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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 15 février 2017


Arts et culture

Dave St-Pierre : l'importance de déranger

Dave St-Pierre
Dave St-Pierre     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« J'ai envie que les gens se demandent : "C'est quoi, un spectacle en 2017? Quelles sont les limites à ne pas dépasser?" » À peine remis de Suie, sa création la plus polarisante en carrière, le chorégraphe iconoclaste prépare déjà sa prochaine production, dont les représentations sont prévues pour 2017. Il s'agira d'une rencontre entre la danse et l'art vidéo, articulée autour du thème de la perte d'identité et défendue par deux artistes. Dave St-Pierre parle à Catherine Perrin des réactions inattendues que provoquent ses oeuvres.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Compagnie Dave St-Pierre sur le web

Santé

Des pilules pour traiter la peine d'amour

Michelle Lonergan
Michelle Lonergan     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Pensées obsessives incontrôlables, difficultés à fonctionner... Pour Michelle Lonergan, chercheuse spécialisée en troubles du stress post-traumatique (TSPT), ces comportements résultant d'une peine d'amour sont aussi incapacitants que si la personne avait vécu un événement traumatique. Son équipe s'attaque à la trahison amoureuse avec un traitement semblable à celui pour un TSTP, soit à base de médicaments, et les résultats sont encourageants. Michelle Lonergan explique à Catherine Perrin comment le traitement arrive à adoucir les souvenirs pour les rendre plus faciles à gérer. 
 
« Souvent, ce qu'on voit chez les gens qui se sont fait tromper, ce sont des pensées ou des images qui jouent en boucle, indique la chercheuse. Ils se font dans leur tête des scénarios de leur partenaire avec quelqu'un d'autre, et [...] ils ne sont pas capables d'y échapper. On peut avoir de la difficulté à dormir, peur de se refaire trahir encore, on a peine à faire confiance, on peut faire de l'évitement... » 
 
Le pouvoir insoupçonné des souvenirs 
À l'occasion d'une thérapie de six séances, son équipe administre aux sujets volontaires un bêtabloquant, comme le propanol. Lors de chaque séance, les sujets doivent raconter le récit de leur traumatisme amoureux, jusqu'à ce que celui-ci leur semble plus tolérable. Mme Lonergan note une amélioration de 56 % chez les trois quarts des sujets.  
 
« On pense que la raison pour laquelle certains souvenirs sont très émotifs est qu'ils causent une surcharge de l'activation noradrénergique du cerveau. Le souvenir réactive tout le système émotionnel du cerveau, et quand le souvenir est réenregistré, il est réenregistré encore plus fort. [...] Ce médicament bloque le système, précise la candidate au doctorat. Si l'on confronte le souvenir sous l'effet de ce médicament, il est réenregistré avec une intensité ou une force moins prononcée. Donc, on est capable de mieux gérer [la douleur]. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Surviving Romantic Betrayal : Healing Heartbreak 101 sur Facebook

Société

Une photo qui dérange récompensée par le World Press Photo

La photo de l'année du World Press Photo, prise par le photographe turc Burhan Ozbilici, montre l'assassinat de l'ambassadeur russe en Turquie, Andrey Karlov, le 16 décembre 2016.
La photo de l'année du World Press Photo, prise par le photographe turc Burhan Ozbilici, montre l'assassinat de l'ambassadeur russe en Turquie, Andrey Karlov, le 16 décembre 2016.     Photo : Burhan Ozbilici via worldpressphoto.org

Brutale et inutilement spectaculaire pour les uns, symbole fort pour les autres, la photo de l'année du prestigieux concours de photographie de presse sème la controverse, y compris au sein même du jury qui a rendu la décision. Le cliché du photographe turc Burhan Ozbilici montre l'assassinat de l'ambassadeur de la Russie en Turquie, Andrey Karlov, le 19 décembre 2016. Catherine Saoutier, professeure à l'École des médias de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), ainsi que les journalistes Alain Saulnier et Michelle Ouimet en débattent au micro de Catherine Perrin.  
 
