sont allés qu’une fois en quarts de finale. C’était en 2002. En 2010, ils sont passés tout près d’y retourner, battus en prolongation par le Ghana en huitièmes.

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