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Les meilleurs moments : Émission du mardi 13 décembre 2016


Arts et culture

Le ballet, une vieille danse qui trouve de nouveaux adeptes

Marie Turgeon, Caroline Morin et Aurélie Lanctôt
Marie Turgeon, Caroline Morin et Aurélie Lanctôt     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Tous et toutes – jeunes et vieux, en forme ou non, ayant de l'ambition ou désireux de s'amuser – peuvent pratiquer le ballet. C'est pour cela que cette danse apparue à la Renaissance connaît un regain de popularité. Des cours sont offerts pour les adultes, des groupes se forment et des chorégraphies font leur apparition dans les émissions de variétés. Aurélie Lanctôt, militante et essayiste, Marie Turgeon, comédienne, et Caroline Morin, recherchiste, expliquent à Catherine Perrin comment le ballet réussit à donner de la liberté dans la contrainte. 
 
Des chaussons de ballerine Des chaussons de ballerine Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les dieux de la danse : épisode 13 sur le web
HYPERLIEN - Aurélie Lanctôt sur Twitter
HYPERLIEN - Caroline Morin sur Twitter

Politique

La Chine unique, un concept diplomatique primordial

Le président chinois, Xi Jinping, lors d'un discours à Pékin, le 11 novembre 2016
Le président chinois, Xi Jinping, lors d'un discours à Pékin, le 11 novembre 2016     Photo : Getty/AFP/WANG ZHAO

Même en laissant une certaine autonomie à ses régions administratives de Taiwan et de Hong Kong, la Chine veut conserver le monopole des relations avec le reste des pays, puisque c'est ce qui lui garantit un siège au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies. Voilà pourquoi l'appel du président désigné des États-Unis, Donald Trump, à la présidente de Taiwan, Tsai Ing-wen, le 1er décembre, a tant choqué la Chine. Serge Granger, professeur agrégé à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke, explique à Catherine Perrin que Donald Trump a beaucoup à perdre en provoquant la Chine.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Serge Granger sur le site de l’Université de Sherbrooke

Santé

Les applications météorologiques, la nouvelle vie de Jocelyne Blouin

Jocelyne Blouin et Jean-Charles Beaubois
Jocelyne Blouin et Jean-Charles Beaubois     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Maintenant à la retraite après avoir présenté la météo pendant 33 ans à Radio-Canada, Jocelyne Blouin codirige Météoglobale, une entreprise qui fait de la météorologie de niche au moyen d'applications intelligentes. Leur premier produit est Blisly, une application qui donne des prévisions sur mesure aux personnes ayant des problèmes de santé pouvant être influencés par la température, comme les personnes souffrant d'allergies. Catherine Perrin s'entretient avec Jocelyne Blouin et son partenaire d'affaires, Jean-Charles Beaubois.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Blisly sur le web
HYPERLIEN - Blisly sur Facebook

Art de vivre

Gastronomie en 2016 : les 10 tendances de l'année

Ces huiles d'olive sont-elles authentiques ou fausses? La fraude alimentaire a été l'une des grandes questions de 2016, selon Lesley Chesterman
Ces huiles d'olive sont-elles authentiques ou fausses? La fraude alimentaire a été l'une des grandes questions de 2016, selon Lesley Chesterman     Photo : iStock

Importance croissante des sommeliers, utilisation accrue des légumes dans les restaurants, cuisine « detox »... Voilà quelques-uns des phénomènes qui ont marqué l'année gastronomique, selon Lesley Chesterman. Au crépuscule de 2016, la critique gastronomique revient sur ce qui a changé la façon dont nous mangeons, au micro de Catherine Perrin.  
 
« Je n'ai jamais fait autant de critiques de pizzérias de ma vie, affirme Lesley Chesterman. Il faut dire que ce sont des pizzas extraordinaires. L'autre soir, j'ai mangé dans une pizzéria à Montréal qui s'appelle Gema. C'était un grand repas, avec un sommelier, un très bon vin italien bio, une pizza qui, je pense, pourrait rivaliser avec quelque chose qu'on trouve à Naples. Toutes les charcuteries sur la pizza étaient faites maison. Alors, on commence à voir qu'un restaurant peut être à la fois relax et gastronomique. »  
 
Les 10 tendances gastronomiques de 2016 selon Lesley Chesterman 
1. La fraude alimentaire; 
 
2. Les débats sur le prix des restaurants; 
 
3. La place des sommeliers dans les restaurants; 
 
4. L'importance des légumes sur les menus; 
 
5. La cuisine « détox »; 
 
6. Le déclin des restaurants luxueux; 
 
7. Le sexisme en gastronomie; 
 
8. Les choix du guide Gault et Millau; 
 
9. L'essor de la cuisine canadienne; 
 
10. L'arrivée de Joël Robuchon au Casino de Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

Le plastique « vert », une dangereuse illusion

Même lorsque qualifié de « vert », de « recyclable » ou de « recyclé », le plastique utilisé par les consommateurs finit tôt ou tard sous forme de poudre de plastique dommageable pour l'environnement.
Même lorsque qualifié de « vert », de « recyclable » ou de « recyclé », le plastique utilisé par les consommateurs finit tôt ou tard sous forme de poudre de plastique dommageable pour l'environnement.     Photo : Getty/AFP/JUSTIN TALLIS

Même quand il se recycle ou qu'il est biodégradable, le plastique demeure une substance éternelle, qui se répand dans l'environnement. On n'en connaît pas encore toutes les répercussions. Au mieux, il se décompose en particules de nanoplastique 320 000 fois plus petites qu'un cheveu et pénètre le métabolisme de la faune et de la flore. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, explique à Catherine Perrin comment nous entretenons des illusions sur le plastique. 
 
