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Marie-Louise Arsenault

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Les meilleurs moments : �mission du lundi 28 avril 2014


Arts et culture

La classe moyenne vue par les livres

Un quartier typique de classe moyenne.
Un quartier typique de classe moyenne.     Photo : iStockphoto

Le 23 avril, le New York Times faisait état d'un écart accru entre les revenus aux États-Unis, ainsi que d'une aggravation des inégalités. La classe moyenne écope tout particulièrement. Jadis la plus riche du monde, la classe moyenne américaine passe donc derrière celle du Canada. Mais à l'heure où les travailleurs canadiens doivent souvent hypothéquer leur avenir pour se maintenir à flot, cette situation avantageuse n'est qu'une illusion. Jean-Philippe Cipriani propose deux ouvrages pour mieux comprendre. 
 
Références : 
- Le capital au XXIe siècle, Thomas Piketty, Seuil, 2013. 
- Tous en classes moyennes?, Serge Bosc, La documentation française, 2013.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Jean-Philippe Cipriani sur Twitter

Arts et culture

Le sordide inspiré du réel de Katia Gagnon

La journaliste et auteure Katia Gagnon.
La journaliste et auteure Katia Gagnon.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Journaliste spécialisée en sujets sociaux à La Presse, Katia Gagnon s'était déjà inspirée de faits réels rencontrés dans son travail pour son premier roman, La réparation (2011). Histoires d'ogres, son nouveau roman, pousse encore plus loin les emprunts aux faits vécus, s'inspirant notamment du cas Mario Bastien, qui a secoué le Québec au début des années 2000. Marie-Louise Arsenault reçoit Katia Gagnon. 
 
Prolongement direct 
Le travail d'auteure de Katia Gagnon est le prolongement direct de son travail de journaliste. Sa première incursion dans l'univers du roman était inspirée du cas David Fortin, cet adolescent d'Alma qui a disparu du domicile familial, il y a cinq ans, après avoir été victime d'intimidation. La réparation raconte en quelque sorte ce qui aurait pu se produire si Katia Gagnon avait écrit un reportage sur ce sujet. 
 
Histoire d'ogres résulte de son envie de faire revivre son personnage de Marie Dumais, une journaliste qui la représente vaguement. On y suit les destins d'un pédophile en libération conditionnelle après une peine de prison pour le meurtre d'un adolescent, ainsi que d'une prostituée dépendante au crack. 
 
Comment se construisent les criminels? 
Le personnage du pédophile est inspiré de Mario Bastien, un déficient intellectuel reconnu coupable du jeune Alexandre Livernoche, en 2000. Quant à celui de la prostituée, il reflète ce que Katia Gagnon a vécu lors d'un reportage dans un hôtel de passe du centre-ville montréalais.  
 
L'auteure se défend d'entretenir une fascination morbide pour le crime. « Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le crime. C'est de savoir comment se construit la personnalité du criminel, souligne-t-elle. Je pense que ça peut faire oeuvre utile. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Katia Gagnon sur Twitter

Arts et culture

Que lisent les Polonais?

La couverture de <i>Bridget Jones : mad about the boy</i>, d'Helen Fielding, publié aux éditions Knopf.
La couverture de Bridget Jones : mad about the boy, d'Helen Fielding, publié aux éditions Knopf.

Qu'est-ce qui fait courir les mordus de littérature ailleurs dans le monde? Chaque semaine, Jean-Philippe Cipriani s'attarde à un pays et aux livres qu'on y dévore. Cette semaine : la Pologne, passionnée des dernières aventures de Bridget Jones, des mémoires de la fille d'un ancien politicien et d'un guide alimentaire. 
 
Références :  
- Bridget Jones : mad about the boy, Helen Fielding, Knopf, 2013.  
- Une famille, Monika Jaruzelska. 
- Caroline en cure de désintoxication : le nettoyage du corps en 7 jours.

Arts et culture

Au club de lecture : moments charnières

Les couvertures des livres abordés au club de lecture.
Les couvertures des livres abordés au club de lecture.

Daniel Turcotte avoue s'être senti dérouté à la lecture d'Expo 58, de Jonathan Coe, un roman tournant autour de l'Exposition universelle de Bruxelles. Dominique Lévesque qualifie de « bon polar » Le duel, de l'Islandais Arnaldur Indridason. Émilie Dubreuil a trouvé sympathique, mais caricatural Le théorème du homard ou comment trouver la femme idéale, de Graem Simsion. 
 
Expo 58, Jonathan Coe, Gallimard, mars 2014 
Un vétéran du ministère britannique de l'Information est envoyé en mission à l'Exposition universelle de Bruxelles de 1958. À travers diverses péripéties, l'agent entretient une correspondance avec sa femme et fait la rencontre de personnages colorés.  
 
« Quand j'ai eu fini le livre, j'avais l'oeil humide. On ressent de la compassion pour ce gars, souligne Daniel Turcotte. On ne peut pas l'aimer ou le haïr. Il y a quelque chose de doux-amer qui passe dans ce roman. C'est un exercice intéressant. » 
 
Le théorème du homard ou comment trouver la femme idéale, Graeme Simsion, NIL, mars 2014 
Un professeur de génétique souffrant du syndrome d'Asperger est convaincu de pouvoir trouver une femme sur mesure pour lui à partir d'un théorème qu'il a mis au point. Sa rencontre avec une serveuse de bar vient toutefois chambouler ses convictions. Elle est complètement désorganisée et n'a que peu à voir avec le théorème en question. Rien ne les unit, et pourtant, le destin persiste à les rapprocher. 
 
« C'est hyper caricatural, commente Émilie Dubreuil. Ne dépensez pas d'argent pour ça et relouez plutôt As good as it gets, avec Jack Nicholson et Helen Hunt. »  
 
Le duel, Arnaldur Indridason, Métailié, mars 2014 
À l'été 1972, pendant le championnat du monde d'échecs de Reykjavík, un adolescent est assassiné dans une salle de cinéma. Un magnétophone dont il ne se séparait jamais a également disparu. Le commissaire Marion Briem est chargé de faire la lumière sur cette affaire aux relents de guerre froide, d'espionnage et de tuberculose. 
 
« J'ai trouvé ça passionnant, tranche Dominique Lévesque. Les 50 dernières pages valent vraiment le détour. L'inspecteur est tellement démuni, un peu comme nous. C'est très lent, mais on sent que ça permet de beaucoup mieux pénétrer dans l'univers des personnages. »

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