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Les meilleurs moments : Émission du mardi 28 février 2017


Société

Comment faire cohabiter religion et laïcité selon une rabbine progressiste

Delphine Horvilleur
Delphine Horvilleur     Photo : Getty/AFP/JOEL SAGET

Dans le débat sur le vivre-ensemble, les croyances religieuses et la laïcité proposent chacune des pistes de réponses complémentaires, qui doivent se rejoindre au lieu de s'opposer. C'est la position que défend Delphine Horvilleur, femme rabbin au Mouvement juif libéral de France. Selon elle, la véritable laïcité représente la contribution des voix de différentes cultures. Delphine Horvilleur explique à Catherine Perrin comment la tradition peut ramener des valeurs d'ouverture dans l'espace public.  
 
« Ce n'est pas le propre des mouvements religieux [d'être fermés à l'autre], déclare la femme rabbin. On vit dans un temps où même politiquement, ce qui a le vent en poupe, dans les discours, c'est le repli sur soi, la construction de murs, la peur de tout ce qui pourrait nous contaminer chez l'autre. On voit ça dans tous les discours, que ce soit des discours populistes extrémistes ou des discours fondamentalistes. C'est toujours la même thématique de la pureté, de l'impureté, de la peur de la contamination... » 
 
Gare au kidnapping 
« Il ne faut pas laisser les discours religieux être kidnappés par ceux qui n'y voient qu'une phobie de la contamination, ajoute Delphine Horvilleur. Ou alors sinon, et c'est ce à quoi on assiste bien souvent aujourd'hui, le discours religieux ne sera qu'une malédiction pour le vivre-ensemble. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Magazine Tenoua sur le web
HYPERLIEN - Mouvement libéral juif de France sur le web
HYPERLIEN - Mouvement libéral juif de France sur Twitter

Arts et culture

Louise Lecavalier danse en duel dans Mille batailles

Louise Lecavalier
Louise Lecavalier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La danseuse québécoise de réputation internationale monte à nouveau sur scène dans un spectacle librement inspiré du personnage principal du roman Le chevalier inexistant d'Italo Calvino. Elle donnera trois représentations à Montréal avant de partir en Allemagne, en Espagne, en Suisse et en Allemagne. Catherine Perrin la reçoit. 
 
Bande-annonce de Mille batailles
 
 
 
Le spectacle Mille batailles sera présenté les 8, 9 et 10 mars à l'Usine C, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Mille batailles sur le web
HYPERLIEN - Louise Lecavalier sur le web

Santé

La vie de grand brûlé : un traumatisme qui dure toujours

Albert Elbilia, Martin Boyer et Adrianna Kluk
Albert Elbilia, Martin Boyer et Adrianna Kluk     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Voir et ressentir chaque jour les traces d'un événement tragique qui nous a changé à jamais. C'est le lot de ceux qui ont été gravement brûlés lors d'un incendie ou d'un accident. Trois d'entre eux, Adrianna Kluk, Martin Boyer et Albert Elbilia, racontent à Catherine Perrin comment l'entraide et la résilience leur permettent d'affronter les séquelles physiques et psychologiques du drame qu'ils ont vécu.  
 
Adrianna a été brûlée au troisième degré sur 75 % de son corps à l'âge de 12 ans, lorsqu'une casserole, dans laquelle elle faisait des frites, a pris feu. « À Sainte-Justine, on m'a appelée l'enfant miracle », raconte-t-elle, soulignant qu'on lui donnait peu de chances de survie et qu'un plasticien est venu de New York pour la soigner. « J'ai eu beaucoup de douleurs sur mes cicatrices. Encore aujourd'hui, j'ai des douleurs. Sur certaines parties de mon corps, je ne sens rien si on me touche. [...] Si quelque chose brûle et que ça sent l'huile, j'ai comme un blocage, je ne peux pas bouger. Je deviens blanche et je fuis la maison où je me trouve. » 
 
Point marquant 
Martin Boyer, lui, est brûlé sur 25 % de son corps. Il a déclenché un incendie après s'être endormi avec une cigarette à la bouche. Évidemment, il ressent de la culpabilité. « Oui, on a un traumatisme. C'est comme un gros point marquant de notre vie à côté duquel on ne pourra jamais passer, indique-t-il. Je dis toujours que moi et ma famille sommes chanceux. Je ne me souviens même pas de l'événement. Je me suis réveillé à l'hôpital. Contrairement à d'autres personnes qui vivent des traumas, moi, je n'en ai pas la mémoire. » 
 
Confronter ou se replier 
Albert Elbilia a subi des brûlures sur 75 % de son corps à l'âge de 7 ans, à la suite d'une explosion de gaz dans la maison familiale. C'est avec la réhabilitation qu'il a eu le plus de difficulté. « J'allais à l'école avec un habit d'élasthanne qui me recouvrait le corps, avec une cagoule et des gants. Faire son primaire avec une cagoule, ce n'est pas terrible », relate-t-il, précisant que c'était pour que sa peau cicatrise le plus uniformément possible.  
 