« Bien sûr que le plastique va se dégrader, bien sûr qu'il va se défaire, bien sûr qu'il va se décomposer, mais ça va toujours rester du plastique, souligne Pierre Gingras. Ça va devenir de la poussière de plastique. En fin de compte, le gain environnemental de sa décomposition est à peu près nul. » 
 
Fausse bonne idée
 
Selon lui, les commerçants se trompent en fournissant à leurs clients des sacs de plastique dit « vert ». « Ce n'est pas une bonne idée d'utiliser des sacs de plastique. Ce sont des polluants tout à fait épouvantables, dit-il. Le plastiquer en soi, c'est du pétrole, mais un pétrole qui vient avec plein de sous-produits qui, eux, sont souvent très toxiques. » 
 
Le végéplastique, un plastique entièrement compostable, représente selon lui une voie intéressante, le seul problème étant que ce dernier ne soit pas recyclable. « Vous ne pouvez pas avoir le meilleur des deux mondes. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le comportement fratricide du pygargue à tête blanche sur le web

Science et technologie

Les nouvelles scientifiques les plus marquantes de 2016

Le virus zika, qui peut causer la microcéphalie, a fait les manchettes de l'actualité scientifique en 2016.
Le virus zika, qui peut causer la microcéphalie, a fait les manchettes de l'actualité scientifique en 2016.     Photo : Getty/Mario Tama

Détection des ondes gravitationnelles, découvertes de nouvelles planètes, virus Zika... Ce sont là les découvertes et les phénomènes scientifiques qui ont fait la manchette en 2016, selon le journaliste scientifique Renaud Manuguerra-Gagné. Au micro de Catherine Perrin, il explique pourquoi ces innovations et ces grandes questions de santé publique ont retenu l'attention cette année.

Santé

Retraites haramara : s'éloigner pour faire le plein

Des femmes faisant du yoga
Des femmes faisant du yoga     Photo : Radio-Canada/Katy Larouche

Silence, recueillement, dévoilement de ses vulnérabilités, alimentation saine... La psychologue Florence Marcil-Denault s'est rendue dans une retraite haramara, au Mexique, où les convives pratiquent notamment la méditation et le yoga kundalina pour se redécouvrir et retrouver une paix intérieure. Elle explique à Catherine Perrin comment on peut tirer des avantages à long terme de ce genre d'expérience passagère.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Florence Marcil-Denault sur Psycho-Med

Société

Comment le bagage culturel détermine les retards et la ponctualité

Lesley Chesterman, Florence Marcil-Denault et Philippe Fehmiu
Lesley Chesterman, Florence Marcil-Denault et Philippe Fehmiu     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Être à l'heure et être en retard prennent des significations différentes selon un assortiment de facteurs personnels et culturels. C'est ce que constatent la psychologue Florence Marcil-Denault, la critique gastronomique Lesley Chesterman, l'animateur Philippe Fehmiu et le journaliste Yvan Côté. Au micro de Catherine Perrin, ils échangent des témoignages sur ce qu'ils ont vécu au cours de leurs voyages, ainsi sur leur propre rapport à la ponctualité.  
 
« Quelqu'un qui est vraiment d'avance [est certainement motivé par un peu d'anxiété], indique Florence Marcil-Denault. Beaucoup d'anticipation, beaucoup de planification... C'est le genre [de personne] qui se sent heureux, qui a du plaisir à être à l'avance. Elle ne peut pas tolérer l'idée de ne pas trop savoir où elle s'en va. [...] L'autre personnalité dit : "Il n'y a pas une minute à perdre!" Il y a un rapport à soi, le rapport au temps, le rapport à l'autre [qui amène à dire] : "Même si je suis un peu en retard, ce n'est pas bien grave." »  
 
Le temps de l'Orient
 
« "Le temps, c'est de l'argent"... Cette phrase n'existe pas en Asie. On voit le temps comme quelque chose de linéaire, souligne Yvan Côté. Lorsqu'un rendez-vous est fixé, les gens se présentent à cette heure, mais on a un autre phénomène qui survient, entre autres en Chine : il n'y a pas de durée. Même si on dit qu'on va être là pour 15 minutes, c'est la connexion que [les Chinois] ont avec nous qui est importante. »  
 
Au Japon, c'est tout à fait le contraire : tout est compartimenté, réglé au quart de tour, poursuit-il. Arriver à temps à un rendez-vous est une question d'honneur. Si l'on va au Myanmar ou en Thaïlande, ce sera différent. Vraiment, les références culturelles changent d'un endroit à l'autre, mais une chose est certaine : l'Asie en tant que telle n'a jamais eu cette idée du temps comme nous l'avons. »  
 
Deux jours plus tard en Afrique 
« Je suis du genre à préparer mon arrivée dans un quartier que je ne connais pas, admet Philippe Fehmiu. Je me dis : "Bon, eh bien, je vais arriver une demi-heure à l'avance, et puis je vais aller prendre un café." Je me sens très, très mal d'arriver en retard. » Il a vécu un choc culturel, en Guinée-Conakry, où malgré un horaire établi d'avance, un tournage a commencé avec deux jours de retard : « Je n'avais pas tout à fait ces deux jours dans mes ressources. En production, on se donne une contingence, mais ces deux jours, je ne les avais pas. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Yvan Côté sur Twitter
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