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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 20 janvier 2017


Société

Jean Barbe : « L'indignation a pris le dessus sur le bon sens »

Yves-Thomas Dorval et Jean Barbe
Yves-Thomas Dorval et Jean Barbe     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'écrivain Jean Barbe et le président-directeur général du Conseil du patronat du Québec, Yves-Thomas Dorval, passent en revue les événements marquants de l'actualité. Jean Barbe estime que les discours vengeurs vont trop loin sur les réseaux sociaux à l'endroit de quiconque s'exprime un peu trop maladroitement. Yves-Thomas Dorval condamne les propos de Bernard « Rambo » Gauthier à Tout le monde en parle.  
 
Jean Barbe annonce rien de moins que la fin de la discussion raisonnable sur les réseaux sociaux. « La déferlante de haine, la violence verbale a atteint des niveaux inégalés, déplore-t-il. C'est terrible, c'est horrible ce qui se dit. On a beau être parfois d'accord avec 80 % du propos, on dénonce avec une telle violence les 20 % avec lesquels on n'est pas d'accord qu'on discrédite l'ensemble du propos. Quand il y a un cheveu qui dépasse, on coupe la tête! [...] Malheureusement, cette promesse des réseaux sociaux est en train de s'éteindre par une capacité d'indignation qui ne connaît plus de plafond. » 
 
Les femmes égratignées 
Yves-Thomas Dorval reproche pour sa part à Bernard Gauthier d'avoir tenu des propos contre les femmes et les minorités culturelles à l'émission Tout le monde en parle. « L'intention, c'est beau, mais la fin ne justifie pas les moyens, dit-il. Il faut faire attention dans la communication. Il a, à mon avis, éraflé la cause des femmes en cours de route. » 
 
Selon lui, ses propos n'étaient pas appuyés par des faits. « Si l'on dit que 300 000 réfugiés arrivent au Canada, alors qu'il n'y en a même pas 20 000, il y a un écart immense. Ce sont des choses auxquelles il faut faire très attention. Il faut fouiller un peu et s'appuyer sur des données. » 
 
Il est également question de la chef sortante de Québec solidaire, Françoise David, de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, de l'augmentation du salaire minimum, de l'élimination des allergènes autour des enfants, du marché de l'emploi au Québec et du chef de la direction de l'Industrielle Alliance, Yvon Charest.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean Barbe sur Twitter
HYPERLIEN - Yves-Thomas Dorval sur le site du Conseil du patronat du Québec

Arts et culture

Cochon dingue : François Avard signe un magazine jeunesse

François Avard
François Avard     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La nouvelle aventure de l'auteur et scénariste des Bougon et de Ramdam est un magazine jeunesse pour les 8 à 12 ans. L'émission sera coanimée par Valérie Chevalier, Pascal Morrissette, Pascal Barriault, Marilou Morin ainsi qu'un cochon d'Inde qui parle avec la voix de Marc Labrèche. Depuis 10 ans, François Avard a surtout servi de conseiller à la scénarisation et de script-éditeur pour de nombreux humoristes, dont Martin Matte, Louis-José Houde et Cathy Gauthier. Catherine Perrin le reçoit.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Cochon dingue sur le web

Cinéma

Nelly : un film monocorde et superficiel, selon nos critiques

Mylène Mackay dans <i>Nelly</i>, d'Anne Émond
Mylène Mackay dans Nelly, d'Anne Émond     Photo : Films Séville

Le film d'Anne Émond a beau présenter son sujet, feue l'écrivaine Nelly Arcan, sous forme de personnages différents, il donne tout de même l'impression d'aborder la disparue de façon superficielle. C'est l'opinion des critiques de cinéma Georges Privet et Helen Faradji, qui saluent tout de même la performance de Mylène Mackay dans le rôle-titre. Ils expliquent à Catherine Perrin pourquoi le film rate sa cible, malgré une approche ambitieuse.  
 
« Le film a une structure très particulière. On examine [Nelly Arcan] à travers ses quatre ou cinq personas. Ce n'est vraiment pas un biopic traditionnel, souligne Georges Privet. On est moins en face de quelque chose d'éclaté que de quelque chose d'assez cohérent et d'un peu monocorde. »  
« Mylène Mackay se donne au rôle, fait remarquer Helen Faradji. Malheureusement, elle a beau être excellente, elle n'arrive pas à pallier le problème fondamental du film, qui est ce sentiment d'une unidimensionnalité terrible. » 
 
Bande-annonce de Nelly 
 
 
Il est également question des films Neruda, de Pablo Larrain, et The Founder, de John Lee Hancock. 
 
Bande-annonce de Neruda 
 
 
Bande-annonce de The Founder 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Helen Faradji sur Twitter
HYPERLIEN - Georges Privet sur le web

Musique

Alexandre Da Costa : du violon au cinéma et au hockey

Alexandre Da Costa
Alexandre Da Costa     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le violoniste québécois fait l'objet d'un documentaire de Sébastien Ventura, intitulé Der Stehgeiger : le violoniste debout, qui sera en sélection officielle au Festival international de programmes audiovisuels de Biarritz, en France. Il se produira également sur la glace du Centre Bell, demain, lors du match opposant le Canadien aux Sabres de Buffalo. Alexandre Da Costa interprète un morceau en direct du studio 18 et répond aux questions de Catherine Perrin. 
 
