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Les meilleurs moments : Émission du mardi 4 octobre 2016


Société

Les dangers de l'école numérique

La tablette est de plus en plus utilisée dans les écoles.
La tablette est de plus en plus utilisée dans les écoles.     Photo : iStock/monkeybusinessimages

Pendant que la France et le Québec misent gros sur l'utilisation d'appareils intelligents, des voix s'élèvent pour mettre en garde contre la présence d'écrans dans des lieux d'apprentissage. Un livre de Philippe Bihouix et Karine Mauvilly, Le désastre de l'école numérique : plaidoyer pour une école sans écran, souligne notamment les dangers de distraction et d'exposition aux ondes électromagnétiques. L'éditorialiste Antoine Robitaille et le chercheur Thierry Karsenti discutent des bienfaits et des risques liés aux technologies à l'école au micro de Catherine Perrin.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le désastre de l''école numérique : plaidoyer pour une école sans écran sur le web
HYPERLIEN - Thierry Karsenti sur le web
HYPERLIEN - Antoine Robitaille dans Le Devoir
HYPERLIEN - Antoine Robitaille sur Twitter

Politique

Le Parti québécois, l'affaire d'une génération? : histoire d'un parti divisé

Bruno Boulianne et Marc Laurendeau
Bruno Boulianne et Marc Laurendeau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le documentaire de Marc Laurendeau et Bruno Boulianne fait l'historique de la formation politique indépendantiste et se demande si elle est encore capable d'inspirer en 2016. À temps pour l'élection d'un nouveau chef, le film fait état de profondes divisions au sein du parti et de sa difficulté à convaincre les jeunes. Catherine Perrin s'entretient avec Marc Laurendeau et Bruno Boulianne. 
 
Le documentaire Le Parti québécois, l'affaire d'une génération? sera diffusé le 6 octobre à 20 h sur ICI RDI.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Marc Laurendeau sur Twitter

Sports

Quand les prêtres s'intéressent au football

Les trois prêtres qui animent l'émission portugaise <em>O Último Terço</em>
Les trois prêtres qui animent l'émission portugaise O Último Terço     Photo : YouTube

Au Portugal, une nouvelle émission sportive met en vedette trois prêtres qui commentent les actualités liées au football. Animée respectivement par un adepte du FC Porto, du Benfica Lisbonne et du Sporting Portugal, O Último Terço est déjà très écoutée. Olivier Bonamici, journaliste indépendant, explique à Catherine Perrin ce qui fait le charme de cette émission qui montre bien à quel point le sport est une religion.  
 
Bande-annonce de l'émission O Último Terço (Le dernier chapelet) 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - O Último Terço sur le web
HYPERLIEN - Olivier Bonamici sur Twitter

Santé

Récemment à l'émission : Josée Blanchette contre le système de santé

Josée Blanchette
Josée Blanchette     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Je ne sais pas pondre l'oeuf, mais je sais quand il est pourri, le nouvel essai de la journaliste et chroniqueuse, entend rallumer le débat autour des traitements contre le cancer. Absence de prévention et de suivi, imposition de la chimiothérapie, refus d'inclure les approches non médicales... Josée Blanchette résumait, le 28 septembre, ses doléances vis-à-vis du système de santé à Catherine Perrin. Réécoutez l'entrevue complète ici.

Art de vivre

Gastronomie : les femmes encore laissées pour compte

Les femmes sont encore trop peu représentées dans les compétitions et les publications culinaires, selon Lesley Chesterman.
Les femmes sont encore trop peu représentées dans les compétitions et les publications culinaires, selon Lesley Chesterman.     Photo : iStock

« C'est flagrant, c'est décevant et ça me déprime énormément », déclare Lesley Chesterman. Elle revient sur l'événement Foodcamp de Québec 2016, qui ne mettait en vedette que des chefs masculins, et sur le plus récent guide Michelin, qui ne donne qu'une part symbolique aux figures féminines de la gastronomie, tout comme la plupart des concours culinaires réputés. La critique gastronomique parle à Catherine Perrin du chemin qu'il reste à parcourir pour une meilleure reconnaissance des femmes dans ce domaine. 
 
Lesley Chesterman ne croit pas aux raisons invoquées par les organisateurs du Foodcamp pour expliquer une aussi faible représentation. Ils auraient affirmé avoir contacté beaucoup de chefs féminines, mais qu'aucune n'était disponible. « J'ai appelé sept des femmes chefs les plus en vue du Québec, souligne-t-elle. Elles m'ont toutes dit que personne ne les a appelées. Elles m'ont toutes dit qu'elles auraient été ravies d'être là! »  
 
Peur du talent?
 
Lesley Chesterman déplore également qu'à l'Institut de l'hôtellerie du Québec, on ne compte qu'une femme professeure contre 20 hommes professeurs. « Premièrement, les garçons, réveillez-vous: invitez les femmes, tonne-t-elle. Est-ce que les hommes ont peur? Est-ce parce que les femmes sont trop bonnes? [...] Le talent n'a pas de genre. » 
 
Elle exhorte le public et les intervenants à prendre à part les responsables d'événements et de médias culinaires. « Il faut parler aux organisateurs et aux commanditaires. Demandez-leur s'il y a des femmes présentes, parce que leurs clients sont aussi des femmes! » 
 
Il est également question de livraison de pizza par drone.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Santé

Une « horloge génétique » responsable de notre longévité

Une horloge génétique indépendante de nos comportements rythmerait notre vieillissement.
Une horloge génétique indépendante de nos comportements rythmerait notre vieillissement.     Photo : iStock

Une étude publiée dans la revue Aging révèle que nous avons tous une horloge génétique différente, qui influence grandement le rythme auquel on vieillit, peu importe les comportements que nous avons. Renaud Manuguerra-Gagné, journaliste scientifique, explique à Catherine Perrin pourquoi cela ne veut pas dire qu'il faut adopter des habitudes mauvaises pour la santé. 
 
