ICI Radio-Canada Première

Plus on est de fous, plus on lit!

Plus on est de fous, plus on lit! rss

En semaine de 13 h 30 à 15 h 
(en rediffusion à 20 h 30)

Marie-Louise Arsenault

Plus on est de fous, plus on lit!
Logo Radio-Canada

Arts et culture

Léa Clermont-Dion à l'attaque du culte des apparences

Le lundi 7 avril 2014

La chroniqueuse, blogueuse, réalisatrice et conférencière Léa Clermont-Dion.
La chroniqueuse, blogueuse, réalisatrice et conférencière Léa Clermont-Dion.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La chroniqueuse, blogueuse, réalisatrice et conférencière s'est fait notamment connaître en tant que co-instigatrice de la Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée, qui visait à sensibiliser la population aux standards de beauté irréalistes promulgués par les médias. Elle lance maintenant La revanche des moches, un essai qui relate sa propre lutte contre l'obsession corporelle. Marie-Louise Arsenault reçoit Léa Clermont-Dion. 
 
En 2007 et 2008, Léa Clermont-Dion était de l'équipe qui a déposé des pétitions demandant au gouvernement d'agir sur les causes sociales des troubles de l'alimentation. C'est ce qui a mené le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine à confier à un comité de travail la rédaction de la Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée.  
 
Débat public 
Léa Clermont-Dion croit que cette initiative a amené un débat public nécessaire. « On a commencé à parler des modèles de beauté. On a commencé à s'interroger, à critiquer, à dire : "Un instant, est-ce qu'on peut revendiquer une autre forme de beauté que ce qu'on nous impose comme dictature?" », souligne-t-elle. 
 
Réflexion 
La revanche des moches se veut une réflexion sur la dictature des apparences, avec les témoignages d'une vingtaine de personnalités, dont Ariane Moffatt, Pierre Lapointe, Marc-André Grondin et Pol Pelletier.  
 
L'auteure y rapporte également sa propre expérience avec l'anorexie, alors qu'elle n'avait que 12 ans. Des confidences qu'elle était réticente à livrer, mais qui se sont imposées. « Je trouvais ça un peu sensationnaliste, inintéressant pour le public. Mais on m'a dit qu'il fallait écrire sur ce qu'on connaît, relate-t-elle. Si je ne m'étais pas dévoilée dans cet essai, j'aurais considéré ma démarche comme moins intéressante. Il faut dire la vérité. »


Créer un compte

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes

Chroniques récentes

2 décembre 2015

Une heure avec Frédéric Beigbeder, l'enfant terrible de la littérature

20 novembre 2015

Au cabaret : auteurs grinçants et commentaires aigres-doux

13 novembre 2015

Au cabaret : amours romanesques et passions littéraires

6 novembre 2015

Au cabaret : de Hitchcock à Radio Enfer

30 octobre 2015

Ode érotisme

30 octobre 2015

Au cabaret : les échanges épistolaires de Flaubert et George Sand