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Les meilleurs moments : Émission du mardi 8 décembre 2015


Science et technologie

L'amnésie à l'ère du numérique, un mythe à défaire

Marie-Claude Ducas et Isabelle Rouleau
Marie-Claude Ducas et Isabelle Rouleau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'abondance d'informations accessibles en ligne fait qu'on se fie souvent à son téléphone, à sa tablette ou à son ordinateur pour conserver les informations utiles. Certains croient que cette nouvelle façon d'utiliser sa mémoire rend plus bête, mais le contraire serait plus vrai. La chercheuse en neuropsychologie Isabelle Rouleau et la journaliste Marie-Claude Ducas expliquent à Catherine Perrin en quoi les nouvelles technologies nous rendent plus intelligents. 
 
« Je dirais que notre cerveau travaille plus, jusqu'à un certain point », souligne Isabelle Rouleau, pour qui c'est l'effort d'apprendre qui compte, et non la simple rétention d'information. « Se souvenir d'un numéro de téléphone n'a aucun intérêt. C'est une information factuelle qui n'opère pas de hiérarchisation. Ce qui est important, c'est de se souvenir de choses en relation avec d'autres choses, qui forment des associations. C'est comme cela qu'on construit notre vision du monde. »  
 
Selon elle, les nouvelles technologies présentent l'information d'une façon motivante, et l'abondance d'informations force le cerveau à constamment trier et élaguer celles-ci.  
 
Le luxe du tri 
Marie-Claude Ducas rappelle que chaque innovation est venue avec sa part de craintes pour la santé, du téléphone traditionnel à la radio. Internet ne fait pas exception.  
 
« Ça nous oblige à être plus intelligents dans notre façon de gérer la connaissance, dit-elle. Avant, on était un peu à la remorque de ce que quelqu'un décidait. On était à la remorque des médias, il fallait avoir lu le journal. [...] Dans les faits, il y a longtemps qu'il se publie bien plus de choses que ce qu'on est capables d'absorber. Mais maintenant, on se donne le droit de se dire : "De toute façon, je ne serai jamais à jour, je n'aurai jamais lu tous les journaux, je n'aurai jamais lu tout ce qui est sur Internet... De quoi ai-je vraiment besoin?" »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Isabelle Rouleau sur le site du Département de psychologie de l''UQAM
HYPERLIEN - Marie-Claude Ducas dans le Journal de Montréal

Société

L'envers des soins palliatifs dans l'oeil d'une journaliste

Ginette Lamarche et Kathleen Mahony
Ginette Lamarche et Kathleen Mahony     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La journaliste Ginette Lamarche a reçu le Prix du journalisme des Radios francophones publiques (RFP) dans la catégorie choix du public pour un reportage sur une bénévole qui prodigue des soins esthétiques aux patients en soins palliatifs. Catherine Perrin reçoit Kathleen Mahony, protagoniste du reportage, et Ginette Lamarche.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Se faire belle pour rencontrer la mort à Désautels le dimanche, émission du 31 mai 2015
HYPERLIEN - Le prix du public des RFP pour notre journaliste Ginette Lamarche à Désautels le dimanche, émission du 6 décembre 2015
HYPERLIEN - Palli-Ami sur le web

Arts et culture

Buena vida : Florence K raconte sa dépression

Florence K
Florence K     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La chanteuse et animatrice lançait, en octobre, un livre racontant sa dépression majeure, des premières psychoses à son internement psychiatrique de 40 jours. Elle explique à Catherine Perrin comment cette maladie s'est immiscée dans sa vie, comment elle est parvenue à se reconstruire et pourquoi la clé, pour elle, a été d'accepter une part de noirceur dans sa vie. 
 
Buena vida réfère à des événements survenus dans la vie de l'artiste de septembre 2011 à mars 2012, mois durant lesquels elle est parvenue à présenter une façade avant de craquer.  
 
