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Catherine Perrin

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 22 mars 2017

Cinéma

Plaidoyer de Robin Aubert pour le respect du territoire et des gens

Robin Aubert
Robin Aubert     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« On peut dire non aux choses ignobles », dit le comédien et réalisateur. Tuktuq, son nouveau film, dénonce l'effronterie dans la course à l'exploitation des ressources. Réalisé entièrement en solo lors d'un périple au Nunavik, le docufiction met en scène un caméraman envoyé par le gouvernement chez les Inuits pour des motifs louches. Robin Aubert explique à Isabelle Craig en quoi le film illustre le cynisme et la naïveté des Blancs à l'égard des Premières Nations.  
 
« On se [fout] bien des Amérindiens. On se [fout] de nos voisins. On se [fout] de ceux qui nous disent : "Bonjour, bienvenue, on va vous aider à passer l'hiver", déplore Robin Aubert. Même si on dit qu'il y a eu des ouvertures, il reste que, pendant 100 ans, il y a eu un long silence. Qu'est-ce qui s'est passé? » 
 
Bande-annonce de Tuktuq 
 
 
Le film Tuktuq sera en salle le 24 mars.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Tuktuq sur le web

Science et technologie

Les bienfaits d'enseigner le codage

Cassie L. Rhéaume
Cassie L. Rhéaume     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un moyen de s'exprimer et possiblement de décrocher un bon emploi. C'est ainsi que Cassie L. Rhéaume, développeuse web indépendante, et Cédric Fortin, enseignant au primaire, voient le codage, soit l'utilisation de langages tels que le HTML, le CSS et le JavaScript pour créer des sites web, des jeux en ligne ou construire des plateformes. Ils expliquent à Isabelle Craig en quoi l'apprentissage de cette technique au coeur de l'informatique permet de mieux résoudre des problèmes.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Ladies Learning Code Montréal sur le web
HYPERLIEN - Code Academy sur le web
HYPERLIEN - Code School sur le web
HYPERLIEN - Open Classrooms sur le web
HYPERLIEN - Free Code Camp sur le web
HYPERLIEN - Cassie L. Rhéaume sur Twitter

International

Le Japon, enclave monoculturaliste parmi les flux migratoires

Jean-Frédéric Légaré-Tremblay
Jean-Frédéric Légaré-Tremblay     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dans ce pays qui ne compte que six réfugiés syriens sur 127 millions d'habitants, l'ordre et la sécurité sont une manière de vivre, l'isolationnisme est une tradition, et les gens ne veulent pas être brusqués. C'est pour cela qu'aucun politicien ne souhaite ouvrir les vannes de l'immigration, selon le journaliste Jean-Frédéric Légaré-Tremblay. Il explique à Isabelle Craig pourquoi le terrorisme et l'ascension de Donald Trump renforcent l'instinct de fermeture des Japonais.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les travailleurs étrangers représentent un dernier recours pour l’économie japonaise dans Le Devoir
HYPERLIEN - Le Japon, une aride terre d’asile dans Le Devoir
HYPERLIEN - L’histoire unique d’un réfugié syrien en terre nipponne dans Le Devoir
HYPERLIEN - Jean-Frédéric Légaré-Tremblay sur Twitter

Arts et culture

Luc Plamondon : le parcours d'un parolier

Luc Plamondon
Luc Plamondon     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un jeune compositeur à Camaro bleue à la recherche de mots pour ses musiques, une jeune chanteuse désireuse de conquérir le rock de Janis Joplin et l'excentricité de la contre-culture... C'est au fil de ces rencontres avec André Gagnon, avec Diane Dufresne et maints autres que Luc Plamondon est devenu le grand parolier que l'on connaît. À l'approche d'un spectacle hommage du Cirque du Soleil basé sur son œuvre, qui sera présenté cet été, Luc Plamondon raconte à Isabelle Craig comment il a fait entrer le mot « stone » dans la langue française.  
 
« Diane Dufresne a été ma muse, oui, c'est vrai, déclare Luc Plamondon. On a grandi ensemble, on pourrait dire. La chanson J'ai rencontré l'homme de ma vie a été un succès en France autant qu'au Québec. À notre grande surprise, parce qu'on n'avait pas fait de tentative en France. La France a pris la chanson et en a fait un succès. On est débarqués à Paris et on était numéro un. On se poussait dans nos retranchements, l'un et l'autre. » 
 
Sans limites 
« Quand on a fait cet album-là, Tiens-toé ben j'arrive, elle [Diane Dufresne] voulait chanter du rock. On avait beaucoup écouté Janis Joplin, je l'avais amenée à New York voir Bette Midler – cela l'a beaucoup inspirée pour l'excentricité, les costumes, avant les Lady Gaga, Cyndi Lauper et Nina Hagen de ce monde. [...] On n'avait pas de limites et il n'y avait pas de limites dans mon écriture parce qu'elle aimait mon écriture. » 
 
