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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 24 novembre 2016


Société

Ces industries qui profiteront de la présidence Trump

Donald Trump
Donald Trump     Photo : Getty/Drew Angerer

Pétrole, pipelines, charbon, banques, pharmaceutiques, construction, équipement industriel, défense... Voilà les domaines qui risquent de bien se porter durant la présidence de Donald Trump, si on en croit son programme. En revanche, les industries qui dépendent de l'exportation risquent de pâtir. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, vice-président stratégie pour Havas, échangent quelques prédictions au micro de Catherine Perrin. 
 
Il est également question du retour de Martin Matte en publicité, du test génétique 23andMe et des contradictions du monde de la consommation
 
Publicité de Maxi avec Martin Matte 

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Société

Vendredi fou : pourquoi il vaut mieux acheter local

De gauche à droite et de haut en bas : Rémi-Pierre Paquin, Gérald Fillion, Arnaud Granata et Stéphane Mailhiot
De gauche à droite et de haut en bas : Rémi-Pierre Paquin, Gérald Fillion, Arnaud Granata et Stéphane Mailhiot     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Simplicité accrue, réinvestissement dans son quartier, empreinte écologique réduite... Il ne s'agit là que de quelques raisons d'acheter local, plutôt qu'au Best Buy ou sur Amazon, selon le comédien et entrepreneur Rémi-Pierre Paquin, le journaliste économique Gérald Fillion ainsi que nos bêtes de pub, les publicitaires Arnaud Granata et Stéphane Mailhiot. À l'approche du Vendredi fou (Black Friday) et du Cyberlundi, ils donnent quelques conseils pour mieux consommer au micro de Catherine Perrin.  
 
« Acheter localement coûte en moyenne un petit 5 % de plus, mais en même temps, c'est beaucoup plus simple, parce qu'au lieu de prendre l'auto et de se rendre à la grande surface, où on a deux, trois employés pour 800 pieds carrés, au moins, on a du service et c'est à deux pas de chez soi, souligne Rémi-Pierre Paquin. Avec mon bar, je vois un peu la vitalité et les avantages d'avoir un quartier sain. En achetant local, on encourage le quincaillier qui connaît nos besoins, qui réinvestit dans le quartier. Je trouve ça vraiment important. »  
 
Des achats qui comptent
 
« Votre consommation a quand même une influence sur l'ensemble de l'économie, sur l'ensemble de la société, rappelle Gérald Fillion. Les gens, malheureusement, achètent beaucoup de choses qui se jettent rapidement et ont comme objectif d'entraîner une autre consommation le plus rapidement possible. Acheter local, acheter du fabriqué ici, acheter du durable est beaucoup plus positif et porteur à moyen et à long terme sur l'économie. On regarde souvent le gain à court terme : est-ce que je peux faire des aubaines? » 
 
Plusieurs façons de dépenser ici
 
Les Québécois participent de plus en plus au Vendredi fou, indique Arnaud Granata. Auparavant, ils allaient aux États-Unis dépenser leur argent. 
 
Stéphane Mailhiot rappelle que les commerces locaux ne sont pas nécessairement difficiles à trouver : « Des entreprises comme David's Tea ou Van Houtte ont une présence dans des grands centres commerciaux, mais ça n'empêche pas que ce sont des entreprises à propriété locale. » 
 
L'émission spéciale de Gérald Fillion sur la consommation durant les Fêtes sera diffusée ce soir à 18 h sur ICI RDI.

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Société

Royal : un regard sombre sur les études en droit

Jean-Philippe Baril-Guérard, Sophie Gagnon et Jean-François Gaudreault-Desbiens
Jean-Philippe Baril-Guérard, Sophie Gagnon et Jean-François Gaudreault-Desbiens     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un monde fait de jeux de coulisses, d'hypocrisie, d'indiscrétions, de drogue et de sexe... Voilà comment Jean-Philippe Baril-Guérard décrit les départements d'études universitaires en droit dans Royal, son deuxième roman. Inspiré par l'expérience d'un ami, il a cherché à en faire une réflexion sur les effets de la compétition sur la psyché humaine. En compagnie de Sophie Gagnon, avocate, et de Jean-François Gaudreault, doyen de la Faculté de droit de l'Université de Montréal, Jean-Philippe Baril-Guérard départage le vrai du faux dans son nouveau roman.

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Sports

Victoire de l'Impact contre Toronto : une belle victoire suranalysée

Marco Donadel de l'Impact de Montréal (à gauche) et Armando Cooper du Toronto FC (à droite)
Marco Donadel de l'Impact de Montréal (à gauche) et Armando Cooper du Toronto FC (à droite)     Photo : PC/Graham Hughes

« C'était très beau à voir, convient Guy D'Aoust. Ce qui est extraordinaire, c'est que dès la fin du match, on est entré dans une forme de psychodrame sur les buts marqués par l'adversaire. Même si l'Impact a gagné, on mettait surtout l'accent là-dessus. » En compagnie du scripteur et concepteur Guillaume St-Onge, il passe en revue les événements marquants de l'actualité sportive au micro de Catherine Perrin. Il est également question de la mauvaise posture du Canadien et de la nouvelle équipe de hockey de Las Vegas, les Golden Knights.