« Ce que je déplore, c'est que le World Press Photo a encore choisi une image spectaculaire, indique Catherine Saoutier. C'est une photo trash, c'est comme ça qu'il faut la qualifier. C'est la tendance lourde de ce prix, année après année, de toujours aller chercher les images les plus sordides possible. Cette photo n'a pas été retenue pour sa valeur informative, mais pour sa valeur de spectacle. » 
 
Trop de photos de morts
 
Elle ajoute : « Il fut un temps, par exemple durant la guerre du Vietnam, où la force politique des photographies publiées était absolument considérable. Mais nous ne sommes plus en 1970, nous ne sommes plus à l'âge d'or de la photographie. Nous sommes dans une situation où ces photos sont trop différentes. Des photos de morts, on a en a ad nauseam. Quel effet politique ont-elles vraiment? Quel effet informatif ont-elles vraiment? »  
 
L'image comme outil d'éveil 
Michelle Ouimet ne l'entend pas de cette oreille. « Quand on a vu les charniers, quand on voit les morts, quand on voit la guerre à Alep, est-ce que chaque fois on va faire du Photoshop et effacer les cadavres? demande-t-elle. Ça fait partie de la réalité, ça fait partie des guerres, ça fait partie de la violence du monde. Les photographes ne sont pas là pour faire de la bonne nouvelle, mais justement pour réveiller les gens. Cette photo-là n'est pas qu'anecdotique. Il ne faut pas oublier que si ce policier a assassiné l'ambassadeur russe, c'était pour protester contre la guerre à Alep. On sait à quel point les Russes se sont impliqués. Si les Russes n'avaient pas aidé Bachar Al-Assad, jamais il n'y aurait eu le massacre d'Alep. Donc, ce n'est pas une photo gratuite. » 
 
 
Exprimer un symbole
 
Alain Saulnier croit lui aussi au mérite de la photo gagnante. « Il y a une symbolique dans chacune des photos, dit-il. Est-ce que cette photo est meilleure que les autres choisies par le jury? Je ne trouve pas. Je pense qu'elle était dépassée, en termes de qualité, par d'autres, mais c'est certain qu'il y a un symbole puissant dans cette photo-là. Je suis un peu contre cette idée qu'il faut couvrir ce sein que je ne saurais voir. Au contraire, je pense qu'il faut, quand on est dans une situation comme celle-là, aussi exprimer le symbole. Parfois, c'est dur. Parfois, des gens vont penser qu'on glorifie ce type d'action. Je ne pense pas qu'on soit en train de glorifier ce geste. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les images marquantes de l’année, selon World Press Photo sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Wolrd Press Photo sur le web

Arts et culture

Jay Du Temple : des tours de force autoproduits

Jay Du Temple
Jay Du Temple     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Après avoir été vu dans Like-moi!, Code G, Urbart, Esprit critique et le magazine Urbania, le comédien et humoriste entreprend une minitournée québécoise. Diplômé de l'École nationale de l'humour en 2013, il est parvenu à remplir le Club Soda, à Montréal, pour son 25e anniversaire, et ce, même sans être connu. Jay Du Temple explique à Catherine Perrin comment les réseaux sociaux lui permettent d'accomplir des choses qui auraient été impossibles il y a 20 ans.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jay Du Temple sur le web
HYPERLIEN - Jay Du Temple sur Facebook

Politique

Faut qu'on se parle : des jeunes militants des principaux partis réagissent

Jonathan Marleau et Samuel Lemire
Jonathan Marleau et Samuel Lemire     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Réduction des inégalités, transition énergétique, investissements en culture... Les chefs des ailes jeunesse du Parti québécois, du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec trouvent du bon dans les conclusions du mouvement non partisan Faut qu'on se parle. Colligées après 174 assemblées de cuisine et 10 consultations publiques, ces recommandations figurent dans le livre Ne renonçons à rien, publié aujourd'hui. Ariane Cayer, Jonathan Marleau et Samuel Lemire expliquent à Catherine Perrin en quoi ces recommandations concernent aussi les libéraux, les péquistes et les caquistes d'allégeance.  
 
