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Marie-Louise Arsenault

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 22 septembre 2014


Livres

L'actualité vue par les livres : le procès de médecins argentins de la dictature

Le Dr Norberto Bianco (à dr.) fait partie des médecins accusés de crimes humanitaires en Argentine, dans cette histoire des 500 bébés enlevés à leur mère par les militaires sous la dictature des années 70 et 80.
Le Dr Norberto Bianco (à dr.) fait partie des médecins accusés de crimes humanitaires en Argentine, dans cette histoire des 500 bébés enlevés à leur mère par les militaires sous la dictature des années 70 et 80.     Photo : Presse Canadienne/AP

En Argentine, les atrocités vécues sous la dictature des années 70 et 80 sont toujours d'actualité. Ces jours-ci, un important procès met de l'avant le scandale d'enlèvements d'enfants naissants par des médecins sous la houlette des militaires. Cinq cents bébés auraient été enlevés à des femmes détenues et confiés à des familles de militaires ou de civils soutenant la dictature. 
 
Voici les deux livres soumis par le chroniqueur Jean-Philippe Cipriani :  
 
- Moi, Victoria, enfant volée de la dictature, Victoria Donda, (Laffont, 2010) 
 
- Luz ou le temps sauvage, d'Elsa Osorio (Métailié, 2002) 
 
 
Un documentaire sur l'histoire des 500 bébés volés en Argentine.

Livres

Stéphanie Pelletier : faire face aux attentes

L'auteure Stéphanie Pelletier
L'auteure Stéphanie Pelletier     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Dans le premier roman de Stéphanie Pelletier, Dagaz, une femme se trouve à la croisée des chemins, autant dans sa vie sentimentale que professionnelle. Elle décide d'y foutre le bordel, selon les mots de l'auteure, originaire de Métis-sur-Mer. « Elle veut que ça change, elle en souffre, mais elle n'arrive pas à prendre une décision », ajoute-t-elle. Discussion avec une auteure dont les débuts éclatants ont créé des attentes.  
 
L'auteure Stéphanie Pelletier s'est rapidement fait un nom. En 2013, sa première publication d'envergure, un recueil de récits intitulé Quand les guêpes se taisent, a été auréolée du Prix du gouverneur général dans la catégorie romans et nouvelles. 
 
Son deuxième ouvrage fait donc partie des livres attendus en cette rentrée automnale.  
 
On apprend aujourd'hui que l'auteure née en 1980 fréquente des tantes qui aiment le tarot, les gris-gris et les symboles. Un univers qui a façonné son imaginaire, au point de se retrouver en partie dans ses livres. 
 
« Des boutiques de sorcières et de cristaux, j'en ai vu, dit-elle. J'aime qu'il existe des phénomènes qu'on ignore, j'aime la magie, d'une certaine façon. » 
 
Pour ce premier roman, elle ne s'est pas réfugiée pour autant dans la légèreté et le nouvel âge. Le récit fait plutôt la lumière sur un personnage, Isabelle, coincée dans un mal-être qui ne semble pas près de disparaître. 
 
« J'aimerais vraiment ça raconter des histoires d'écureuil, mais je ne suis pas certaine que les lecteurs suivraient », blague Stéphanie Pelletier.

Livres

Au club de lecture : auteurs auréolés, ou en voie de le devenir

Les livres présentés au club de lecture du 22 septembre.
Les livres présentés au club de lecture du 22 septembre.     Photo : Kéro/Leméac/VLB

Au club de lecture, les trois dévoreurs de mots ont jeté leur dévolu sur un livre qui figure parmi la première sélection au Prix Médicis étranger 2014, un autre écrit par un auteur lauréat du prix Robert-Cliche 2014 et un troisième qui attend encore les honneurs.  
 
+ Wave, de Sonia Deraniyagala, (Kéro, 2014). Lu par Marc Coiteux. 
 
Résumé du livre : Le matin du 26 décembre 2004, un tsunami frappe l'Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons. 
 
« J'ai vraiment aimé ma lecture. Il faut rappeler que ceci n'est pas un roman, explique Marc Coiteux, mais un récit. Ce qui figure dans le livre est vraiment arrivé. C'est donc un récit extrêmement dur. Toutefois, je suis très surpris de la qualité de l'écriture, parce qu'après tout, l'auteure est une économiste. » 
 
+ Le poison des jours, de Lauren B. Davis (Leméac, 2014) Lu par Biz. 
 
Résumé du livre : À Gideon, on ignore sciemment et prudemment le clan Erskine, qui réside à l'écart depuis des générations, sur « la montagne », dans l'indigence, le crime et les relations incestueuses. Albert Erskine est le seul membre de cette tribu à jouir d'une paix précaire et à oser rêver d'une vie meilleure pour lui-même et ses nombreux frères et soeurs encore sous l'emprise des ogres familiaux. » 
 
« Le livre fait 400 pages, note Biz, et la mise en place 200. Je n'ai pas de problème avec une longue mise en place, mais il faut que le feu d'artifices qui va suivre y soit proportionnel. Le style de madame Davis ne m'intéresse pas. Ce livre n'est donc pas très recommandable à mes yeux. » 
 
+ Ma belle blessure, de Martin Clavet (VLB, 2014). Lu par Luis Clavis. 
 
Résumé du livre : L'enfant qui entame la rédaction de ce journal intime est innocent. Fraîchement débarqué dans son nouveau quartier, il est impatient de rencontrer ses camarades de classe. Mais dès le premier jour, dans la cour d'école, c'est son bourreau qui l'attend.

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