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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 15 mars 2017


Société

Médias : quoi révéler et quoi cacher des nouvelles scabreuses

Guy Amyot, Frédéric Bérard et Michel Cormier
Guy Amyot, Frédéric Bérard et Michel Cormier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un journaliste doit dépeindre les faits avec exactitude tout en préservant la dignité des gens. C'est ce que pensent Guy Amyot, secrétaire général du Conseil de presse du Québec, Michel Cormier, directeur général de l'information à Radio-Canada, et Frédéric Bérard, avocat et chroniqueur. Dans la foulée de récents procès aux détails dérangeants, telle l'affaire Bernard Charest, ils rendent compte, exemples à l'appui, de la difficulté de décider des faits à cacher au public. 
 
Selon Guy Amyot, de plus en plus de personnes émettent des craintes quant à la couverture médiatique d'événements dramatiques. « La population se pose des questions, souligne-t-il. Il y a des gens qui voudraient avoir plus de détails, et c'est là qu'il faut faire attention. [...] Les médias d'information doivent trouver l'équilibre entre un certain nombre de principes : le principe de la liberté de presse, celui du droit du public à l'information... Il faut absolument informer les gens de ce qui se passe. La réalité n'est pas toujours drôle et c'est un devoir des médias de refléter cette réalité tragique, mais il faut le faire avec pondération, avec modération. Il faut respecter, aussi, le principe de la justice qui doit être publique. Il faut que les citoyens comprennent que les décisions prises par le système judiciaire sont justes. » 
 
Le respect d'abord 
« On fait très attention de ne pas trop aller dans les détails scabreux », jure Michel Cormier. Selon lui, la tolérance du public s'amenuise lorsque des dossiers sont couverts de façon prolongée et ont fait beaucoup de victimes. « On a aussi une politique de respect. Il s'agit d'approcher [les gens concernés] et de voir s'ils veulent parler. Dans les cas d'agressions sexuelles, où il est souvent humiliant de témoigner, on est très sensibles. En revanche, il y a des gens qui veulent raconter leur histoire. »  
 
Il précise que les journalistes prennent soin d'expliquer aux personnes interviewées à quoi elles s'exposent lorsqu'elles s'adressent aux médias. Il fait aussi état de cas connus où des détails n'ont pas été révélés au public afin de ne pas désavantager les victimes. 
 
Publicité risquée 
Frédéric Bérard croit que de nouvelles normes devraient être adoptées, par les médias comme par les cours de justice, pour les crimes à caractère sexuel. Il estime que le huis clos devrait être privilégié afin de préserver l'identité des victimes, même lorsque celles-ci sont majeures. « En rendant cela public, on amène [ces causes], par la force des choses, sur la sphère du tribunal de l'opinion populaire, où chaque individu a déjà une idée à savoir si l'agresseur est vraiment un agresseur, si la victime a raconté des histoires », note-t-il, citant les affaires Alice Paquet et Jian Ghomeshi. « J'ai l'impression que la publicité autour de ces procès fait en sorte que les victimes, par la suite, n'osent pas sortir. [...] Les dommages causés aux victimes et à la présomption d'innocence font en sorte qu'on doit se questionner. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Une autre victime alléguée de Bertrand Charest livre un témoignage accablant sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Conseil de presse du Québec sur le web
HYPERLIEN - Frédéric Bérard dans Métro

Arts et culture

Une exposition rend hommage à la mode d'Expo 67

Quelques vêtements présentés à l'exposition <i>Mode Expo 67</i>
Quelques vêtements présentés à l'exposition Mode Expo 67     Photo : musee-mccord.qc.ca

Le Musée McCord lançait hier l'exposition Mode Expo 67, qui réunit des uniformes d'hôtesses, des vêtements griffés québécois ainsi que toute une gamme de produits canadiens provenant de ces années ou les évoquant. Chantal Lamarre, chroniqueuse, et Jean-Pierre Desnoyers, blogueur et styliste, ont vu l'exposition. Ils en parlent au micro de Catherine Perrin. 
 
L'exposition Mode Expo 67 est présentée du 17 mars au 1er octobre au Musée McCord, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La pause Galipeau’s : Expo 67 s’en vient à grands pas! sur Première PLUS
HYPERLIEN - Exposition Mode Expo 67 sur le web

Arts et culture

Jean-Michel Anctil revient à la scène

L'humoriste Jean-Michel Anctil
L'humoriste Jean-Michel Anctil     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'humoriste et comédien est de retour avec un quatrième spectacle solo, Je4n-Michel. Il s'agit de son premier spectacle depuis 2009. C'est son frère, Dominic Anctil, qui en assure la mise en scène. Récemment vu dans le téléroman Mes petits malheurs, l'artiste jouera pour la première fois un rôle dramatique dans le film Nous sommes les autres, qui devrait prendre l'affiche cet automne. Catherine Perrin s'entretient avec Jean-Michel Anctil.  
 
Jean-Michel Anctil sera en spectacle ce soir, demain et vendredi à L'Étoile du quartier Dix-30, à Brossard, puis les 23, 24 et 25 mars au Théâtre Saint-Denis, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean-Michel Anctil sur le web

Arts et culture

Olivier et Julien Niquet : deux frères liés par le sens des affaires

Olivier et Julien Niquet
Olivier et Julien Niquet     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'esprit entrepreneurial est de famille chez les Niquet. Olivier Niquet en a fait le tremplin de sa carrière d'humoriste en lançant le site Le sportnographe, l'ancêtre de La soirée est (encore) jeune, avec Jean-Philippe Wauthier. Son frère Julien en a fait sa vie : il est chef de la direction du groupe Glutenberg, qui regroupe notamment la microbrasserie du même nom et la distillerie Oshlag. Au micro de Catherine Perrin, ils dévoilent comment ils ont utilisé leurs traits de personnalité pour avancer dans la vie. 
 
