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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 29 mars 2017


Société

Pourquoi il y a de moins en moins de policières au Québec

Marie Beauvais, Nicole Juteau et Roxanne Pitre
Marie Beauvais, Nicole Juteau et Roxanne Pitre     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Deux à trois ans d'attente pour accéder aux programmes d'études, exigences physiques trop strictes, difficultés de la conciliation travail-famille... Ces raisons expliquent le déclin du nombre d'inscriptions à l'École nationale de police du Québec, selon les policières Nicole Juteau, Roxanne Pitre et Marie Beauvais, et la professeure de criminologie Line Beauchesne. Au micro de Catherine Perrin, elles expliquent pourquoi elles ne sont pas inquiètes de cette baisse qu'elles croient temporaire.  
 
« Je pense que tant du côté des hommes que des femmes, on se prive d'intervenants absolument extraordinaires, estime Line Beauchesne. Être patrouilleur, aujourd'hui, c'est complexe, et les tests physiques d'entrée sont problématiques. On devrait ne les garder que pour certains postes. [...] On confond la force et être en forme. La force n'est pas principale technique qu'on peut utiliser pour contrôler quelqu'un. » 
 
Compétences requises ailleurs 
« Il y a un nombre de places limitées à l'École nationale de police, souligne Nicole Juteau. Après un an, deux ans, les jeunes vont dans des fonctions connexes : agence frontalière, agents de sécurité dans les palais de justice... Ce sont tous des gens qui viennent des techniques policières [qui occupent ces postes]. » 
 
Assumer sa féminité 
« Roxanne Pitre rappelle que les femmes ont toujours été en minorité dans la police. Elle pressent que la spécificité du travail féminin sera un jour reconnue, ce qui attirera les femmes dans le domaine. « C'est certain qu'à 32 %, on demeure dans un métier non traditionnellement féminin, mais de plus en plus, on fait notre marque et on travaille en complémentarité [avec les hommes], souligne-t-elle. On essayait beaucoup, dans le passé, d'imiter le travail de l'homme, alors qu'aujourd'hui, on demeure femme et on travaille comme des policières. » 
 
La conciliation possible 
Marie Beauvais indique qu'il existe des mesures pour favoriser la conciliation travail-famille : « Il ne faut pas oublier qu'on a des horaires atypiques. Au Service de police de la Ville de Longueuil, on peut faire des échanges de [quarts de travail]. Si on a un conflit d'horaire, une fin de semaine, on peut demander à un policier d'échanger [avec nous son] quart de travail. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Moins de futures policières à l’École nationale de police sur ICI Radio-Canada.ca

Politique

Jake Tapper, un journaliste embêtant pour l'administration Trump

Jake Tapper
Jake Tapper     Photo : Getty/Scott Eisen

Alors que plusieurs journalistes se demandent encore quelle approche choisir pour couvrir l'actualité lorsqu'il est question du gouvernement du nouveau président, ce journaliste de CNN a choisi la confrontation. C'est ainsi qu'il est devenu le héros du milieu journalistique, mais aussi une cible pour les partisans de Trump. Esther Bégin, journaliste, explique à Catherine Perrin comment Jake Tapper utilise ses deux émissions, The Lead With Jake Tapper et State of The Union, pour répondre directement à Donald Trump.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Esther Bégin sur Twitter

Sports

Maxence Parrot, planchiste prodige en route vers PyeongChang

Maxence Parrot
Maxence Parrot     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le travail d'équipe avec, entre autres, un entraîneur mental, un entraîneur de gymnastique, un entraîneur de trampoline et des commanditaires, c'est à cela que le planchiste Maxime Parrot estime devoir sa sélection hâtive en vue des Jeux de Pyeongchang de 2018. Avant les Jeux de Sotchi, il s'entraînait seul et n'a appris sa participation aux Jeux qu'à deux semaines d'avis. Maxence Parrot explique à Catherine Perrin qu'il n'aime pas regarder vers l'arrière lorsqu'il s'entraîne.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Maxence Parrot pense à Pyeongchang et à Mark McMorris sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Maxence Parrot, l''artiste de la planche à neige sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Maxence Parrot sur Twitter

Économie et affaires

Les dessous pas si excitants des jeunes entreprises technos

Diane Bérard et Éric Pineault
Diane Bérard et Éric Pineault     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Des titres ronflants et des environnements rutilants qui cachent un travail monotone, une débrouillardise qui dissimule la précarité... La nouvelle économie des jeunes pousses (startups) ne serait qu'un nouveau costume pour le rêve américain, selon l'auteure Mathilde Ramadier. Dans le livre Bienvenue dans le nouveau monde : comment j'ai survécu à la coolitude des startups, elle relate son expérience décevante dans l'univers des boîtes en démarrage. Diane Bérard, chroniqueuse économique, et Éric Pineault, économiste, rappellent à Catherine Perrin que le modèle des jeunes pousses est né en réponse à la rigidité des pratiques d'affaires traditionnelles.  
 
