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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 26 octobre 2016


Société

Comment combattre la radicalisation chez les jeunes selon Maria Mourani

Maria Mourani
Maria Mourani     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La prévention de la radicalisation chez les jeunes ne doit pas se faire que sur le web. C'est ce que croit l'ancienne femme politique québécoise Maria Mourani, qui étudie cette question depuis 2013. L'ancienne députée, qui est également criminologue et sociologue, participera à la conférence Internet et la radicalisation des jeunes : prévenir, agir et vivre ensemble, organisée par l'UNESCO. Elle explique à Isabelle Craig en quoi les techniques de recrutement du groupe armé État islamique ressemblent à celles des gangs de rue.

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Musique

Autre monde : le retour de Luc De Larochellière

Luc De Larochellière
Luc De Larochellière     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Sept ans après Un toi dans ma tête, l'auteur-compositeur est de retour avec un album de chansons originales. Dédié à ses enfants et aux femmes, l'opus marque la première collaboration de l'artiste avec le réalisateur Philippe Brault, tandis que tous ses albums précédents étaient signés Marc Pérusse. Luc De Larochellière explique à Isabelle Craig pourquoi il tenait à faire preuve d'optimisme dans ses nouveaux morceaux.

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Économie et affaires

Libre-échange : l'entêtement de la Wallonie annonce « la fin d'une époque »

Le ministre-président du gouvernement régional de Wallonie, Paul Magnette
Le ministre-président du gouvernement régional de Wallonie, Paul Magnette     Photo : Reuters/Yves Herman

Le refus de la Wallonie de signer l'Accord économique et commercial global (AECG) pourrait annoncer la fin de l'à-plat-ventrisme devant les multinationales et l'urgence pour les États de reprendre le contrôle sur leur économie. C'est ce qu'estiment la chroniqueuse économique Diane Bérard et le sociologue et professeur d'économie Éric Pineault. Ils expliquent à Isabelle Craig comment Paul Magnette, président de la Wallonie, est devenu l'ambassadeur d'un « nouveau protectionnisme ». 
 
« Ce qui me fascine, c'est le manque de réalisme des gens qui négocient, affirme Diane Bérard. On dirait que personne n'a vu venir [le veto de la Wallonie], comme si personne n'avait vu que les temps ont changé et que tout à coup, cette intervention de la Wallonie prenait tout le monde par surprise. Mais tous les indices pointaient dans cette direction. [...] Le discours de la Wallonie est en train de signaler un changement de paradigme sur qui va apporter de la croissance économique, de quelle façon et par quels moyens. » 
 
Discours de Paul Magnette expliquant son refus de signer l'AECG 
 
 
Protéger la démocratie 
Le président wallon a apposé son veto en raison de dispositions de l'AECG qui permettent aux investisseurs de contester, devant un tribunal administratif, des décisions qui pourraient porter atteinte à leur santé économique. 
 
« Les Allemands et les Bulgares hésitent [à signer l'AECG], les Grecs sont très contents que les Wallons fassent le travail pour eux. Tout le monde est derrière M. Magnette. On a là un tribun absolument exceptionnel, souligne Éric Pineault. Je pense qu'on est devant un nouveau protectionnisme. Pas le vieux protectionnisme de fermeture. Ce qu'on veut protéger, c'est la démocratie. Ce sont des gens qui veulent protéger la capacité d'un État d'intervenir dans son économie et de se protéger contre le pouvoir des multinationales. »  
 
Il est également question d'un concours pour « adopter » des entrepreneurs.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Accord Canada-UE : « le sommet de demain est encore possible » sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - La Wallonie contre le mépris sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Diane Bérard dans Les affaires
HYPERLIEN - Diane Bérard sur Twitter
HYPERLIEN - Éric Pineault à la Chaire du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie

Société

Plus grande que nature : Anne-France Goldwater se dévoile

Anne-France Goldwater
Anne-France Goldwater     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Enfance difficile dans la violence et l'indifférence, suicide de sa mère, sexualité précoce et débridée... L'avocate bien connue livre tous ces détails et bien d'autres encore dans sa biographie, qui paraît aujourd'hui. Elle compare le processus de sa rédaction avec la journaliste Martine Turenne à une psychothérapie. Au micro d'Isabelle Craig, elle revient sur certains épisodes douloureux de sa vie. 
 
Après la mort de la mère d'Anne-France Goldwater, son père est devenu violent et c'est sa grand-mère qui l'a prise en charge. Habituée d'être entourée de domestiques, cette dernière n'a toutefois démontré que peu d'intérêt envers la future juriste.  
 
