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(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 12 janvier 2017


Arts et culture

Deuxième chance : les histoires inachevées de Marina Orsini et Patrick Lagacé

Patrick Lagacé et Marina Orsini
Patrick Lagacé et Marina Orsini     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'animatrice et le chroniqueur sont à la barre de cette nouvelle émission, qui propose de trouver une nouvelle fin à des histoires inachevées. Familles séparées, amis perdus de vue, confessions, confrontations... L'émission se situe entre l'enquête et les confidences. Catherine Perrin en discute avec Marina Orsini et Patrick Lagacé. 
 

 
 
L'émission Deuxième chance sera diffusée le samedi à 20 h sur ICI Radio-Canada à partir du 14 janvier.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Deuxième chance sur le web
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Société

Payer son lunch en faisant de l'exercice

Un homme et une femme font des ponts.
Un homme et une femme font des ponts.     Photo : iStock

À Londres, un café éphémère nouveau-genre offre de la nourriture à ses abonnés en échange d'un entraînement. Après avoir commandé leur lunch, les clients doivent « payer » en faisant des exercices durant 10 minutes. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, vice-président stratégie pour Havas, commentent cette stratégie au micro de Catherine Perrin. 
 
« Ils ont appelé l'opération Run for your Bun : courez pour votre brioche, explique Stéphane Mailhiot. C'est sur invitation. Ils font l'opération pendant trois jours. C'est évidemment déjà tout vendu. Le bout que je trouve intéressant, c'est qu'elle fait la démonstration que ça entre dans un horaire. [...] Cette espèce de structure fait en sorte que j'ai le goût d'aller vivre l'expérience. » 
 
Il est également question d'une fausse publicité pour Adidas qui devient virale, d'un nouvel algorithme pour décider à quelles campagnes de sociofinancement contribuer et des premiers ratés en communication de 2017
 
Fausse publicité d'Adidas 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
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Politique

La présidence de Trump vue par nos correspondants aux États-Unis

Christian Latreille et Yanik Dumont-Baron
Christian Latreille et Yanik Dumont-Baron     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Risques persistants de conflits d'intérêts, écrans de fumée, luttes au Congrès sur la réforme de la santé, promesses difficiles à tenir... Voilà ce à quoi nous devrions nous attendre de la présidence de Donald Trump, selon Christian Latreille et Yanik Dumont-Baron, correspondants de Radio-Canada à Washington. De passage à Montréal, ils expliquent à Catherine Perrin pourquoi ils devront faire preuve de vigilance au cours des prochaines années. 
 
Christian Latreille décrit la conférence de presse mouvementée que Donald Trump a donnée hier. Le président désigné a notamment annoncé qu'il confierait la direction de ses affaires à ses fils pour éviter les conflits d'intérêts. « On a l'impression qu'il offre ça aux Américains comme un cadeau, alors que c'est dans l'ordre des choses, pour quelqu'un qui va diriger la première puissance au monde, de séparer ses affaires personnelles des affaires publiques », souligne-t-il. 
 
Gare aux détournements d'attention 
« C'est le maître de la distraction, note Yanik Dumont-Baron. Au sujet de sa fameuse conférence de presse d'hier, ce qui est à la une des journaux à Montréal, aujourd'hui, ce n'est pas ce qui est vraiment important. La conférence de presse portait sur la manière dont il va tenter d'éviter des conflits d'intérêts avec ses entreprises. Mais parce qu'il a attaqué les médias, parce qu'il a parlé un peu de la Russie, on parle [plutôt de cela]. » 
 
Le journaliste estime qu'à long terme, les problèmes d'éthique de Trump risquent pourtant d'avoir davantage de conséquences que l'ingérence russe ou le comportement des médias.  
 
« Donald Trump s'y prend souvent de cette façon pour détourner l'attention des choses dont il ne veut pas qu'on parle, poursuit Yanik Dumont-Baron. Ses partisans aiment beaucoup lorsqu'on tape sur CNN et sur le New York Times. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Dix témoins autour du monde sur Première PLUS
HYPERLIEN - Yanik Dumont-Baron sur ICI Radio-Canada.ca
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Société

Jacques Duchesneau : une vie au service de la sécurité

Jacques Duchesneau
Jacques Duchesneau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Depuis son retrait de la vie publique, l'ancien chef de la police de Montréal, ancien député caquiste et ex-président de l'Association canadienne de la sûreté du transport aérien s'intéresse au terrorisme aérien. Auteur d'une thèse de doctorat sur la sécurité aéroportuaire, il fera paraître un article sur cette question au printemps. Au micro de Catherine Perrin, Jacques Duchesneau parle de son cheminement professionnel et de ce qui pourrait améliorer la sécurité dans les aéroports du monde.  
 
C'est un incident survenu alors qu'il était jeune adulte qui a donné envie à Jacques Duchesneau de devenir policier. « Mes parents avaient un petit magasin du coin sur Le Plateau-Mont-Royal. On s'était fait voler, on n'avait pas d'assurances, on était pauvres, raconte-t-il. Des policiers sont venus voir mes parents le lendemain, pour dire : "On a trouvé vos cigarettes, c'est un gros montant, mais si vous voulez les ravoir, vous devrez payer." Ça m'a frustré. Quand on sait qu'on ne mangeait pas trois repas par jour et que mon père et ma mère travaillaient même lorsqu'ils étaient malades... De se faire arnaquer comme ça, je peux vous dire que ç'a été un moment charnière dans ma vie. » 
 
Plus sûrs, les aéroports
 
C'est à la suite des attentats de septembre 2001 qu'il s'est intéressé à la question du terrorisme aérien. En dépit des attentats survenus dans les aéroports de Fort Lauderdale, la semaine dernière, et à Istanbul, en juin 2016, il estime que les avions et les aéroports sont plus sécuritaires que jamais.  
 
