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Les meilleurs moments : Émission du lundi 3 octobre 2016


Arts et culture

Vincent Warren : un homme de danse

Le danseur Vincent Warren
Le danseur Vincent Warren     Photo : Radio-Canada/Julien Cayer

« J'ai été injecté avec le poison de la danse ». Vincent Warren avait 11 ans lorsqu'il a été « infecté », en regardant le film The Red Shoes. Ce monument de la danse au Québec, qui a été premier danseur des Grands Ballets canadiens, raconte à Catherine Perrin son parcours à l'occasion de la sortie du documentaire Un homme de danse de Marie Brodeur. 
 
Vincent Warren a côtoyé les plus grands, comme Maria Callas, qu'il décrit comme « une bête de scène », et Igor Stravinsky, « un homme aimable et simple ».  
 
La réalisatrice du film, Marie Brodeur, et la directrice artistique et pédagogique de l'École supérieure de danse du Québec, Anik Bissonnette, se joignent aussi à la discussion.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La bande-annonce du film Un homme de danse
HYPERLIEN - Danny Braun a rencontré la cinéaste Marie Brodeur le 6 mars 2016.

Société

Solar Impulse : voyage au bout de soi-même

Le pilote et psychiatre Bertrand Piccard
Le pilote et psychiatre Bertrand Piccard     Photo : Radio-Canada/Julien Cayer

« J'étais au milieu de la nuit, tout seul dans le cockpit de Solar Impulse, et je me sentais mieux que dans ma vie de tous les jours. » Le psychiatre Bertrand Piccard, qui a fait le tour du monde dans un avion solaire, philosophe sur les bienfaits de l'innovation dans la vie de tous les jours avec Catherine Perrin. « Il faut arriver à prendre de l'altitude pour changer de vision du monde », estime-t-il.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Solar Impulse : l''aventure de Bertrand Piccard se poursuit

Samedi et rien d''autre - 4 juin 2016

Société

Le Parti québécois aura un nouveau chef vendredi

Paul St-Pierre Plamondon, Jean-François Lisée, Martine Ouellet et Alexandre Cloutier
Paul St-Pierre Plamondon, Jean-François Lisée, Martine Ouellet et Alexandre Cloutier     Photo : Radio-Canada

À l'Agenda cette semaine, l'auteur et panéliste au Téléjournal Daniel Lessard parle de la dernière semaine de la course à la chefferie du Parti québécois. Le chroniqueur culturel Stéphane Leclair souligne le retour du chanteur anglais Rick Astley, et la journaliste aux affaires municipales pour Le Soleil Valérie Gaudreau s'intéresse à la saison des croisières qui bat son plein dans le port de Québec.

Politique

La Colombie rejette l'accord de paix avec les FARC

Les Colombiens ont rejeté par référendum l'accord de paix historique conclu entre le gouvernement colombie et les Forces armées révolutionnaires de Colombie.
Les Colombiens ont rejeté par référendum l'accord de paix historique conclu entre le gouvernement colombie et les Forces armées révolutionnaires de Colombie.     Photo : Reuters/Marco Bello

Une majorité de Colombiens ont rejeté dimanche l'accord de paix avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) lors d'un référendum. Catherine Perrin fait le point avec le documentariste German Gutierrez.

Société

Soyez compris : les conseils de Marc Boilard

Le chroniqueur Marc Boilard
Le chroniqueur Marc Boilard     Photo : Radio-Canada/Julien Cayer

L'écoute, c'est le fil conducteur du tout nouveau livre de Marc Boilard, Soyez compris, dans lequel l'auteur explique comment le fait de mieux communiquer permettrait d'améliorer substantiellement sa vie.

Politique

Présidentielle américaine : l'influence des émissions de fin de soirée

Alec Baldwin et Kate McKinnon personnifient les candidats à la présidence américaine Donald Trump et Hilary Clinton à <i>Saturday Night Live</i> le 1er octobre 2016.
Alec Baldwin et Kate McKinnon personnifient les candidats à la présidence américaine Donald Trump et Hilary Clinton à Saturday Night Live le 1er octobre 2016.     Photo : NBC/Will Heath

« C'est très tendancieux, mais c'est rigoureux. Ce n'est pas parce c'est une émission calquée sur l'humour qu'il n'y a pas une rigueur et une démarche. » À quelques semaines de l'élection présidentielle aux États-Unis, Julie Dufort, enseignante à l'École nationale de l'humour et chercheuse associée à la Chaire Raoul-Dandurand, Christian Dufour, politicologue, Esther Bégin, animatrice, et Jean-Philippe Cipriani, journaliste, discutent du pouvoir politique qu'exercent les animateurs d'émission de fin de soirée sur les électeurs américains. 
 