Les deux frères soulignent que plusieurs représentants de leur parenté se sont lancés en affaires : oncles, tantes, grands-parents, etc. 
 
« Je n'ai pas peur du ridicule, mais j'ai peur de m'imposer à des gens. C'est pour ça que je suis assez discret, avoue Olivier Niquet. On s'est un peu ramassés à Radio-Canada à cause de cet esprit d'entrepreneuriat. Le sportnographe, c'était un site web qu'on avait parti, Jean-Philippe [Wauthier], moi et quelques amis. C'était un peu comme une mini-entreprise qu'on travaillait à faire grossir. [...] Si un jour [l'émission prend fin], j'aimerais encore peut-être me lancer un empire médiatique. » 
 
Le TDAH paie 
Tandis qu'Olivier aime se décrire comme un introverti, Julien, lui, s'estime plutôt atteint du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), en insistant sur l'hyperactivité. « Les TDAH sont des gens qui sont très créatifs, imaginatifs. Pour être entrepreneur, il faut avoir de l'imagination. Pour lancer quatre entreprises en cinq ans comme je l'ai fait, ça prend un peu d'hyperactivité. Ç'a été bon pour moi. Le côté imaginatif aide aussi à faire les choses différemment; par exemple, brasser de la bière sans gluten. Ça prenait probablement quelqu'un comme moi à la tête de l'entreprise. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La soirée est (encore) jeune sur le web
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Société

Marie-Anne Lacombe-Doucet, 105 ans, doyenne fringante de Louiseville

Marie-Anne Lacombe-Doucet
Marie-Anne Lacombe-Doucet     Photo : Radio-Canada

« Mon secret? Il faut prendre la vie comme elle vient, même si ça ne va pas bien. » Marie-Anne Lacombe-Doucet a célébré, le 10 mars, son 105e anniversaire entourée de sa famille et de ses amis du club de l'âge d'or. Elle a 7 enfants, 12 petits-enfants et 21 arrière-petits-enfants. Catherine Perrin s'entretient avec elle.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La doyenne de Louiseville souffle 104 bougies sur ICI Radio-Canada.ca

International

Laura Codruta Kovesi, icône de la révolte roumaine

Laura Codruta Kovesi
Laura Codruta Kovesi     Photo : AP/Vadim Ghirda

La chef de l'agence nationale anticorruption roumaine a traîné plus de 1000 personnes devant la justice depuis qu'un décret gouvernemental dépénalisant la corruption a déclenché des manifestations monstres dans les rues de Bucarest. Plusieurs des personnes inculpées étaient des fonctionnaires et des membres du gouvernement. Aurélie Lanctôt, essayiste et militante, explique à Catherine Perrin que Mme Kovesi symbolise l'éveil de la société civile roumaine. 
 
« On voit qu'il y a vraiment un désir, en Roumanie, de s'attaquer à ce problème [de la corruption], note Aurélie Lanctôt. Il faut dire que le pays a été placé sous un programme de lutte anticorruption parce qu'il est maintenant membre de l'Union européenne; ça faisait partie des conditions d'adhésion. Aussi, ça s'inscrit dans un contexte politique. Depuis l'adhésion à l'UE, on voit une jeunesse roumaine qui est beaucoup plus ouverte sur l'Europe, qui a voyagé, qui a étudié ailleurs et qui se rend compte que la situation politique du pays est extrêmement problématique. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Aurélie Lanctôt sur Twitter

Arts et culture

Les Blood Brothers, spécialistes du sang à l'écran

Jean-Mathieu Bérubé et Carlo Harrietha
Jean-Mathieu Bérubé et Carlo Harrietha     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Ces deux spécialistes du faux sang et des explosions font l'objet d'une nouvelle série documentaire. Amis depuis 20 ans, Carlo Harrietha et Jean-Mathieu Bérubé trimballent leur atelier mobile sur les plateaux de tournage de films comme Turbo Kid, Game of Death, 1:54 ou La petite fille qui aimait trop les allumettes, et se font un devoir de créer l'illusion avec des effets mécaniques, et non numériques. Carlo Harrietha et Jean-Mathieu Bérubé dévoilent à Catherine Perrin comment ils créent leurs terrifiantes illusions.  
 
La série Les Blood Brothers est diffusée le mercredi à 21 h 30 sur Z Télé.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les Blood Brothers sur le web

Musique

Patrice Michaud en prestation : une Gaspésie dans la guitare

Patrice Michaud
Patrice Michaud     Photo : Radio-Canada/Mathieu Arsenault

L'auteur-compositeur originaire de Cap-Chat lançait en février Almanach, son troisième album. Révélé en 2011 par l'album Triangle des Bermudes, le lauréat du Félix du spectacle de l'année 2015 a rompu avec la coutume en lançant l'opus en format cassette. On y trouve notamment des odes à ses origines gaspésiennes et l'on peut y entendre la participation de son fils de 4 ans. À l'approche d'une série de spectacles de l'artiste au Québec, nous rediffusons son entrevue et sa prestation du 2 février 2017. 
 
Pour connaître les dates de spectacle de Patrice Michaud, consultez son site web.

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