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Consommation

Déboulonner les mythes de la voiture électrique

Le jeudi 17 septembre 2015

Chantal Guimont et Jacques Duval
Chantal Guimont et Jacques Duval     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Coût prohibitif, durée limitée de la batterie, bornes de recharge rares... La voiture électrique n'est pas encore vue comme une solution de rechange viable à la voiture traditionnelle. Le chroniqueur automobile Jacques Duval et la présidente-directrice générale de Mobilité électrique Canada, Chantal Guimont, affirment que la réalité change. À l'occasion de la semaine nationale Conduisons électrique, Catherine Perrin les reçoit. 
 
Accessible malgré tout 
Chantal Guimont souligne qu'environ 50 nouvelles bornes à recharge rapide seront accessibles d'ici deux ans. Elle prévoit aussi que les bornes de rue se répandront à mesure que les entreprises d'autopartage, principaux vecteurs de développement du véhicule électrique, gagneront des utilisateurs. Elle estime par ailleurs exagérées les objections liées au coût des véhicules et aux limites imposées par la batterie. « Les conducteurs roulent moins de 45 km par jour en moyenne, souligne-t-elle. Il y a un véhicule adapté à chaque besoin. Il s'agit de faire une bonne analyse de ces besoins-là, de démythifier un peu la recharge, parce que ce n'est pas sorcier. » 
 
Question d'adaptation 
Jacques Duval est un véritable converti de la voiture électrique. Il en possède deux : une Tesla, connue pour son prix avoisinant les 100 000 $, ainsi qu'une Volt, de Chevrolet. Pour lui, il suffit de s'adapter aux limites de la voiture électrique. « Il y a une façon de conduire. Il faut apprendre à conduire différemment », affirme-t-il, rappelant qu'il n'est pas toujours nécessaire de pleinement charger sa voiture et que ses avantages, comme son besoin quasi inexistant d'entretien, compensent largement pour ses faiblesses. Il souligne que plusieurs constructeurs automobiles préparent des modèles abordables et estime que 25 % des gens les conduiront d'ici quelques années.  
 
« Ces voitures sont encore inaccessibles au grand public et je le regrette, dit-il. Je parle de la Tesla parce que j'en conduis une... Quand je l'ai achetée, je pensais y trouver des performances exceptionnelles, ce qui a été le cas, mais je ne savais pas que j'y trouverais une sécurité accrue. Ça, c'est très important. Ce sont les voitures les plus sécuritaires au monde, parce qu'elles ont des accélérations très vives qui permettent, sur la route, d'esquiver un accident. »


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