Tenir le nuage à distance 
« Quand on sort d'un état dépressif aussi profond, quand nos neurotransmetteurs recommencent à fonctionner, quand nos schémas de pensée recommencent à s'ajuster, quand notre corps se remet à fonctionner, c'est sûr et certain qu'on a un high, indique-t-elle. On a été dans une zone grise pendant si longtemps... Ça a été un travail de deux ans pour retrouver un équilibre sain. Je ne peux pas lire l'avenir. Quelqu'un qui a souffert d'une dépression aussi profonde reste toujours sujet [à rechute]. C'est une maladie qui peut être récurrente. Je dois connaître les signaux d'alarme et les points de déséquilibre, mais je crois être arrivée à un point dans ma vie où je peux tenir ce nuage à distance d'une façon saine et non pas fausse. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Buena vida sur le site des Éditions Libre Expression
HYPERLIEN - Florence K sur le web
HYPERLIEN - Florence K sur Facebook

Science et technologie

Du répit pour les chauves-souris

Une chauve-souris en vol
Une chauve-souris en vol     Photo : iStock

La découverte d'une bactérie empêchant le développement du syndrome du museau blanc est une rare bonne nouvelle pour les chauves-souris d'Amérique du Nord, dont la population a été décimée depuis la découverte de la maladie, en 2006. Une nouvelle levure pourrait également aider à enrayer la maladie. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, explique pourquoi il est crucial de s'armer rapidement contre cette maladie dévastatrice.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Chauves-souris aux abris sur le web

Société

Les effets d'un mois sans alcool

Un barman en pleine création de cocktails
Un barman en pleine création de cocktails     Photo : iStock

La critique gastronomique Lesley Chesterman a entrepris, à la fin d'octobre, un mois sans boire d'alcool. Elle voulait constater les effets physiques et mentaux d'une telle abstinence, elle dont la consommation hebdomadaire avoisinait les 28 consommations. Elle explique à Catherine Perrin à quel point cette pause a eu des répercussions sur l'intensité de ses émotions négatives.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Month off drinking slashes risk of disease: Abstaining found to heal the liver and lower blood pressure and cholesterol levels » dans le Daily Mail
HYPERLIEN - Marie-Fleur St-Pierre sur le web
HYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Santé

Pourquoi les antidépresseurs sont moins efficaces depuis 20 ans

Une femme tenant des comprimés d'antidépresseurs
Une femme tenant des comprimés d'antidépresseurs     Photo : iStock

Des études en pharmacologie démontrent que les antidépresseurs sont efficaces chez 40 % des patients déprimés. Ce chiffre était de 70 % il y a 20 ans. Sonia Lupien, chercheuse en neurosciences, énumère pour Catherine Perrin les causes probables de cette chute et explique qu'il faudrait davantage d'études sur les effets thérapeutiques des croyances personnelles des patients. 
 
Selon un numéro spécial du magazine World Psychiatry, cette diminution peut s'expliquer par le type de dépression dont souffraient les cas étudiés, par l'effet psychoactif des antidépresseurs ou encore par l'efficacité croissante des placebos, elle-même causée par des attentes accrues des patients et par l'omniprésence des publicités d'antidépresseurs, entre autres. 
 
Croire pour se soigner 
« La solution est simple : croyez à quelque chose, que ce soit aux bienfaits des dauphins, de la zoothérapie ou de l'acuponcture, et combinez ça avec un antidépresseur, affirme Sonia Lupien. Vous allez avoir 40 % de l'efficacité de l'antidépresseur, 30 % de votre croyance, quelle qu'elle soit; vous arrivez à 70 %. Je pense que la croyance est sous-estimée. L'effet de la croyance sur le cerveau d'une personne, à mon avis, devrait être plus étudié. Parce que 30 %, ce n'est pas loin de 40. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Sonia Lupien sur le web

Santé

Les bons et les mauvais côtés de la nouvelle loi sur le tabac

Des mégots de cigarettes dans un cendrier
Des mégots de cigarettes dans un cendrier     Photo : Reuters/Eric Gaillard

Adoptée le 26 novembre, la première mise à jour significative de la Loi sur le tabac depuis la réforme de 2005 soumet notamment la cigarette électronique aux mêmes règles que les produits du tabac classiques. L'urgentologue Alain Vadeboncoeur explique à Catherine Perrin en quoi cette mesure peut être contre-productive pour les gens qui se servent de la vapoteuse pour arrêter de fumer.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Cigarettes électroniques, terrasses : ce que la nouvelle loi contre le tabagisme va changer sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur dans L’actualité

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