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Société

D'Asimov à Star Wars : la science-fiction au service des sciences sociales

Le mercredi 28 décembre 2016

Jonathan Genest, Isabelle Lacroix et David Grondin, qui ont participé à l'écriture du livre « D'Asimov à Star Wars ».
Jonathan Genest, Isabelle Lacroix et David Grondin, qui ont participé à l'écriture du livre « D'Asimov à Star Wars ».     Photo : Julien Lamoureux

« Dans Star Wars, Leia, la princesse devenue générale, est une femme forte, costaude; c'est une idéaliste qui est prête à mourir pour ses idéaux, mais ce n'est pas une femme qui essaie d'être un homme », déclare Isabelle Lacroix, qui a codirigé l'ouvrage D'Asimov à Star Wars. Ce portrait du personnage joué par la défunte Carrie Fisher n'est qu'une des représentations politiques et sociales issues du réel que l'on retrouve dans la science-fiction. 
 
D'Asimov à Star Wars explore ces représentations et utilise les œuvres du genre comme des laboratoires qui ne sont pas contraints aux limites du réel et dans lesquels des situations sont poussées à l'extrême, selon Isabelle Lacroix. Dans la célèbre série imaginée par George Lucas, par exemple, le Sénat galactique est une représentation de l'Organisation des Nations unies et une critique de sa lourdeur bureaucratique. 
 
Ces robots qui nous fascinent 
Dans un chapitre, le physicien Jonathan Genest se demande pourquoi les robots et l'intelligence artificielle ont autant la cote dans les oeuvres populaires. « Ils sont un miroir de notre humanité », explique-t-il au micro de Philippe Desrosiers. « Ils nous ressemblent et servent à définir ce que ça signifie d'être humain. » Data, un androïde issu de l'univers de Star Trek, est un des cas étudiés par le coauteur.  
 
Big Brother, de plus en plus réel 
« La force de la société de surveillance, c'est de nous faire oublier que nous sommes filmés », indique quant à lui l'expert en sécurité David Grondin, qui se penche sur ce sujet dans D'Asimov à Star Wars. Selon lui, les films et séries télé qui abordent cette question de société sont à la fois prescients et paranoïaques : « Ils présentent des futurs possibles, des trajectoires [que la société] pourrait emprunter. »


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