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Les meilleurs moments : Émission du mardi 21 mars 2017


Société

Tests sur les animaux : comment améliorer les pratiques

Yanick Villedieu, Luc-Alain Giraldeau et Valéry Giroux
Yanick Villedieu, Luc-Alain Giraldeau et Valéry Giroux     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le cas de violence sur les animaux dans un centre de recherche animalier de Montréal relevé par le réseau CTV met en lumière la nécessité d'encadrer davantage la recherche et de revoir ces pratiques. C'est l'avis de la chercheuse Valéry Giroux, de l'animateur Yanick Villedieu et du doyen de la Faculté des sciences de l'Université du Québec à Montréal, Luc-Alain Giraldeau. Ils indiquent à Isabelle Craig par où devrait commencer une refonte du protocole concernant la recherche sur les animaux. 
 
« C'est inadmissible et on ne devrait pas faire ça, mais ça ne représente pas l'ensemble de l'expérimentation animale », souligne Yanick Villedieu au sujet de reportage de CTV. Il se dit toujours favorable à l'expérimentation sur les animaux, sauf s'il s'agit du développement de produits cosmétiques. « Malheureusement, c'est un passage obligatoire pour faire avancer des connaissances et découvrir des médicaments. L'insuline, c'est [grâce à] des chiens, à Toronto [qu'elle a été découverte]. » 
 
100 000 solutions possibles 
Luc-Alain Giraldeau croit lui aussi que la recherche sur les animaux est nécessaire. Il insiste sur le fait que ce qu'on voit dans le reportage de CTV provient d'une compagnie privée, qui se soucie du profit d'abord, et que leurs pratiques doivent être améliorées. « Ce porc qui souffre atrocement, par exemple; comment se fait-il qu'il ne soit pas anesthésié? Il y a 100 000 choses qu'on peut faire [pour améliorer le sort des animaux utilisés en recherche]. On a de lourdes responsabilités à leur égard. » 
 
Inacceptable 
Valéry Giroux est tout à fait contre la recherche sur les animaux. « On n'a pas plus de raisons éthiques de tester sur des animaux qu'on en aurait de tester sur les êtres humains. Dans tous les cas, c'est juste inacceptable. Il faut se rendre compte de ce que ça implique de faire une discrimination entre les animaux et les humains sur ce plan. Il faut se rendre compte que ça pourrait justifier le racisme et le sexisme. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Undercover investigation reveals what goes on inside Montreal animal research lab sur le site du réseau CTV
HYPERLIEN - Luc-Alain Giraldeau sur le web
HYPERLIEN - Valéry Giroux sur le web
HYPERLIEN - Yanick Villedieu sur Twitter

Arts et culture

Trop, une websérie qui met en lumière la bipolarité

Virginie Fortin et Evelyne Brochu
Virginie Fortin et Evelyne Brochu     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'humoriste Virginie Fortin et la comédienne Evelyne Brochu tiennent la vedette dans cette nouvelle série racontant le quotidien de deux soeurs après que l'une d'elle ait reçu un diagnostic de trouble bipolaire. Il s'agit d'une première expérience dans un registre plus dramatique pour Virginie Fortin. Les deux artistes expliquent à Isabelle Craig en quoi cette aventure les a fait sortir de leur zone de confort.  
 
La série Trop sera offerte sur ICI TOU.TV EXTRA à partir du 23 mars. 
 
 
 
 
 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Trop sur ICI Tou.tv
HYPERLIEN - Trop sur ICI RADIO-CANADA TÉLÉ
HYPERLIEN - Evelyne Brochu sur Twitter
HYPERLIEN - Virginie Fortin sur Twitter

Société

Éric Duhaime : le lobby gai est inutile, la culture du viol n'existe pas

Éric Duhaime
Éric Duhaime     Photo : François Couture

Maintenant que les droits des homosexuels et des femmes sont reconnus, les organismes qui les défendent ne devraient plus bénéficier d'autant de financement public. C'est ce que fait valoir l'animateur polémiste dans son nouveau livre, La fin de l'homosexualité et le dernier gay. Au lendemain de l'annonce publique de son homosexualité, Éric Duhaime explique à Isabelle Craig pourquoi il ne s'identifie pas au lobby gay qui prétend parler en son nom. 
 
« Aujourd'hui, les gens qui sont discriminés, qui sont pointés du doigt, ce ne sont plus les gais. Ce sont souvent les homophobes, affirme Éric Duhaime. On le voit régulièrement. Il y a eu un changement, il y a eu un renversement. La principale revendication du lobby gai, aujourd'hui, c'est d'avoir des toilettes pour les transgenres dans les écoles du Québec. Si c'est ça la revendication principale, c'est parce qu'on a gagné toutes les batailles et qu'il n'y a plus de combat à mener. Ce n'est pas plus compliqué que ça. » 
 
Pas tous des violeurs 
Au sujet de la culture du viol, il accuse les médias montréalais de l'avoir mal cité lorsqu'il a déclaré que les femmes pouvaient s'en protéger en faisant montre de prudence élémentaire. Il persiste et signe : « Pour moi, il n'y a pas de culture du viol au Québec. C'est une création des militants. Ça voudrait dire que le viol fait partie de notre culture en tant que Québécois. Je m'excuse, mais les Québécois qui nous écoutent ne sont pas tous des violeurs potentiels. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La fin de l’homosexualité et le dernier gay sur le web
HYPERLIEN - Drainville-Duhaime le midi sur le web
HYPERLIEN - Éric Duhaime sur Twitter

