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L'éclosion du génie québécois (I)

Reportage du mardi 17 mai 2011


L'éclosion du génie québécois (I)

Dans les années 1950 et 1960, le développement économique du Québec s'accélère et les besoins en énergie décuplent. Dès 1952, Maurice Duplessis claironne le potentiel hydroélectrique de la Côte-Nord.

En 1959, Daniel Johnson, ministre des ressources hydrauliques, lance le projet Manic Outardes, l'un des plus ambitieux au monde. Face aux défis que posent non seulement la construction des barrages, mais le développement de lignes de transport capables d'amener toute cette énergie dans les grands centres, de jeunes ingénieurs québécois proposent des solutions d'avant-garde.

En cela, ils s'opposent à la direction d'Hydro-Québec, anglophone et d'une autre génération, qui cédera la place dans la foulée de l'arrivée au pouvoir des libéraux et de la nationalisation de l'électricité.

Devenu premier ministre du Québec deux ans plus tôt, Daniel Johnson succombe à la Manic, le 26 septembre 1968, avant de pouvoir inaugurer officiellement le barrage qui portera son nom. Cet ouvrage, dont on est venu de loin pour suivre la construction en direct lors de l'Expo 67, confirme alors la position du Québec comme chef de file mondial dans le secteur hydroélectrique.

L'aventure de la Manic et de l'Hydro-Québec de la Révolution tranquille nous est racontée avec fierté par plusieurs artisans de l'entreprise qui l'ont vécue au quotidien. Les ingénieurs Yvan Hardy, André Dupont, René Levasseur et Laurent Hamel; Jacques Bourbeau, constructeur des lignes de transport, et Jean-Noël Laprise, mécanicien automobile, évoquent aussi bien un monde où l'on travaillait 60 à 65 heures par semaine, que les batailles qu'ils ont livrées pour la promotion du français.

Présentement à l'antenne de la télé

20 h 00

DEUXIÈME CHANCE

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