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Les meilleurs moments : Émission du mardi 29 novembre 2016


Société

La valeur insoupçonnée des voeux électroniques

Aurélie Lanctôt, Guillaume Corbeil et Rachida Azdouz
Aurélie Lanctôt, Guillaume Corbeil et Rachida Azdouz     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Ces souhaits qu'on s'envoie par les réseaux sociaux n'ont pas la même valeur que ceux qu'on s'échange en personne ou dans des cartes, mais ils remplissent une fonction sociale qui n'est pas à négliger. C'est ce que croient l'auteur Guillaume Corbeil, la militante et essayiste Aurélie Lanctôt et la psychologue Rachida Azdouz. Ils expliquent à Catherine Perrin que ces voeux permettent d'entretenir un certain genre de lien.  
 
« Je pense qu'il faut arrêter d'accorder cette valeur négative à tout ce qui est électronique comme si c'était synonyme d'aliénation, de dématérialisation du monde et donc, du présent, fait valoir Guillaume Corbeil. Pour moi, c'est juste un nouveau rapport qui permet à d'autres gens de nous dire : "Hé, j'ai vu ton nom sur Facebook aujourd'hui, je me souviens de toi." C'est [une façon de dire] : "Regarde, j'ai eu cet acte de mémoire." » 
 
Mise en scène 
« Il y a aussi un autre aspect, qui est celui de mettre en scène nos relations sociales, souligne Aurélie Lanctôt. On dit beaucoup que les réseaux sociaux, c'est à propos de la mise en scène de soi. [Les voeux électroniques servent aussi à] montrer avec qui on entretient des rapports cordiaux. Je pense qu'il y a ce jeu-là qui s'exprime à travers les voeux ou les petits mots qu'on envoie à une personne et à une autre. Il faut quand même en être conscient. »  
 
Gare à l'impudeur 
Rachida Azdouz met en garde contre les excès. « Parfois, sous prétexte de vouloir communiquer quelque chose d'important, on convoque les autres, un spectre très large, à une intimité à laquelle ils ne veulent pas être convoqués. [...] C'est exactement comme ceux qui "tweetent" des condoléances. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Guillaume Corbeil sur le Centre des auteurs dramatiques (CEAD)
HYPERLIEN - Ricochet sur le web
HYPERLIEN - Aurélie Lanctôt sur Twitter

Arts et culture

Réal Béland jette un regard critique sur le monde de l'humour

Réal Béland
Réal Béland     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Après avoir à peine fini la tournée de son troisième spectacle Une autre planète, qui l'a occupé pendant plus de trois ans, l'humoriste décalé prépare déjà sa suite, qui s'intitulera Faire semblant. À l'approche de la Grande Guignolée des médias, dont il sera l'un des porte-paroles, il explique à Catherine Perrin pourquoi il est devenu son propre producteur et pourquoi des changements s'imposent au Gala Les Olivier.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Réal Béland sur le web
HYPERLIEN - Réal Béland sur Facebook

Société

Cinq chantiers à entreprendre pour le Québec selon l'IRIS

Guillaume Hébert et Julia Posca
Guillaume Hébert et Julia Posca     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le temps, la démocratie, le bien-être, le territoire et la transition énergétique. Voilà, selon l'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS), quels sont les grands dossiers auxquels le Québec doit s'attaquer au cours des prochaines années. Il propose notamment la semaine de travail de 32 heures, une démocratisation du système de santé ainsi que la création de communes. Guillaume Hébert et Julia Posca, chercheurs à l'IRIS, expliquent à Catherine Perrin pourquoi il faut augmenter le pouvoir des citoyens dans l'aménagement du territoire.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Institut de recherche et d’informations socioéconomiques sur le web

Société

Max Dubois, le fromager aux grandes idées

Max Dubois
Max Dubois     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le propriétaire de L'Échoppe des fromages, à Saint-Lambert, achètera une vieille église anglicane abandonnée pour en faire un marché nouveau genre alliant bistro, incubateur d'entreprises et espaces de travail pour pigistes. Il souhaite que l'endroit, voué à la souveraineté agroalimentaire, rende plus accessibles les produits du terroir. Max Dubois explique à Catherine Perrin pourquoi il croit que l'avenir des villes se trouve dans l'agriculture urbaine.  
 
