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Catherine Perrin

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Société

Faire ses impôts soi-même, un risque calculé

Le lundi 3 avril 2017

David Robichaud, Cécile Gladel et Gérald Fillion
David Robichaud, Cécile Gladel et Gérald Fillion     Photo : Radio-Canada/Hamza Abouelouafaa

« Au Québec, on évaluait en 2015 que 42 % des gens les avaient faites de façon autonome », nous apprend le professeur agrégé de philosophie à l'Université d'Ottawa David Robichaud. La saison des impôts bat présentement son plein, et si, pour de nombreuses personnes, il est indispensable d'avoir un comptable, d'autres préfèrent encore faire leurs déclarations d'impôt par elles-mêmes. Tour de table avec Gérald Fillion, David Robichaud et Cécile Gladel.  
 
Le journaliste et animateur de RDI économie, Gérald Fillion, préfère engager un comptable pour faire sa déclaration. « Il y a des changements et des annonces dans les budgets, par les différents gouvernements au pouvoir, qui complexifient la tâche, explique-t-il, par exemple, la prestation universelle pour la garde d'enfant existait toujours en 2016 et s'est fait remplacer par l'allocation canadienne pour enfant en juillet dernier. Il fallait le savoir. » Notons que la loi de l'impôt fait 3000 pages, un détail qui le motive à se diriger vers un comptable.  
 
L'auteure et cofondatrice du média d'information RueMasson.com Cécile Gladel préfère faire sa propre déclaration fiscale. Malgré quelques embûches – elle dit s'être arraché les cheveux pour trouver où inscrire ses redevances d'auteure –, elle prend un réel plaisir à les faire elle-même, munie d'un logiciel tel que Kiwili. « J'aime avoir le contrôle sur mes états financiers », ajoute-t-elle.  
 
David Robichaud, professeur agrégé de philosophie à l'Université d'Ottawa et auteur d'un livre (à paraître) sur les raisons de la taxation, s'en charge également seul. Toutefois, il souligne la lourdeur administrative et les risques d'erreurs qui guettent ceux qui les font eux-mêmes : « Il y a 22 % plus d'exemptions et d'exceptions qui peuvent s'appliquer à notre déclaration fiscale aujourd'hui qu'il y a une dizaine d'années. La situation se complexifie. »


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