Le spectacle Stone sera présenté du 19 juillet au 19 août à l'Amphithéâtre Cogeco, à Trois-Rivières.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Stone sur le web

Société

Créer en français : quand la langue nous choisit

Luc Plamondon, Andrea Lindsay et Gabriel Robichaud
Luc Plamondon, Andrea Lindsay et Gabriel Robichaud     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

C'est la passion qui détermine la langue dans laquelle un artiste chante, ou écrit. C'est l'avis de Luc Plamondon, parolier, Andrea Lindsay, chanteuse anglophone, et Gabriel Robichaud, comédien et auteur acadien. Ils expliquent à Isabelle Craig comment le désir d'avoir un caractère distinctif et la musicalité de la langue les ont poussés à choisir le français comme langue de création.  
 
Andrea Lindsay a décidé qu'elle chanterait en français après avoir a vécu deux ans en France, au tournant de la majorité. « Au début, j'aimais beaucoup la musicalité [du français], mais je ne comprenais pas les mots, raconte-t-elle. Puis, j'ai vu que je pouvais m'améliorer chaque jour et que j'aimais ça. Il y avait un intérêt de ma part. C'était génial de trouver quelque chose qui m'allumait. Je me suis dit : "Ça y est, je pense que je sais ce que je veux faire pour le reste de ma vie!" » 
 
L'arrivée du joual 
« Quand je suis rentré de mes études en Europe et que je me suis installé à Montréal, le joual était arrivé, relate Luc Plamondon. Je ne parlais pas le joual parce que j'ai été élevé dans le comté de Portneuf, où on ne roulait pas les "r". J'ai été élevé dans un français du 19e siècle; mon père est né en 1889, donc, il était illettré. Je suis revenu à Montréal : tout le monde parlait joual! Y compris les intellectuels, parce que l'Ostidshow, parce que les pièces de Michel Tremblay... Clémence avait fait Les girls... Tout à coup, les acteurs québécois, qui avaient toujours parlé avec un français de la comédie française, se sont mis à parler joual. [...] Je suis tombé dans le joual aussi avec Diane Dufresne. Charlebois en faisait avant moi et ça m'a un peu piqué. J'en ai fait aussi pour montrer que je pouvais en faire. » 
 
Qui se ressemble s'assemble 
Gabriel Robichaud souligne que des oeuvres comme En attendant Godot, de Samuel Beckett, Cyrano de Bergerac, d'Edmond Rostand, et Acadie rock, de Guy Arsenault, l'ont convaincu de s'exprimer en français. « Oui, le marché peut être plus vaste [en anglais], mais il est tellement inondé, dit-il. J'ai vu plusieurs artistes essayer de se pencher du côté anglophone et se rendre compte, à un moment donné, que le marché était plus intéressant du côté francophone, parce qu'ils connaissaient les gens, les gens les connaissaient, la fraternité était plus présente et le milieu était beaucoup plus organisé. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Une Semaine de la francophonie sous le signe de l’affirmation sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Listes d’écoute sur le thème de la francophonie sur Première PLUS
HYPERLIEN - Andrea Lindsay sur le web
HYPERLIEN - Gabriel Robichaud sur Twitter

Société

L'immersion française plus importante que jamais au Canada

Audrée-Anne Dupont
Audrée-Anne Dupont     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Pour favoriser l'ouverture sur les autres cultures, le développement des capacités d'expression et la participation citoyenne, de plus en plus de parents partout au pays choisissent d'inscrire leurs enfants à des programmes d'immersion française. Betty Gormley, directrice générale de l'organisme Canadian Parents for French, Wadeed Irfan, étudiant en biochimie ayant fréquenté un programme d'immersion et Audrée-Anne Dupont, enseignante dans un programme d'immersion française, disent à Isabelle Craig ce que les élèves retirent de tels programmes.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Canadian Parents for French Ontario sur le web

Société

Une leçon de finances publiques signée Alain Deneault

Jean-Michel Dufaux
Jean-Michel Dufaux     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'animateur et chroniqueur Jean-Michel Dufaux survole ses lectures d'information du moment. Il est notamment question d'un article du philosophe Alain Deneault sur les façons dont les multinationales échappent à l'imposition partout dans le monde. Jean-Michel Dufaux explique à Isabelle Craig pourquoi l'article vaut le détour. 
 
Il est également question d'articles de Relations sur la loi sur les hydrocarbures, d'Elle Québec sur P.K. Subban et du Courrier international sur Emmanuel Macron.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean-Michel Dufaux sur Sièglehublot.com
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Les incontournables 2016

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