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Société

Transgenres : petit à petit, les mentalités changent

Le samedi 26 décembre 2015

Sophie Labelle
Sophie Labelle     Photo : Radio-Canada/Vincent Champagne

Les personnes transgenres ont été sur la sellette en 2015 et, doucement, les mentalités évoluent à leur sujet. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, pense Sophie Labelle, une enseignante à qui on a attribué le sexe masculin à la naissance, mais qui a toujours été véritablement une femme et qui milite pour une meilleure acceptation des réalités transgenres. 
 
« Les transgenres sont encore souvent identifiés par un vocabulaire inadéquat et archaïque, dit Sophie Labelle. Le mot transsexuel doit notamment être évacué de notre discours, car c'est un terme médical qui transmet l'idée que les personnes trans ont une pathologie. De même, on ne peut pas dire que les trans ont vécu une "transformation", mais bien une reconnaissance de leur véritable identité. Le mot "transition" est d'ailleurs plus adéquat. » 
 
Également chercheuse, animatrice de camp de jour pour jeunes trans, activiste, conférencière et auteure de bandes dessinées sur ces enjeux, Sophie Labelle croit que le corps n'a pas de genre à la naissance et que les organes génitaux ne déterminent pas le sexe de l'enfant. 
 
« Mon corps a toujours été parfait. Si j'affirme être d'un certain genre, mon corps l'est aussi : la réappropriation du corps passe par l'affirmation que notre corps est une des expressions de notre identité, malgré ce qu'en dira la société », écrit-elle sur son blogue et répète-t-elle au micro de Pénélope McQuade.


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