Il est également question d'une nouvelle méthode pour lire les vieux documents endommagés, tels les parchemins.

Santé

8 mensonges à ne pas dire à votre médecin

Un médecin avec son patient
Un médecin avec son patient     Photo : iStock

Ne pas dire qu'on a oublié de prendre ses médicaments, ne pas parler des suppléments alimentaires que l'on prend... Danielle Perreault, médecin de famille, s'appuie sur un article du site Gizmodo pour dénombrer les petits mensonges que l'on peut être tenté de dire à son médecin, que ce soit pour aller plus vite ou pour sembler plus vertueux. Elle explique à Catherine Perrin pourquoi ces petits raccourcis peuvent s'avérer très dangereux. 
 
Les huit mensonges à ne pas dire à son médecin selon la Dre Danielle Perreault et Gizmodo 
1. « Bien sûr, j'ai pris mes médicaments comme prescrit. » 
2. « Non, je ne prends aucun supplément. » 
3. « Je ne bois pas beaucoup d'alcool. » 
4. « Je ne fume pas. » 
5. « Je ne consomme pas de drogues. » 
6. « J'ai de bonnes habitudes alimentaires. » 
7. « Ça ne me fait pas mal. » 
8. « Oui docteur, je comprends très bien ce que vous m'avez dit. » 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - 10 Lies You Shouldn''t Tell Your Doctor sur Gizmodo

Science et technologie

Dans l'oeil du pigeon : comment l'évolution influence la perception

Luc-Alain Giraldeau

Le nouveau livre de Luc-Alain Giraldeau, professeur d'écologie comportementale et doyen de la Faculté des sciences de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), tente d'expliquer le rôle de l'évolution dans les perceptions de chaque être vivant. Il tente d'expliquer comment le cerveau de chaque être pousse à adopter différents comportements, selon l'espèce à laquelle il appartient. Luc-Alain Giraldeau explique à Catherine Perrin pourquoi les médecins devraient adopter une perspective plus darwinienne lorsqu'ils traitent leurs patients.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Luc-Alain Giraldeau sur le web
HYPERLIEN - Luc-Alain Giraldeau sur Twitter

Santé

Microbiome : les bactéries qui expliquent tout

Marianne Désautels-Marissal, Jean-Pierre Routy et Stéphanie Côté
Marianne Désautels-Marissal, Jean-Pierre Routy et Stéphanie Côté     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Il est maintenant clair que la flore intestinale peut influer sur l'évolution de plusieurs maladies, des allergies à l'obésité en passant par le sida et même la dépression. Ces liens renforcent la nécessité d'une alimentation diversifiée et d'une exposition raisonnable aux bactéries naturelles afin d'assurer la santé d'un microbiome. Le Dr Jean-Pierre Routy, la journaliste Marianne Désautels-Marissal et la nutritionniste Stéphanie Côté, tous trois impliqués dans l'écriture de nouveaux livres sur le sujet, parlent à Catherine Perrin des pistes les plus prometteuses dans l'étude du microbiome.  
 
« Plus on offre un buffet diversifié à nos bactéries, plus on en satisfait un nombre différent, souligne Stéphane Dubé. Ça semble être le secret pour plusieurs aspects de notre santé. Ce dont on se rend compte, c'est qu'il y a plusieurs problèmes de santé qui sont associés à un manque de diversité de bactéries. On ne sait pas si c'est la poule ou l'oeuf : si c'est le problème de santé qui amène ce manque de diversité ou si ce manque de diversité amène le problème. Ce qu'on sait, c'est que si l'on favorise un microbiome très, très varié, donc en mangeant de façon très, très variée – surtout en mangeant des aliments végétaux qui font très plaisir à nos bactéries – ça aide à avoir un microbiome équilibré et, par répercussion, une meilleure santé. » 
 
L'inflammation, racine de tous les maux
 
Selon Mariane Désautels-Marissal, le microbiome pourrait permettre de mieux comprendre l'inflammation. « L'inflammation est au centre d'un paquet de maladies qu'on dit de riches sédentaires nord-américains : les maladies métaboliques, mais elle est [peut-être aussi] importante dans la dépression, parce qu'on se rend compte que les maladies mentales pourraient être des inflammations du cerveau, indique-t-elle. C'est aussi évidemment impliqué dans l'obésité, le diabète... On parle d'inflammations légères et chroniques. » 
 
La lame à double tranchant des antibiotiques
 
Jean-Pierre Routy souligne que la diversité microbienne a diminué depuis 150 ans. « Des cadavres ont été étudiés. Il y a un lien avec l'apparition des antibiotiques. Donc, le changement de nourriture et les antibiotiques ont modifié [notre microbiome], dit-il. Il ne faut pas oublier qu'on n'a jamais vécu aussi bien et aussi longtemps que maintenant. Les antibiotiques sauvent des millions de vies chaque jour. Maintenant, on peut raffiner leur utilisation et le faire à bon escient, pas de façon trop large. On peut aussi, pour les patients leucémiques, conserver les selles du patient avant les gros traitements antibiotiques et peut-être les redonner après. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L''étonnant pouvoir du microbiote sur le web
HYPERLIEN - Mille millards d''amies : comprendre et nourrir son microbiome sur le web
HYPERLIEN - La santé par l''intestin : 21 jours de menus sur le web

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