Meilleurs systèmes 
« En tout et pour tout, depuis 1931, il y a eu à peu près 200 attentats, autant criminels que terroristes, contre l'aviation civile, souligne-t-il. On s'aperçoit qu'après 2003, le nombre d'attentats a diminué considérablement. Il y a une recrudescence dans les aéroports où on fait plus de victimes que jamais. Les systèmes de sécurité qu'on a mis au point pour permettre aux gens d'accéder à l'avion en toute sécurité font en sorte que bagages, personnes, bagages à main, aussi, sont fouillés. [...] Les attaques qu'on a vues dernièrement [ont eu lieu] dans les zones publiques des aéroports. » 
 
Pour contrer cette nouvelle forme d'attentats, il estime que les bagages enregistrés devraient être éloignés plus rapidement des individus, lors de l'arrivée à l'aéroport. 
 
En ce qui concerne l'attentat de Fort Lauderdale, il déplore qu'une personne en situation d'instabilité mentale ait eu le droit de transporter une arme.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L''origine des kamikazes de l''attentat d''Istanbul révélée sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Fusillade à Fort Lauderdale : des Québécois sous le choc sur ICI Radio-Canada.ca

Sports

Hockey : Phillip Danault s'impose

Le numéro 24, Philip Danault, après un but contre les Jets lors du match du 11 janvier à Winnipeg
Le numéro 24, Philip Danault, après un but contre les Jets lors du match du 11 janvier à Winnipeg     Photo : CP/JOHN WOODS

« Danault est en train de chasser définitivement David Desharnais de Montréal », dit Guy D'Aoust, au sujet de la performance du numéro 24 lors du match contre les Jets de Winnipeg, mercredi soir, à l'issue duquel le Canadien l'a emporté 7-4. « Le poste de troisième centre appartenait à David Desharnais, mais avec la façon dont Phillip Danault joue actuellement, on ne le retournera pas au quatrième trio! » Guillaume St-Onge estime lui aussi que Danault est en train de devenir un membre important de l'équipe. Les deux spécialistes commentent l'actualité sportive au micro de Catherine Perrin.  
 
Il est également question des confrontations à surveiller au football cette semaine ainsi que la prolongation du contrat de Patrice Bernier par l'Impact.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Guy D'Aoust sur Twitter
HYPERLIEN - Guillaume St-Onge sur Twitter

Politique

Pipelines : les Canadiens donnent le bénéfice du doute à Trudeau

Justin Trudeau
Justin Trudeau     Photo : PC/Sean Kilpatrick

« C'est comme une espèce de grand puzzle, les changements climatiques. [...] On a énormément de morceaux à mettre en place. » Selon le journaliste Alec Castonguay, les Canadiens appuient les initiatives en apparence paradoxales du premier ministre canadien pour la construction de nouveaux pipelines et la réduction des gaz à effets de serre. À la veille de la publication d'un article sur ce sujet dans le magazine L'actualité, il explique à Catherine Perrin pourquoi il risque de se sortir politiquement indemne de ses avancées controversées dans ces dossiers.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L’actualité sur le web
HYPERLIEN - Alec Castonguay sur Twitter

Sports

La musique, clé de la motivation lorsqu'on s'entraîne

Karine Larose, Nathalie Gosselin et Patrice Godin
Karine Larose, Nathalie Gosselin et Patrice Godin     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Écouter de la musique au gym donne l'impression d'avoir davantage d'énergie et l'envie de repousser ses limites, et module l'état émotionnel. Voilà pourquoi les sportifs tiennent mordicus à leur trame sonore personnelle lorsqu'ils s'entraînent, selon le comédien Patrice Godin, la neuropsychologue Nathalie Gosselin et la kinésiologue Karine Larose. Ils expliquent à Catherine Perrin pourquoi l'importance de la musique en sport dépasse largement son tempo. 
 
« Il a été prouvé par la littérature que le fait d'écouter de la musique en parallèle avec l'entraînement réduit l'impression d'effort, souligne Nathalie Gosselin. Dans le cerveau, il y a des structures qui sont vouées à percevoir le rythme. La synchronisation est un des effets biologiques de la musique. Par exemple, dans l'armée, il y a des musiques utilisées pour que les soldats marchent tous ensemble. » 
 
Lentement, mais sûrement 
Karine Larose rappelle que les rythmes rapides ne sont pas nécessaires pour faire une bonne musique d'entraînement. « Dans les cours de vélo stationnaire, des fois, on veut essayer de simuler un environnement, un contexte, une montée... On va utiliser la musique pour vraiment se mettre dans l'ambiance », dit-elle.  
 
Féru de course à pied, Patrice Godin abonde dans le même sens. « Quand je vais courir les matins d'hiver à moins 25 et que je veux faire une longue sortie, j'écoute Lou Reed ou Leonard Cohen, indique-t-il. Je n'ai pas envie de gros rythmes qui me tapent dessus. Si je vise une course au rythme plus lent – 10 km/h pendant 30 km, par exemple –, je mets des trucs juste pour me sentir bien quand je cours. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Laboratoire de recherche sur la musique, les émotions et la cognition sur le web
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