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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 5 janvier 2017


Société

Qui fait de l'argent avec les fausses nouvelles?

Entête du site Ripoff Report
Entête du site Ripoff Report     Photo : ripoffreport.com

Dans l'ère post-factuelle, il y a l'économie de la fausseté, où la liberté de parole est le principal argument de vente. C'est ce qui permet à des sites de s'enrichir en publiant de fausses nouvelles sur des gens ou des entreprises, puis en demandant des « rançons » à leurs victimes pour les retirer. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhot, vice-président stratégie pour Havas, expliquent à Philippe Desrosiers comment de simples ragots créent désormais des revenus. 
 
« Ripoff Report nettoie ses propres dégâts, souligne Stéphane Mailhiot. Présentement, c'est en cours dans bien des juridictions aux États-Unis. Ils se font poursuivre allègrement, mais il existe une loi qui dit qu'une plateforme [...] qui ne signe pas elle-même les messages n'est pas responsable du contenu. On se cache toujours derrière ce truc-là, mais de plus en plus, les poursuites commencent à marquer des points. » 
 
Il est également question de la mise en marché de la marijuana en 2017, d'un nouvel encadrement pour prévenir les décès liés au surmenage au Japon et de la foire techno Consumer Electronics Show (CES), qui aura lieu en fin de semaine à Las Vegas.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Ripoff Report sur le web
HYPERLIEN - How to Make Money Rebuilding Reputations : Have Them Destroyed First dans Bloomberg
HYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Société

La redéfinition de L'actualité

Carole Beaulieu
Carole Beaulieu     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Détenu par Rogers depuis 22 ans, le magazine d'information, qui fêtait ses 40 ans en 2016, est passé récemment aux mains de l'homme d'affaires Alexandre Taillefer. Sa rédactrice en chef, Carole Beaulieu, deviendra conseillère stratégique au sein du groupe de M. Taillefer, Mishmash Média, et laissera sa place à Charles Grandmont. Carole Beaulieu parle à Philippe Desrosiers des grandes orientations de M. Taillefer et lui explique comment cette transaction « québécisera » L'actualité.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L’actualité sur le web

Santé

Les effets néfastes du manque de sommeil

Dre Julie Carrier
Dre Julie Carrier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Régulation du glucose, du système immunitaire et du système cardiovasculaire, maintien de la capacité à apprendre et de la vigilance... Ce ne sont là que quelques fonctions essentielles que le sommeil permet d'entretenir. Julie Carrier, directrice de la recherche au Centre d'études avancées en médecine du sommeil à l'hôpital Sacré-Coeur de Montréal, explique à Philippe Desrosiers que le sommeil est un état productif, et que les mauvaises habitudes de sommeil hypothèquent la santé à long terme.  
 
« Pour moi, il ne fait aucun doute que les jeunes adultes, les adolescents et les jeunes professionnels manquent souvent de sommeil », affirme Julie Carrier, citant les études les plus récentes qui précisent que les jeunes adultes ont besoin de dormir de sept à neuf heures et les adolescents, de huit à dix heures. On n'a qu'à regarder leur niveau de vigilance en salle de cours, on n'a qu'à regarder leur consommation de stimulants : quelqu'un qui dort un nombre suffisant d'heures devrait pouvoir rester vigilant sans avoir l'obligation d'utiliser la caféine. » 
 
Comme l'exercice et l'alimentation 
Elle rapporte que les jeunes adultes se contentent souvent de sept, six ou même cinq heures de sommeil par nuit. Dre Carrier estime que de telles habitudes entraînent des besoins de récupération sur des périodes prolongées, ce qui n'est pas aussi bénéfique. « Des fois, les circonstances de la vie font en sorte qu'on ne peut pas dormir la quantité d'heures qu'on voudrait, mais quand c'est possible, c'est vraiment important de prioriser le sommeil au même titre que l'activité physique et la bonne alimentation. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pour Gwyneth Paltrow, la détox par le sommeil sera la nouvelle tendance santé de 2017 dans 20 minutes
HYPERLIEN - Gwyneth Paltrow et Kim Kardashian sont-elles dangereuses? dans Slate

Arts et culture

Quand Josélito rencontre Céline : le choc des titans

Josélito Michaud
Josélito Michaud     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'émission spéciale Céline, au-delà du rêve, qui présente une entrevue en profondeur que l'animateur et producteur a réalisée avec la célèbre chanteuse à Las Vegas, sera présentée en fin de semaine. La vedette y parle de ses rêves et de son rapport à la célébrité, entre autres. Josélito Michaud raconte à Philippe Desrosiers le moment qu'il a passé avec Céline Dion et décrit son propre passage des coulisses aux devants de la scène. 
 