« Je pense qu'on a pris conscience qu'on avait des idées. Peut-être qu'on avait simplement arrêté d'en faire part. Les gens avaient besoin de communiquer, de recommencer à se parler », dit Ariane Cayer après la lecture de Ne renonçons à rien. « J'ai aimé que, dans le livre, on ait pu expliciter les blocages du fédéralisme. [J'ai aimé] tout ce qui concerne [la possibilité de] taxer les fournisseurs Internet pour financer davantage la culture; opérer une transition énergétique dans un pays où on récompense pratiquement l'exploitation du pétrole; reprendre le contrôle de notre économie, alors que c'est le Canada qui négocie les traités de libre-échange pour nous. Ce sont des points de rupture qui empêchent la réalisation de ce beau projet qu'on pourrait avoir collectivement. » 
 
Dans l'air du temps
 
Jonathan Marleau croit que la plupart des idées du mouvement sont du déjà entendu pour quiconque fréquente les assemblées politiques. « Ça va toucher des gens qui n'ont pas ces échanges-là dans le quotidien », souligne-t-il, estimant dommage qu'on associe la réalisation de ces idées à la souveraineté du Québec. « On parle du racisme, des énergies vertes, des éoliennes, d'agrandir la culture... Ce sont des résolutions intéressantes, mais qui sont un peu dans l'air du temps. » 
 
Pouvoir aux citoyens 
« On est d'accord, jusqu'à un certain point, qu'il y a un certain blocage au Québec, un constat de défaitisme qu'il faut essayer de briser par la politique et par le retour [à une implication] des citoyens, déclare Samuel Lemire. Par exemple, donner plus de pouvoir aux citoyens, investir davantage en éducation pour favoriser la réussite [et] faire en sorte que l'économie réussisse grâce à une transition énergétique, et non malgré celle-ci. »  
 
Il déplore néanmoins que le mouvement n'ait pas réfléchi sur la dette publique et le taux d'imposition de la classe moyenne.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Faut qu’on se parle : « Va falloir qu’on bouge » sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Comité national des jeunes du Parti québécois sur le web
HYPERLIEN - Comité national des jeunes du Parti libéral sur Facebook
HYPERLIEN - Commission de la relève de la Coalition avenir Québec sur le web

Société

Marie-Josée Parent, travailleuse culturelle et ambassadrice autochtone

Marie-Josée Parent
Marie-Josée Parent     Photo : Radio-Canada/Eugénie Lépine-Blondeau

Notre recherchiste Eugénie Lépine-Blondeau sort du studio 18 pour s'entretenir avec des personnages aux métiers les plus inattendus, hors des sentiers battus. Cette semaine, elle s'est attablée avec Marie-Josée Parent, directrice générale de DestiNATIONS, nouvel organisme décrit comme une « ambassade autochtone au coeur de Montréal ». Eugénie Lépine-Blondeau résume sa rencontre au micro de Catherine Perrin.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - DestiNATIONS sur le web
HYPERLIEN - Eugénie Lépine-Blondeau sur Twitter

Société

Vincent Marissal évoque l'assassinat de Donald Trump

Vincent Marissal
Vincent Marissal     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le journaliste et chroniqueur de La Presse survole ses lectures d'information du moment. Il est notamment question d'un article de Village Magazine sur les conséquences possibles d'un éventuel attentat contre le nouveau président des États-Unis. Il explique à Catherine Perrin pourquoi l'article vaut le détour. 
 
Il est également question d'articles de Newsweek sur des projets de loi pour encadrer l'avortement en Oklahoma, de Québec science sur l'hypothermie, de The Atlantic sur les mariages sous l'effet de la marijuana, et de Sports Illustrated sur la possible libération conditionnelle d'OJ Simpson.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Vincent Marissal sur Twitter

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