Bande-annonce de Der Stehgeiger : le violoniste debout 
 
 
Alexandre Da Costa sera en concert les 10 et 11 février à Kamloops, le 17 février au Palais Montcalm de Québec et le 23 février à la Place des Arts de Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alexandre Da Costa sur le web

Arts et culture

Le traitement des animaux à l'écran remis en question

Le film <i>Histoire de Pi</i> (2014), d'Ang Lee, avait fait l'objet de critiques pour les mauvais traitements infligés au tigre utilisé lors du tournage.
Le film Histoire de Pi (2012), d'Ang Lee, avait fait l'objet de critiques pour les mauvais traitements infligés au tigre utilisé lors du tournage.     Photo : facebook.com/LifeofPi

Des images du tournage du film A Dog's Purpose, mettant en vedette Dennis Quaid, ont soulevé un tollé sur les réseaux sociaux et mené à l'annulation de la sortie du film. Les images montraient un chien terrorisé, forcé de sauter dans une eau agitée. Ce n'est que le dernier épisode d'une longue série d'abus d'animaux à Hollywood. Pascale Lévesque, chroniqueuse en culture populaire, explique à Catherine Perrin que l'avertissement « Aucun animal n'a été maltraité durant ce tournage », vu dans de nombreux génériques, n'est pas toujours vrai. 
 
Il est également question d'une nouvelle chanson du groupe Arcade Fire.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Animals Were Harmed: Hollywood’s Nightmare of Death, Injry and Secrecty Exposed » dans The Hollwyood Reporter
HYPERLIEN - Pascale Lévesque sur Twitter

Musique

Mappa Mundi : quatre guitares en exploration

Pochette de l'album <i>Mappa Mundi</i> du Canadian Guitar Quartet, paru sous étiquette Atma Classique
Pochette de l'album Mappa Mundi du Canadian Guitar Quartet, paru sous étiquette Atma Classique

« Il y a une volonté d'amener l'instrument ailleurs, de le nourrir avec un autre répertoire, dit Frédéric Lambert au sujet du premier album de l'ensemble ottavien Canadian Guitar Quartet. L'album comprend une reprise d'un concerto pour deux violoncelles de Vivaldi, mais aussi des oeuvres originales. « Il font vraiment un très, très beau travail », dit notre chroniqueur à Catherine Perrin. « C'est une tendance formidable chez les guitaristes : on dirait que tous les guitaristes essaient un jour de composer pour leur instrument. » 
 
Il est également question d'un concert d'Art Crush et de l'Ensemble Caprice autour de l'oeuvre Trille du diable, de Tartini, le 21 janvier au Musée des beaux-arts de Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Canadian Guitar Quartet sur le web
HYPERLIEN - Frédéric Lambert sur Twitter

Arts et culture

The Deleted : l'auteur Bret Easton Ellis passe derrière la caméra

Bret Easton Ellis en 2013
Bret Easton Ellis en 2013     Photo : Getty/AFP/Gabriel Bouys

L'auteur d'American Psycho et de Less Than Zero signe sa première réalisation télévisuelle sous la forme d'une websérie de huit épisodes produite pour le compte du service en ligne Fullscreen. Destinée aux millénariaux et à la génération Z, la série aux tendances sanglantes et sexuées racontera la vie de jeunes gens qui se sont enfuis d'une organisation louche. Helen Faradji, critique de cinéma, donne un aperçu de The Deleted au micro de Catherine Perrin.  
 
Bande-annonce de The Deleted 
 
 
Il est également question d'un texte sur l'investiture de Donald Trump dans un journal écossais.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Donald Trump inauguration TV listing goes viral sur BBC.com
HYPERLIEN - Helen Faradji sur Twitter

Arts et culture

Mode et Maison-Blanche : le style des présidents américains décortiqué

Donald Trump et Barack Obama ont des styles vestimentaires radicalement différents.
Donald Trump et Barack Obama ont des styles vestimentaires radicalement différents.     Photo : Getty/Win McNamee

Barack Obama, Bill Clinton, George Bush père, John F. Kennedy, Chester A. Arthur... La Maison-Blanche a accueilli nombre de présidents au style impeccable, dont l'aisance vestimentaire a su asseoir le charisme. Donald Trump, en revanche, se fait taxer de mauvais goût, même si ses costumes valent de 6000 à 17 000 dollars. Jean-Pierre Desnoyers, observateur de mode et blogueur, explique à Catherine Perrin en quoi le nouveau président rompt avec le style de ses prédécesseurs, et pourquoi certains grands designers ont refusé d'habiller sa femme, Melania. 
 
« Obama a fait la couverture d'à peu près 20 magazines de mode. Pas parce qu'il le désirait, mais parce qu'il avait un style naturellement irréprochable, note Jean-Pierre Desnoyers. Il sait porter le smoking, le complet, les lunettes de soleil... [...] Et il ne portait pas toujours la cravate pour avoir un style. Donc, c'est aussi une question d'attitude. Obama avait cette attitude moderne, de son temps. » 
 
Pas une question d'argent 
« Quand on regarde M. Trump, il a le look de 50 % des hommes de la planète, qui ne savent pas s'habiller et qui ne portent pas bien leurs vêtements, dit-il également. Le style et l'élégance ne sont pas une question d'argent. Est-ce que Donald Trump va accepter d'avoir un styliste pour plaire ou pour être davantage de son temps? La réponse, on va l'avoir au fil de son mandat. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean-Pierre Desnoyers sur Ton Barbier
HYPERLIEN - Jean-Pierre Desnoyers sur Twitter

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