Pour Jean-Philippe Cipriani, Saturday Night Live (SNL), qui a présenté samedi une parodie du premier débat présidentiel, constitue « une gifle dans la figure des médias grand public américains. Au lendemain du débat de lundi dernier, ils marchaient sur des œufs en disant qu'il n'y avait pas vraiment de gagnant, alors que si l'on a vraiment regardé le débat, on sait qu'elle [Hillary Clinton] a démoli Donald Trump. On dirait que les médias n'osent pas dire les choses comme elles sont. Cette émission d'humour vient dire "Voilà ce qui s'est passé lundi dernier!" ». 
 
Une longue tradition 
« Les émissions d'actualité-spectacle ont toujours été partisanes, parce qu'elles font de la politique et qu'elles ridiculisent une personne ou une idée politique. Par nature, elles l'ont toujours été », affirme Julie Dufort. Avec l'arrivée de Jon Stewart et de Steven Colbert, on dénote peut-être davantage de partisanerie, dénote-t-elle, ajoutant que jamais auparavant n'a-t-on vu des candidats aussi impopulaires dans une élection présidentielle américaine. « C'est plus facile de rire d'eux, parce qu'on ne veut pas partager leurs positions. » 
 
La présidentielle américaine 2016 - notre section spéciale 
 
Une nouvelle tendance 
« Je ne crois pas que ces émissions de fin de soirée ont un gros effet. » Le politologue Christian Dufour est davantage intéressé par la guerre que semblent mener les animateurs de ces émissions contre Donald Trump, un phénomène nouveau, selon lui. « Est-ce qu'on va revenir à la situation antérieure pour ces animateurs? Je n'en suis pas sûr, parce qu'ils ont montré leurs couleurs et parce qu'on parle à des convertis. » 
 
Une liberté inégalée 
Esther Bégin juge que les humoristes sont mieux équipés pour faire le travail que les journalistes ne peuvent pas faire, parce qu'ils ne sont pas soumis à l'exigence de l'équilibre. « Je pense qu'on va voir Alec Baldwin imiter Donald Trump et montrer qu'il fait un fou de lui au cours des prochaines semaines. De cette façon, SNL prend position dans la campagne électorale. » Elle pense que les médias traditionnels sont mal équipés devant le phénomène Trump et qu'un examen de conscience sera nécessaire après l'élection présidentielle. 
 

Société

Le sort des élèves doués

Isabelle Champagne, enseignante au primaire et mère de deux enfants, et Marie-Pierre Duval, productrice du documentaire <i>Doués et oubliés : maman, quand est-ce que j’apprends?</i>
Isabelle Champagne, enseignante au primaire et mère de deux enfants, et Marie-Pierre Duval, productrice du documentaire Doués et oubliés : maman, quand est-ce que j’apprends?     Photo : Radio-Canada/Julien Cayer

« Les enseignants, on n'est pas outillés pour s'occuper des enfants doués. Malgré ma formation en enseignement, j'ai eu de la difficulté à trouver des solutions pour aider mes enfants et mes élèves. » Isabelle Champagne, mère d'un enfant à haut potentiel, et Marie-Pierre Duval, productrice, déplorent le fait que seules deux commissions scolaires québécoises reconnaissent la réalité des enfants doués. 
 
Marie-Pierre Duval, dont le documentaire Doués et oubliés : maman, quand est-ce que j'apprends? est diffusé à Télé-Québec, explique que le système scolaire doit s'adapter à ces jeunes au quotient intellectuel supérieur à 130, faute de quoi ces derniers peuvent développer des problèmes sociaux avec leurs pairs et des problèmes à l'école s'ils ne trouvent pas un sens à la scolarisation. « Ce qui m'a sidérée, c'est le manque de reconnaissance de cette réalité. Il ne se fait rien. Ces jeunes peuvent vivre une certaine détresse sans comprendre pourquoi », précise-t-elle. 
 
Isabelle Champagne a eu la chance d'habiter sur le territoire de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, l'une des deux commissions scolaires qui ont des plans pour soutenir les élèves doués (la seconde est la Commission scolaire de Montréal). Il a été choisi de faire sauter des années à son fils. « Même moi, comme enseignante, je n'étais pas d'accord avec cette solution, mais je sentais une urgence d'agir », dit-elle, précisant qu'elle avait décelé chez son fils des signes de dépression inquiétants avant qu'il saute deux fois son année scolaire.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Doués et oubliés : maman, quand est-ce que j''apprends?

Télé-Québec

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