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Livres

Le paradoxe Péloquin

Le lundi 8 décembre 2014

Le poète et parolier Claude Péloquin
Le poète et parolier Claude Péloquin     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Il y a plus d'un Claude Péloquin. En entrevue, on a eu droit à celui qui s'émeut devant la beauté de la nature. « J'étais jeune, j'écrivais sur le bord du fleuve, il y avait les navires, ça portait au rêve. » Et puis, il y a l'homme qui aime choquer, scandaliser même. « Mon nouveau livre cogne. J'y parle des religions, de la mort du Québec, de l'invasion qui nous guette. Il y a trop d'étrangers. » Entre les deux, il y a le poète, et la poésie, qui s'éclipse parfois derrière la xénophobie de l'auteur. 
 
De Jéricho, son premier recueil de poésie en 1963, jusqu'au trente-sixième de la lignée, Le poète en feu de glace, qui paraît ces jours-ci, Claude Péloquin a gardé son ton provocateur. Ses arguments frappent comme un coup de poing. Son célèbre « Vous êtes pas écoeurés de mourir, bande de caves! » qui est inscrit sur un mur du hall d'entrée du Grand Théâtre de Québec en fait foi. 
 
Mais parfois, l'auteur va trop loin. Quitte à se faire des ennemis, quitte à casser beaucoup d'oeufs pour faire ses omelettes. Il se demande en même temps pourquoi les médias le boudent.  
 
Marie-Louise Arsenault tente de faire la lumière sur le paradoxe « Pélo ».


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