« Quand on dit : "Oh my God, le filet de porc est à 2,25 $ chez untel", on achète de la truie qui vient des États-Unis et qui a plus de 5 ans, plaide Max Dubois. Alors que lorsqu'on achète local, on achète des produits fermiers venus de nos fermes, pas loin. C'est quand même aberrant qu'on ait le meilleur bœuf au monde dans les Cantons de l'Est et en Abitibi, mais que personne au Québec n'en mange! On le vend à l'étranger. Depuis les années 1950, tout ce que le Canada a fait, c'est de donner le plein pouvoir au bœuf de l'Ouest. C'est la protéine qu'on a voulu mettre de l'avant au détriment des autres, dont le fromage. »  
 
Il dit aussi : « Il faut briser ce conformisme, ce préjugé défavorable qu'on a envers nous-mêmes! »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L''Échoppe des fromages sur le web
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Art de vivre

Au restaurant, la musique peut tuer l'ambiance

Des clients de restaurants agacés par l'ambiance sonore de l'endroit.
Des clients de restaurants agacés par l'ambiance sonore de l'endroit.     Photo : iStock

Pour la critique gastronomique Lesley Chesterman, plusieurs restaurants vont trop loin dans l'habillage sonore de leur salle à manger. Le volume de cette musique qui se veut d'ambiance est tout simplement trop fort, ou le choix musical témoigne d'un goût douteux. Difficile pour le client d'apprécier son repas ou sa compagnie. Au micro de Catherine Perrin, Lesley Chesterman donne quelques exemples de mauvaises trames sonores au restaurant. 
 
« Il y en a pour tous les goûts. Il y a de la musique que j'aime qui ne fonctionne pas tout le temps au restaurant, et de la musique que j'aime moins qui, parfois, fonctionne très bien », souligne Lesley Chesterman. 
 
La trappe du rap 
Elle relate quelques expériences particulièrement déplaisantes : « J'ai entendu du rap sans arrêt pendant trois heures dans un restaurant français assez haut de gamme. Trois heures de rap! Quinze minutes, il n'y a pas de problème, mais toute la soirée... ça ne va pas du tout avec le style du restaurant. Des fois, on doit arrêter de parler parce qu'on écoute les paroles! » 
 
Le goût amer de la nostalgie
 
Lesley Chesterman en a aussi contre la musique des années 1980 : « Je suis une fille des années 1980, j'adore la musique des années 1980, mais deux heures de Whitney Houston et de Madonna... c'est beaucoup. » 
 
Elle met également en garde les chefs qui mettent de la musique sombre en fin de soirée. « C'est tellement déprimant et lourd... Ça nous tire vers le bas! »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Société

Échanger son sang pour retrouver la jeunesse

Une transfusion de sang
Une transfusion de sang     Photo : iStock

Transférer le sang d'une souris jeune dans une souris plus âgée a d'importantes répercussions sur la santé de l'animal. Des organes comme le coeur et le foie retrouvent leur fonctionnement dynamique d'antan, non pas en raison de la qualité du sang des jeunes souris, mais bien parce que le sang des souris âgées contient des substances qui nuisent aux organes. Le journaliste scientifique Renaud Manuguerra-Gagné résume à Catherine Perrin les conclusions de cette étude, publiée dans la revue Nature. 
 
Il est également question du rôle de notre microbiote dans la réussite ou l'échec d'un régime.

Science et technologie

Le castor, cet animal destructeur

Des castors
Des castors     Photo : Getty/Allison Shelley

Lorsqu'il est introduit dans un milieu où il n'a pas d'ennemi naturel, le grand rongeur emblématique du Canada peut rapidement devenir une plaie. En Argentine, il a détruit 400 km2 de forêt, inondé des rivières et endommagé des routes et des ponts. Le Chili et l'Argentine viennent de signer un accord pour éliminer tous les castors de la Terre de Feu, soit environ 100 000 têtes. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, rend compte des pouvoirs ravageurs du castor au micro de Catherine Perrin.

Société

Les 100 Canadiennes les plus influentes

Judith Lussier et Anne Lagacé-Dowson
Judith Lussier et Anne Lagacé-Dowson     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le Réseau des femmes exécutives du Canada a dévoilé son palmarès annuel des 100 femmes les plus influentes du pays. Dix Québécoises se retrouvent sur cette liste, qui célèbre des figures engagées dans leur communauté. En compagnie de deux d'entre elles, l'avocate Amélie T. Gouin et l'officier en génie de combat Véronique Jacques, les journalistes Judith Lussier et Anne Lagacé-Dowson débattent des avantages et des désavantages de publier une telle liste.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le palmarès 2016 des 100 Canadiennes les plus influentes du Réseau des femmes exécutives sur le web
HYPERLIEN - Anne Lagacé Dowson sur Twitter
HYPERLIEN - Judith Lussier dans Métro
HYPERLIEN - Judith Lussier sur Twitter

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