Art de vivre

Gastronomie : l'ultrasimplicité a la cote

Exemple de la nourriture servie au restaurant Hartwood à Tulum, au Mexique
Exemple de la nourriture servie au restaurant Hartwood à Tulum, au Mexique     Photo : facebook.com/Hartwood-195938653817373

Des ingrédients indigènes, frais, peu manipulés, souvent même pas réfrigérés, cuisinés et servis dans une atmosphère décontractée... Cette approche a fait la renommée du restaurant Hartwood, au Mexique, et fait maintenant saliver les chefs et leurs clients partout dans le monde. Lesley Chesterman, critique gastronomique, fait la radiographie de cette nouvelle tendance au micro d'Isabelle Craig.  
 
Il est également question de la fin du magazine Lucky Peach.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Hartwood sur le web
HYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

L'orchidée : mode d'emploi de la plante en pot la plus vendue

Pierre Gingras et son orchidée
Pierre Gingras et son orchidée     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Arrosage, lumière, température... Plusieurs facteurs déterminent si une orchidée fleurira ou non. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, livre ses conseils pour bien cultiver la plante en pot la plus vendue au monde, et il défait certains mythes dangereux pour sa survie. Il explique à Isabelle Craig comment le clonage a fait baisser de manière draconienne le prix des orchidées depuis les années 1970 et pourquoi la phalaenopsis est la variété la plus prisée des amateurs.  
 
Selon Pierre Gingras, il ne faut absolument jamais donner de glaçon à une orchidée : « C'est la meilleure façon de la tuer, je vous le dis tout de suite. C'est épouvantable! Je ne peux pas comprendre que ce [mythe] soit encore véhiculé sur Internet. » 
 
Fleur frileuse
 
Il met également en garde les personnes qui voudraient se procurer une orchidée par temps froid : « Quand vous achetez une orchidée, peu importe où, de grâce, emballez-la comme il faut pour ne pas qu'elle souffre de froid entre le magasin [et] chez vous. Et faites chauffer votre auto, parce que si vous portez l'orchidée à -2, -3, -4 °C pendant une demi-heure, tous les bourgeons vont être fanés lorsque vous arriverez chez vous. C'est un peu plate, mais c'est la réalité. » 
 
La 35e exposition annuelle des orchidophiles de Montréal a lieu les samedi et dimanche 24 et 25 mars au Collège Maisonneuve, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Société des orchidophiles de Montréal sur le web
HYPERLIEN - Société des orchidophiles de Montréal sur Facebook

Science et technologie

Les fourmis font de la chimie

Des fourmis
Des fourmis     Photo : AFP

Ces insectes travailleurs fabriquent leurs propres antibiotiques. C'est ce que des chercheurs ont remarqué lorsqu'ils ont vu qu'une variété de fourmis vivant dans le bois traitait la résine des arbres avec de l'acide formique pour renforcer ses propriétés antifongiques. Renaud Manuguerra-Gagné, journaliste scientifique, rend compte de cette étude, publiée dans le magazine Ecology and Evolution. 
 
Il est également question de l'invincibilité du tardigrade.

Santé

L'épuisement parental : quand les parents n'en peuvent plus

Un papa épuisé avec ses enfants
Un papa épuisé avec ses enfants     Photo : iStock

Une sensation d'épuisement physique et émotionnel, une distanciation affective et une perte d'efficacité et d'épanouissement sont les symptômes qui distinguent un simple ras-le-bol d'un épuisement en bonne et due forme. Florence Marcil-Denault, psychologue clinicienne, indique que la pression sociale pour une « parentalité positive » est grandement responsable de ce mal en progression depuis 10 ans. Elle explique à Isabelle Craig pourquoi il est important de consulter lorsqu'il se pointe.  
 
« Dans nos sociétés, il y a une emphase sur le merveilleux d'être parent, souligne Florence Marcil-Denault. Ça donne un sens à la vie. Tout à coup, nous avons accès à un groupe très noble dans la société. Mais il y a peu de mises en garde en amont sur ce qui va se passer dans nos vies une fois que nous sommes parents. Tout à coup, il y a une perte de liberté, une méchante pression sur le couple, il faut avoir de l'argent... Il y a vraiment un stress inhérent à cette fonction », dit-elle. 
 
Elle note que l'épuisement parental s'installe sournoisement : « C'est progressif. Ça n'arrive pas du jour au lendemain. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le burn-out parental : l’éviter et s’en sortir sur le web sur le web
HYPERLIEN - Florence Marcil-Denault sur Psycho-Med

Art de vivre

Magnus Nilsson fait découvrir La cuisine des pays nordiques

Magnus Nilsson
Magnus Nilsson     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Gravlax, boulettes de viande, hareng... Les traditions culinaires de la Suède, du Danemark, de la Norvège et des pays avoisinants ne se résument pas qu'à cela. Le chef du restaurant Fäviken Magasinet cherche à les démystifier et à faire connaître leurs trésors dans son nouveau livre, qui répertorie des recettes traditionnelles de la Scandinavie. Magnus Nilsson explique à Isabelle Craig pourquoi il a déjà presque arrêté la cuisine.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La cuisine des pays nordiques sur le web
HYPERLIEN - Fäviken sur le web

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