« Céline fait partie de cette classe "populaire". C'est du populisme à outrance, souligne Josélito Michaud. Elle rejoint tellement! On a le droit de ne pas aimer Céline Dion, mais en même temps, force est d'admettre que ce qu'ils ont réussi à faire à deux – parce que c'est à deux qu'ils l'ont fait –, c'est inspirant. Moi, j'aime beaucoup cette façon de croire qu'on est quelqu'un, qu'on peut devenir quelque chose. Céline Dion l'a fait alors qu'elle n'y était pas disposée. Personne n'aurait pu miser 50 sous sur elle à l'époque. Le mépris était assez abondant. Elle le dit d'ailleurs : "Je n'ai jamais eu de bonnes critiques." » 
 
Comme de l'intimidation 
Josélito Michaud admet avoir mal vécu son acclimatation à la popularité, dont il a pris conscience lorsqu'il a commencé à faire l'objet de parodies. « Moi, quand la popularité est arrivée, j'avais 37 ans. J'avais été gérant pendant 15 ans. Ce n'est pas parce que je voulais briller et être dans la lumière. [...] Je n'ai pas compris, au début. Quand j'ai vu Marc Labrèche me parodier au départ, j'ai dit : "Qu'est-ce qui m'arrive là?" Parce que moi, j'ai vécu beaucoup l'intimidation à l'école. Ça me rappelait l'intimidation, quand on me montrait du doigt et qu'on se moquait de moi. C'était terrible! » 
 
L'émission Céline, au-delà du rêve sera diffusée le 7 janvier à 21 h sur ICI Radio-Canada Télé.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Josélito Michaud sur Facebook

Santé

Les hommes en détresse encore réticents à se faire aider

Les jeunes hommes ont des comportements différents de ceux des générations différentes, mais hésitent encore à demander de l'aide lorsqu'ils sont en détresse, selon une nouvelle étude.
Les jeunes hommes ont des comportements différents de ceux des générations différentes, mais hésitent encore à demander de l'aide lorsqu'ils sont en détresse, selon une nouvelle étude.     Photo : iStock

« Il y a une contradiction entre le fait d'être homme et le fait d'accepter de se faire aider. C'est comme si on se disait : être homme, tu dois pouvoir aider les autres, mais se faire aider, non. » Jacques Roy, coauteur d'une nouvelle étude sur la perception des hommes quant à leurs besoins psychosociaux, estime que le refus des hommes de se faire aider lorsqu'ils souffrent psychologiquement est à l'origine de leurs taux de décrochage, de suicide, d'alcoolisme et de toxicomanie plus élevés. Il explique à Philippe Desrosiers comment leur besoin de contrôle peut devenir un obstacle. 
 
« Il est vrai que les nouvelles générations d'hommes sont plus ouvertes que les précédentes, constate Jacques Roy. Par exemple, ils détestent tout ce qui est lié à la discrimination. Lorsqu'il y a eu des débats sur les accommodements raisonnables, la commission Bouchard-Taylor, les jeunes n'étaient pas là, ça ne les intéressait pas. Quand on regarde les nouveaux pères, ils participent davantage aux soins des enfants, aux tâches ménagères, et les tâches sont de moins en moins "genrées". [...] En contrepartie, quand on regarde le rapport des jeunes aux services, on s'aperçoit qu'ils ont les mêmes comportements que les 55 ans et plus. L'idée de dire : Moi, je ne veux pas être aidé, je ne veux pas être contrôlé est encore très forte. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « La détresse silencieuse des hommes » dans Le Soleil

Arts et culture

Table rase : une prise de parole au féminin

Catherine Chabot et Brigitte Poupart
Catherine Chabot et Brigitte Poupart     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Saluée lors de sa première présentation en novembre 2015, cette pièce résolument féministe vivra à nouveau en janvier à l'Espace libre, à Montréal. Création collective mettant en vedette Catherine Chabot et mise en scène par Brigitte Poupart, Table rase relate la dernière rencontre d'une bande d'amies au seuil de la mort de l'une d'entre elles. Catherine Chabot et Brigitte Poupart expliquent à Philippe Desrosiers qu'elles déplorent qu'on qualifie de « crue » la parole féminine décomplexée.  
 
La pièce Table rase sera présentée du 10 au 21 janvier à l'Espace libre, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Table rase sur le web

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