Nos invités rappellent que les jeunes pousses sont de jeunes entreprises liées aux nouvelles technologies qui ont besoin d'un influx de capital constant.  
 
Diane Bérard croit que de nombreuses critiques de Mathilde Ramadier sont injustifiées, notamment en ce qui a trait à la précarité de ces entreprises. « Est-ce que vous pensez que les [petites et moyennes entreprises] traditionnelles durent 150 ans? Après cinq ans, presque les trois quarts [d'entre elles] n'existent plus. Les dommages collatéraux sont grands, je suis tout à fait d'accord, mais pourquoi s'attendrait-on à ce que les jeunes pousses durent plus longtemps que les PME? demande-t-elle. Je ne suis pas sûre que quelqu'un qui crée des applications, qui fait de l'itération, se serait autant ennuyé que Mathilde. » 
 
Utopie révolutionnaire 
« Apple est la première entreprise à avoir tablé sur l'imaginaire révolutionnaire, rappelle Éric Pineault... Il y a le grand leader visionnaire qu'on a envie de suivre. Les gens qui le suivent ne sont pas ordinaires, ce n'est pas le prolétariat perdu, sans conscience, ce sont les cadres, c'est l'élite qui est appelée, qui a une mission. [...] Il n'y plus de barrière entre la vie et la mission révolutionnaire. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Bienvenue dans le nouveau monde : comment j''ai survécu à la coolitude des startups sur le web
HYPERLIEN - Diane Bérard dans Les affaires
HYPERLIEN - Diane Bérard sur Twitter
HYPERLIEN - Éric Pineault à la Chaire du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie

Arts et culture

Terreur 404 : une série qui combine horreur, technologie et humour noir

Samuel Archibald et Sébastien Diaz
Samuel Archibald et Sébastien Diaz     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« Quelle est la pire chose qui peut arriver quand on prend un égoportrait, quand on loue un logement sur Airbnb? » demandent Sébastien Diaz et Samuel Archibald. Ils décrivent leur nouvelle série, à laquelle ils participent respectivement en tant que réalisateur et scénariste, comme « le côté sombre de Like-moi ». Ils parlent à Catherine Perrin des différentes influences qui ont façonné l'univers tordu et drôle de Terreur 404. 
 
 
 
Les trois premiers épisodes de Terreur 404 seront offerts sur ICI TOU.TV à partir du 30 mars à 22 h. Six épisodes suivront d'ici le 16 mai.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Terreur 404 sur ICI TOU.TV
HYPERLIEN - Samuel Archibald sur Twitter
HYPERLIEN - Sébastien Diaz sur Twitter

Société

Une initiative artistique pour enrayer les déchets

L'artiste Sophie Castonguay et sa famille
L'artiste Sophie Castonguay et sa famille     Photo : Sophie Castonguay

Notre recherchiste Eugénie Lépine-Blondeau sort du studio 18 pour s'entretenir avec des personnages aux métiers les plus inattendus, hors des sentiers battus. Cette semaine, elle s'est attablée avec Sophie Castonguay, artiste et instigatrice de l'initiative familiale et citoyenne Déchets. Elle documente en ligne la production de déchets de sa famille afin de prendre conscience de la quantité de matières qu'on peut envoyer dans l'environnement. Eugénie Lépine-Blondeau résume sa rencontre au micro de Catherine Perrin.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Déchets sur le web
HYPERLIEN - Sophie Castonguay sur le web

Société

Faut-il ressusciter les espèces disparues?

Yves-François Blanchet
Yves-François Blanchet     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le chroniqueur politique et ex-politicien Yves-François Blanchet survole ses lectures d'information du moment. Il est notamment question d'un article du New York Times sur une technique qui permettrait de faire réapparaître des espèces animales disparues, mais qui soulève de sérieuses questions éthiques. Yves-François Blanchet explique à Catherine Perrin pourquoi l'article vaut le détour. 
 
Il est également question d'articles de The Conversation sur le recyclage des eaux usées, de L'actualité et de RDS sur le retour du baseball à Montréal et du New York Times sur l'enquête sur le rôle de la Russie dans les dernières élections américaines.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Yves-François Blanchet sur Twitter

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