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Plus on est de fous, plus on lit!

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En semaine de 13 h à 15 h 
(en rediffusion à 1 h)

Marie-Louise Arsenault

Plus on est de fous, plus on lit!

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 21 novembre 2013


Arts et culture

Plus on est de fous, plus on lit! au Salon du livre de Montréal

À l'occasion du 36e Salon du livre de Montréal, qui se tient du 20 au 25 novembre, Plus on est de fous, plus on lit! s'est rendu à la Place Bonaventure pour y diffuser son émission en direct. Les auteurs Robert Lalonde, Douglas Kennedy, Marie Laberge, Bryan Perro, Marie-Hélène Poitras et Gary Victor sont venus discuter avec Marie-Louise Arsenault, tandis que les comédiens Jocelyn Lebeau et Francis Ducharme ont lu des extraits de textes de quelques-uns des invités d'honneur du Salon. 
 
Œuvres lues par Jocelyn Lebeau et Francis Ducharme : 
- Mãn, Kim Thuy, Libre expression. 
- Quelque chose comme une odeur de printemps, Annie Claude Thériault, Éditions David. 
- Si tu passes la rivière, Geneviève Damas, Luce Wilquin. 
- Portrait de dos, Pierre Ouellet, Hexagone. 
- Gros chagrin, gros câlin, Marie-Francine Hébert et Isabelle Malenfant, Dominique & cie. 

EN COMPLÉMENT

Arts et culture

Pourquoi Robert Lalonde écrit-il?

L'auteur Robert Lalonde.
L'auteur Robert Lalonde.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Homme de scène et de lettres, Robert Lalonde est comédien en plus d'avoir écrit plus d'une vingtaine de romans, d'avoir adapté des textes pour le théâtre et avoir traduit plusieurs ouvrages. Son nouveau roman, C'est le coeur qui meurt en dernier, est un dialogue de l'auteur avec sa défunte mère, personnage fort. Il parle de ses sources d'inspiration à Marie-Louise Arsenault. 
 
Né à Oka, formé en interprétation théâtrale au Conservatoire d'art dramatique de Montréal, Robert Lalonde a commencé à écrire vers 13 ans. Il a vite compris que l'écriture n'avait que peu à voir avec les règles qu'on enseignait à l'école, et que cet art permettait de porter un masque pour dévoiler la vérité.  
 
Au moment de publier, il estime toujours l'oeuvre trop inachevée et imparfaite pour voir le jour. Il croit nécessaire d'écrire pour les gens qui ne sont pas capables de parler, pour ceux qui veulent revisiter leur vie, et pour résister à la manie de la simplification qui a cours aujourd'hui. 
 
« Je suis toujours le plus fier du livre que je suis en train de faire jusqu'à ce que je réalise qu'il va falloir en faire un autre », dit-il à propos de son oeuvre.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fiche de C'est le coeur qui meurt en dernier sur le site des Éditions du Boréal

Arts et culture

Une passerelle littéraire entre Haïti et Québec

Les auteurs Marie-Hélène Poitras et Gary Victor.
Les auteurs Marie-Hélène Poitras et Gary Victor.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Bonjour voisine est un nouvel ouvrage collectif, dirigé par l'auteure Marie-Hélène Poitras, dont les textes cherchent à raconter la relation entre Québécois et Haïtiens. Le recueil résulte des Rencontres québécoises en Haïti, un sommet tenu en Haïti en mai dernier qui a permis aux auteurs et éditeurs québécois et haïtiens de se rencontrer et d'échanger. Marie-Louise Arsenault rencontre Marie-Hélène Poitras ainsi que l'auteur haïtien Gary Victor.  
 
Marie-Hélène Poitras a vécu un choc culturel certain, quoique agréable, au cours de son voyage en Haïti. « Ça m'a permis de libérer l'Haïtienne en moi », dit-elle quant aux conceptions différentes de la ponctualité, et les défis inhérents aux déplacements d'un point A à un point B. 
 
Gary Victor estime que la rencontre allait de soi. « Ça fait des années qu'on se fréquente », dit-il à propos de l'importante diaspora haïtienne au Québec.  
 
Il explique le grand nombre d'auteurs en Haïti par la valeur sociale accordée à la littérature là-bas. « Le livre est un objet sacré, et de savoir lire et écrire est un chemin vers l'ascension sociale », souligne-t-il. 
 
Vidéo de présentation de Bonjour voisine 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Compte Twitter de Marie-Hélène Poitras
HYPERLIEN - Compte Twitter de Gary Victor

Arts et culture

Les écrivains connus sont-ils des marques?

Les auteurs Bryan Perro, Douglas Kennedy et Marie Laberge en pleine discussion.
Les auteurs Bryan Perro, Douglas Kennedy et Marie Laberge en pleine discussion.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les plumes qui ont connu le succès ne restent plus confinées au livre ou à la scène. Leurs oeuvres deviennent des films, des miniséries et peuvent même donner lieu à des produits dérivés. Leurs visages deviennent presque aussi importants que leurs écrits. Le marketing a-t-il transformé les auteurs en compagnies? Marie-Louise en discute avec Douglas Kennedy, Bryan Perro et Marie Laberge. 
 
Écrivain américain qui vit en Europe, où il est extrêmement populaire, Douglas Kennedy lançait récemment Cinq jours, son onzième roman. Celui-ci traite de l'idylle passagère d'un homme et d'une femme dans la force de l'âge au cours d'une conférence. En tant qu'auteur, il n'arrive pas à considérer son travail comme une marque. « Je pense que le succès est notre responsabilité. Mais je n'ai jamais écrit pour les autres. Ça, pour moi, c'est un désastre », dit-il. 
 
Bryan Perro est quant à lui connu pour la série jeunesse Amos Daragon, traduite en 18 langues et pour laquelle il a remporté divers prix. Il a également présenté la série télé Créatures fantastiques à Radio-Canada, coscénarisé le jeu vidéo Sang-froid et il donne également des conférences. Il publiait récemment le quatrième volume de la version intégrale d'Amos Daragon. Il accepte de comparer son travail à une marque ou un produit. 
 
« Les lecteurs attendent quelque chose de moi. Je ne crois pas qu'ils seraient satisfaits si j'arrivais avec un roman érotique », tranche-t-il, précisant toutefois que l'écriture n'a pas à souffrir de cette réalité. « On écrit des livres pas pour devenir riche, pas pour avoir du succès, mais parce que c'est la seule chose qui rend véritablement heureux. » 
 
Marie Laberge compte à son actif plus de 20 pièces de théâtre et une dizaine de romans. Son plus récent, Mauvaise foi, a causé une certaine controverse dans le milieu de l'édition quand Marie Laberge a annoncé vouloir le vendre elle-même en ligne. Elle considère le travail d'écriture comme trop incertain pour devenir un produit. « Le lecteur veut quelque chose qu'il ne sait pas qu'il veut, dit-elle quant à la nécessité de surprendre. Si j'ai une recette, c'est de suivre mon instinct profond. Il faut que je plonge dans quelque chose qui me met en péril. »

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