« Ça prend du caractère. Il faut être fait solide. En fait, on a deux choix : soit on s'endurcit, soit on se replie sur soi-même. Je pense que je suis né avec la tête un peu dure, dit-il-aussi. Lorsqu'on vit quelque chose comme ça, à chaque étape, la vie nous offre un "Y". On a le choix entre le chemin facile et le chemin plus difficile. À long terme, le chemin difficile peut nous faciliter la vie. Il y a plusieurs moments où j'ai choisi de confronter au lieu de m'effacer. Ça m'a permis d'accomplir des choses plus tard. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Albert Elbilia, passionné de la confection du pain à l’émission de Catherine Perrin du 24 janvier 2017

Art de vivre

Après le chef désagréable, le chef sympathique connaît son essor

Un chef qui a construit sa réputation sur sa gentillesse, le New-Yorkais Eric Ripert
Un chef qui a construit sa réputation sur sa gentillesse, le New-Yorkais Eric Ripert     Photo : Getty/City Harvest/Andrew H. Walker

L'heure de gloire des Gordon Ramsay, Joël Robuchon et autres grognons de la gastronomie pourrait tirer à sa fin. De plus en plus de jeunes chefs défendent une approche beaucoup plus sympathique, et préviennent que le caractère intempestif des vedettes de la cuisine n'a pour effet que de chasser les jeunes talents. Lesley Chesterman, critique gastronomique, discute avec Catherine Perrin de cette prise de conscience du monde de la gastronomie.  
 
Il est également question de nouveaux pictogrammes pour les produits en épicerie.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

Le monde entier est un cactus : les plantes qui piquent ont la cote

Les cactus de Pierre Gingras
Les cactus de Pierre Gingras     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les cactus font l'objet d'un engouement sans précédent depuis un an ou deux, notamment chez les jeunes. Leur floraison hivernale et le peu d'entretien qu'ils nécessitent expliquent que plusieurs choisissent de s'en procurer pour mettre un peu de verdure dans leur demeure, si bien que le seul fournisseur québécois de cactus, Cactus fleuri, a peine à répondre à la demande. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, fait le portrait du cactus au micro de Catherine Perrin. 
 
Il est également question des raisons pour lesquelles les oiseaux marins mangent du plastique trouvé dans l'eau.

Science et technologie

Le dragon de Komodo pour contrer la résistance aux antibiotiques

Un dragon de Komodo
Un dragon de Komodo     Photo : iStock

Des chercheurs ont trouvé, dans le sang de ces reptiles menacés, des molécules et protéines antimicrobiennes qui peuvent s'attaquer aux bactéries dommageables pour les humains. Cette découverte pave la voie à une solution de rechange naturelle aux antibiotiques, auxquels les bactéries sont de plus en plus résistantes. Renaud Manuguerra-Gagné, journaliste scientifique, rend compte de cette découverte rapportée dans le Journal of Proteome. 
 
Il est également question de la manière dont la biologie cellulaire aide à comprendre les peuples disparus.

Santé

Le cynisme, une réaction de protection qui éloigne du bonheur

Un homme à l'air cynique
Un homme à l'air cynique     Photo : iStock

Se détacher de ce qui nous dégoûte ou nous fait peur et exprimer sa déception, voilà, selon la psychologue Florence Marcil-Denault, les deux raisons pour lesquelles on peut adopter l'attitude du cynisme. Au micro de Catherine Perrin, elle explique comment cette attitude amène à se désengager et à ôter aux événements leur connotation émotionnelle. 
 
« On dirait que c'est comme une attitude de méfiance, de négativisme envers l'avenir, la perte de confiance envers autrui, un système, une organisation. On pourrait dire que c'est nourri par l'impression de ne pas pouvoir changer quoi que ce soit », indique Florence Marcil-Denault pour définir le cynisme.  
 
Les risques de l'obsession 
« On ne dit pas que le cynisme est associé à la dépression, mais le fait de ruminer – vous savez, répéter en boucle des idées très, très négatives – ça, c'est associé à la dépression. » 
 
« On voit que, quand il y a cynisme, il y a diminution de la valence émotionnelle. Comme si on enlevait le caractère émotionnel aux choses. » 
 
Il est également question d'un article sur la douleur paru dans Le Devoir.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La douleur peut se déployer dans des sociétés de plus en plus apaisées dans Le Devoir
HYPERLIEN - Florence Marcil-Denault sur Psycho-Med

Environnement

Les défis du compostage

Charles Séguin
Charles Séguin     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Près de 300 municipalités québécoises participent désormais à la collecte des déchets organiques. En 2011, plus de la moitié des ménages canadiens participaient à une forme ou une autre de compostage. Charles Séguin, économiste, explique à Catherine Perrin pourquoi la participation des gouvernements est essentielle à la mise en place de la collecte des déchets organiques.

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