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Les meilleurs moments : �mission du mardi 17 janvier 2017


International

Brexit : Theresa May se fait plus claire... et menaçante

La première ministre britannique Theresa May a précisé sa vision du Brexit dans un discours fort attendu mardi le 17 janvier 2017, au Manoir Lancaster House de Londres.
La première ministre britannique Theresa May a précisé sa vision du Brexit dans un discours fort attendu mardi le 17 janvier 2017, au Manoir Lancaster House de Londres.     Photo : Reuters

« C'est la première fois qu'on a un premier ministre britannique qui privilégie le contrôle de l'immigration au détriment de la croissance économique », résume le correspondant aux affaires européennes du quotidien The Guardian Jon Henley, après le discours attendu de Theresa May sur le Brexit ce matin. Au micro de Michel C. Auger, il fait le point sur les cartes que la femme d'État a en main à l'aube de la séparation de la Grande-Bretagne et de l'Europe.  
 
Selon Jon Henley, Theresa May était déjà claire sur ses intentions depuis le congrès de son parti, tenu en octobre : la priorité sera donnée au contrôle des frontières pour réduire l'immigration de l'Union européenne et la Grande-Bretagne sortira de la Cour de justice de l'Union européenne. « Ces deux lignes rouges sont incompatibles avec le fait de demeurer au sein du marché européen », conclut-il. 
 
Le journaliste souligne que beaucoup d'Européens considèrent la position britannique comme un suicide économique, alors que de plus en plus de Britanniques, au contraire, pensent que leur pays se portera mieux en dehors de l'Europe. 
 
Theresa May a servi une menace à peine voilée aux ambassadeurs de l'Union européenne qui étaient devant elle au manoir Lancaster House de Londres : si l'Europe ne fournit pas un accès privilégié à son grand marché tout en donnant à la Grande-Bretagne le droit de conclure des accords partout ailleurs, son gouvernement pourrait assouplir ses lois fiscales jusqu'à devenir un paradis fiscal. 
 
« Même si nous avons plus de détails sur les buts et les souhaits de Theresa May, tout reste à négocier et ce que l'Union européenne est prête à céder n'est pas clair », ajoute Jon Henley. Il n'est pas question de punir les séparatistes, mais pas question non plus de leur faire de cadeau, car « si la Grande-Bretagne réussit à négocier mieux que les pays membres, c'est la fin de l'Union » ! 
 
 
 
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