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Sports

Une Montréalaise se distingue aux championnats du monde en tir au poignet

Joute de tir au poignet
Joute de tir au poignet     Photo : iStock

Sylvie Dufresne a remporté la médaille de bronze aux plus récents championnats du monde du tir au poignet en Bulgarie, qui ont eu lieu au début d'octobre. Elle s'est illustrée dans la catégorie maître 40 à 49 ans main droite. Sylvie Dufresne explique à Catherine Perrin que c'est son goût de la compétition qui lui a permis de briller dans cette discipline.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Sylvie Dufresne sur Facebook

Société

Adopter un enfant en centre jeunesse : grandes joies, grandes incertitudes

Bianca Longpré, François Massicotte et Isabelle Lévesque
Bianca Longpré, François Massicotte et Isabelle Lévesque     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Une envie de donner qui n'a d'égal que l'incertitude de voir son enfant repartir, c'est ce que vivent les familles adoptives traitant avec le Centre jeunesse de Montréal. En effet, la majorité des adoptions autorisées par cet organisme se font désormais « en banque mixte », ce qui veut dire que l'enfant conserve un lien avec sa famille biologique durant une période d'essai avec sa nouvelle famille. L'humoriste François Massicotte et la blogueuse Bianca Longpré ont adopté deux enfants de cette manière, plus un autre par le mode habituel d'adoption. En compagnie d'Isabelle Lévesque, de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal, ils expliquent à Catherine Perrin que chaque cas est différent.  
 
« Il est de plus en plus rare qu'une mère, durant sa grossesse, renonce à ses droits parentaux », souligne Isabelle Lévesque, pour expliquer la montée des adoptions en banque mixte. « Au Centre jeunesse de Montréal, il y a à peu près 13 000 enfants qui passent chaque année. Sur ces 13 000 enfants-là, il y en a environ 70 % qui sont dans leur milieu naturel, mais dont la famille reçoit des services du Centre. Il y a des travailleurs sociaux qui [œuvrent] auprès de ces familles pour les maintenir ensemble. Mais souvent, ce sont des familles qui ont des situations économiques très précaires. » 
 
Démarche risquée
 
« C'est un petit risque, dit François Massicotte à propos de l'adoption en banque mixte. Moi, je suis un gars de statistiques. Quand on dit que 96 % des cas restent dans la famille, je me dis qu'il y a plus de chances que l'enfant reste. Mais on y pense quand même toute l'année. [...] On ne sait pas ce qui se passe [avec la famille biologique]. On ne nous donne pas d'information sur ce qui se passe avec la mère, sur ce que la cour demande à ces personnes pour se rétablir. » 
 
Saut dans le vide 
« Chaque enfant représente un cas différent, affirme Bianca Longpré. La relation avec les parents biologiques est différente pour chaque enfant. On ne sait pas comment les choses vont se passer. Ce n'est pas la mère biologique qui va dire oui ou non, ni un travailleur social. C'est un juge. » 
 
Une des filles du couple leur a été confiée durant cinq ans avant une adoption en bonne et due forme. Un second enfant de moins de 12 mois a fait l'objet d'un processus plus normal. « Chaque enfant arrive avec sa valise remplie de défis, selon ce qu'il a vécu. Lui [le second enfant], sa valise était plus légère. Ça paraît dans les relations et dans l'attachement [qu'il noue]. »

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HYPERLIEN - Centre jeunesse de Montréal sur le web
HYPERLIEN - Bianca Longpré dans le Huffington Post
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HYPERLIEN - François Massicotte sur le web

Société

Sophie Durocher dénonce les faussetés du Point

Sophie Durocher
Sophie Durocher     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« Le portrait qu'on fait de Justin Trudeau est bourré de demi-vérités, de mensonges, d'inexactitudes et d'affirmations surprenantes », dit la chroniqueuse du Journal de Montréal au sujet d'un article du Point consacré au premier ministre canadien. Intitulé Trudeau, l'anti-Trump, le papier parle de « possibilité d'instaurer la charia » et cite l'Ohio comme un exemple du multiculturalisme canadien. « C'est un article qui s'en va vraiment dans tous les sens. On a l'impression que parfois, on rit du multiculturalisme à outrance de Trudeau. Parfois, on l'applaudit. Mais on en donne une image qui n'est même pas vraie. » 
 
Il est également question d'articles de Véro magazine sur l'éducation des enfants, du Courrier international sur les libres-penseurs de l'islam et d'Esquire sur un entraîneur de football qui a agressé sexuellement une centaine de petits garçons.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Sophie Durocher dans le Journal de Montréal
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