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Plus on est de fous, plus on lit!

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En semaine de 13 h à 14 h 
(en rediffusion à 20 h)

Marie-Louise Arsenault

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 29 août 2014

Arts et culture

Place au cabaret du vendredi!

Lire des articles tirés du journal satirique <i>Le navet</i>, comme le fait ici Marie-Ève Trudel, ça vous détend une atmosphère.
Lire des articles tirés du journal satirique Le navet, comme le fait ici Marie-Ève Trudel, ça vous détend une atmosphère.     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Un cabaret endiablé cette semaine! Notre duo d'acteurs invités Marie-Ève Trudel et Alexis Martin nous font une lecture passionnée d'extraits de la comédie Fantasio, du célèbre Harold et Maude et même d'une nouvelle du webzine satirique Le navet. Le réalisateur Carl Leblanc, dont le documentaire sur Lucien Bouchard a fait grand bruit, se prête au jeu du questionnaire littéraire. Jean-Paul Daoust livre son Ode à la rentrée. Dead Horse Beats, alias Patrick Wade, nous fait danser avec sa musique électro expérimentale.  

Livres

Le questionnaire littéraire de Carl Leblanc

L'auteur et réalisateur Carl Leblanc
L'auteur et réalisateur Carl Leblanc     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Le nom de Carl Leblanc était sur toutes les tribunes cette semaine avec la présentation de son documentaire Nation, huit clos avec Lucien Bouchard, à Télé-Québec. L'auteur et réalisateur d'origine gaspésienne a passé 22 heures d'entrevue avec le politicien. Le résultat : un témoignage inédit sur l'histoire moderne du Québec. Celui à qui l'on doit L'otage et Le coeur d'Auschwitz, deux documentaires primés par la critique, a accepté de répondre à notre questionnaire littéraire.  
 
Jugez-vous un livre à son titre? 
Je n'exclus pas un livre à cause d'un titre mais disons que j'exerce une discrimination positive... Extension du domaine de la lutte m'attire plus que Le grand voyage ou Madame Bovary, mais j'ai quand même lu les trois! Je me méfie des titres trop originaux du genre : Les satrapes libidineux n'ont pas toujours tort... Un titre inventé pour éviter de blesser. Bref, le titre est un art. Tout doit être un art. Il faut de l'art dans tout. 
 
À qui aimeriez-vous écrire?  
À saint Augustin, pour le questionner sur la permanence de l'être. 
 
Pourquoi lisez-vous? 
Pour être troublé et conforté. Troublé par l'altérité. Conforté dans mon humanité. Rassuré par sa complexité. Je lis pour me munir d'arguments contre tous les simplificateurs et réducteurs du genre humain. 
 
Quelle lecture d'adolescence vous a marqué? 
Une biographie de Norman Béthune. C'était à la bibliothèque de la Polyvalente de Carleton. Je suis devenu communiste deux pages avant la fin. 
 
Comment êtes-vous devenu lecteur?  
Quand j'ai compris que c'était la meilleure façon de prolonger les jours sous la couverture avec une lampe de poche.  
 
Avez-vous un écrivain de prédilection?  
Claudio Magris. 
 
À quel personnage vous identifiez-vous? 
À Fabrice del Dongo, pour sa soif de vivre et son inaptitude à aimer (le héros du roman La chartreuse de Parme). 
 
Quelle est la phrase qui vous aide à vivre? 
« Que tous les Dieux me conservent jusqu'à l'heure où disparaîtra mon aspect actuel, la notion claire, la notion solaire de la réalité extérieure, l'instinct de mon inimportance, le réconfort d'être si petit et de pouvoir penser à être heureux. » - Phrase tirée du roman Le livre de l'intranquilité, de Fernando Pessoa. 
 
Quel livre vous a fait pleurer? 
Vingt ans après, d'Alexandre Dumas. 
 
Quel est le livre que vous prétendez avoir lu? 
Ulysse, de James Joyce. En vérité, j'en ai lu le tiers... 
 
Quel est le livre que vous avez honte d'avoir lu? 
Travail salarié et capital, de Karl Marx. J'ai eu honte en le lisant.  
 
Quel est le plus beau personnage de la littérature, du théâtre ou du cinéma? 
Tomas dans L'insoutenable légèreté de l'être, de Milan Kundera. 
 
Quelle est votre réplique fétiche du cinéma, du théâtre ou de la télé? 
« Y'a pas de place, nulle part, pour les Ovide Plouffe du monde entier! » - Phrase tirée des Plouffe, de Gilles Carle (1981). 
 
Quel livre vous promettez-vous de lire cette année? 
Ulysse, de James Joyce! Et Le capital au 21e siècle, de Thomas Piketty! 
 
Quel livre voudriez-vous faire lire à ceux qui nous dirigent?  
Les heures étoilées de l'humanité, de Stephan Zweig. 
 
Quel mot définit notre époque?  
Marketing. 

Arts et culture

« Je vous aime bien, Maude. Moi aussi Harold! »

Alexis Martin retrouve le sourire.
Alexis Martin retrouve le sourire.     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Marie-Ève Martel et Alexis Martin, notre duo d'acteurs invités cette semaine, mettent tout leur talent au service de vos oreilles, chers auditeurs! Au programme : des extraits de Fantasio, la comédie d'Alfred de Musset publiée en 1833, du célèbre Harold et Maude, de Colin Higgins, et même d'une nouvelle du webzine satirique Le navet. 
 
Cet automne, on pourra voir les deux comédiens dans la pièce Le pain et le vin, présentée du 23 septembre au 11 octobre à l'Espace libre. Écrit par Alexis Martin et mis en scène par Daniel Brière, ce troisième et ultime volet de L'histoire révélée du Canada français retrace l'évolution de nos moeurs alimentaires de 1608 à 1998. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le pain et le vin : le site d'Espace libre

Arts et culture

L'Ode à la rentrée de Jean-Paul Daoust

Jean-Paul Daoust lit son <i>Ode à la rentrée scolaire</i>.
Jean-Paul Daoust lit son Ode à la rentrée scolaire.     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

« Qui a eu cette idée folle un jour d'inventer l'école? C'est ce sacré Charlemagne! » Notre poète en résidence ouvre sa chronique en chantant France Gall. Il nous propose cette semaine une ode à la rentrée scolaire, la sienne, il y a bien des années. 
 
Jean-Paul Daoust vient de publier son poème intitulé L'Aile de la roue , aux éditions Créations Bell'Arte.

Musique

En musique : l'électro expérimentale de Dead Horse Beats

En musique, tel un seul homme, Patrick Wade créé l'ambiance sous son pseudonyme Dead Horse Beats.
En musique, tel un seul homme, Patrick Wade créé l'ambiance sous son pseudonyme Dead Horse Beats.     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Le studio 17 de Radio-Canada vibre aux rythmes de l'électro expérimentale de Dead Horse Beats, alias Patrick Wade. Une musique aux influences diverses, décrite par Jean-Paul Daoust comme « du gospel électo hip-hop »! Le musicien et producteur montréalais, qui sortira un album cet automne, sera en spectacle au Piknic Électronik le 1er septembre avec Pomo et Cashmere. Il nous interprète trois pièces : Words, Young adult et No reason. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Dead Horse Beats sur Facebook
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Arts et culture

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