« Je me suis élevée moi-même, raconte Anne-France Goldwater. J'achetais l'épicerie pour la maison moi-même. Je ne savais pas que des gens prenaient une douche ou un bain tous les jours, quand j'étais enfant. C'est un peu triste. Même quand je le répète devant vous aujourd'hui, ça me peine encore. 
 
La tristesse demeure
 
« Je suis de nature quelqu'un au caractère joyeux. Ça aide beaucoup, dit-elle également. Ce n'est pas un mécanisme de défense, c'est inné en moi, mais il a fallu, je crois, que je dépasse l'âge que ma mère avait lorsqu'elle est décédée, 33 ans, pour que je me rende compte que mon destin n'a pas besoin d'être le même que le sien. Je n'ai pas le devoir de mourir comme elle est morte. Souvent, un enfant veut suivre les traces de ses parents, mais je ne suis pas obligée de prendre ce chemin dans la vie, et ça m'a libérée [de le réaliser], dans un sens. Mais la tristesse demeure là, comme un certain sentiment de solitude. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Anne-France Goldwater : plus grande que nature sur le web
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Arts et culture

Carré aux dates : Pierre Hébert contre Émilie Dubreuil

Pierre Hébert et Émilie Dubreuil
Pierre Hébert et Émilie Dubreuil     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Saurez-vous identifier et donner la date de cette émission sur l'ésotérisme? Cette publicité pour un parti politique pas ordinaire? Cette entrevue d'un futur politicien sur les ovnis? L'humoriste Pierre Hébert et la journaliste Émilie Dubreuil testent leurs mémoires devant Isabelle Craig lors du jeu Carré aux dates, qui consiste à reconnaître la provenance d'extraits sonores tirés de nos archives. Cette semaine, le jeu porte sur les phénomènes inexpliqués.

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Politique

Un café avec... un Québécois à la rescousse d'Hillary Clinton

Louis-Martin Leclerc
Louis-Martin Leclerc     Photo : Louis-Martin Leclerc

Notre recherchiste Eugénie Lépine-Blondeau sort du studio 18 pour s'entretenir avec des personnages aux parcours les plus inattendus, hors des sentiers battus. Cette semaine, elle s'est attablée avec Louis-Martin Leclerc, un étudiant en science politique à l'Université du Québec à Chicoutimi qui participe à la campagne d'Hillary Clinton en Floride. Eugénie Lépine-Blondeau résume sa rencontre au micro d'Isabelle Craig.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Eugénie Lépine-Blondeau sur Twitter

Sports

La vie d'aventurier, ou l'art de se préparer à affronter la mort

Gabriel Filippi et Sébastien Lapierre
Gabriel Filippi et Sébastien Lapierre     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Ils passent des mois à préparer leur corps, leur esprit et leur matériel pour ensuite passer des mois à tester leur endurance dans des milieux où d'autres ont péri avant eux. Gabriel Filippi a gravi les plus hauts sommets du monde et survécu à des tremblements de terre et une attaque de talibans. Sébastien Lapierre, lui, tentera dans un mois de devenir le premier Canadien à atteindre le pôle Sud en ski. Ils expliquent à Isabelle Craig comment la passion prend le dessus sur la raison. 
 
« Le fait de réussir ou pas, c'est dans la tête que ça se passe, affirme Gabriel Filippi. On est tous prêts physiquement. C'est facile de s'entraîner. » Il en va autrement de la préparation mentale, selon lui : « Ce n'est pas une chose à laquelle on est habitué. Personne ne nous dit ça quand on est jeune. On commence à en voir l'importance. Les athlètes de haut niveau ont maintenant des psychologues sportifs. C'est une dimension qui commence à prendre sa place dans les sports extrêmes. » 
 
L'appel dangereux de l'objectif 
« Il faut être conscient qu'il y a ce risque [de mourir]. Il faut s'y préparer, dit Sébastien Lapierre. Il faut se faire un plan de match, aussi. Parce qu'une fois sur place, on ne réfléchit plus comme on réfléchit à la maison, dans le confort de son foyer. Le cerveau est très fatigué, c'est difficile de prendre des décisions, et parfois, il y a l'appel de l'objectif final. Quand on est près du but, c'est là, souvent, que les problèmes arrivent. On voit le sommet, on voit l'objectif final, on se dit : je suis rendu, je ne ferai pas demi-tour, je n'arrêterai pas! On continue, et c'est là qu'arrivent les problèmes. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Instinct de survie : tromper le destin sur le web
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