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Catherine Perrin

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 7 juillet 2016


Société

Une reprise féministe des Spice Girls pour réclamer l'égalité

Image tirée de la vidéo de la campagne

À l'occasion du vingtième anniversaire du tube Wannabe, du défunt groupe britannique Spice Girls, l'organisation Globe Goals a lancé une reprise féministe du vidéoclip qui accompagnait la chanson. Celui-ci met en vedette des jeunes filles de partout dans le monde réclamant la fin de problèmes touchant les femmes, tels que la violence et le manque d'éducation. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, vice-président stratégie pour Havas, décortiquent cette prise de parole au micro d'Isabelle Craig. 
 
Campagne #WhatIReallyReallyWant 
 
 
« Ça reste une opération de communication pour sensibiliser la population. On ne peut malheureusement aller bien au-delà de ce qu'on voit, dit Arnaud Granata. Je pense que le but est de rassembler le plus de photos, le plus de commentaires possible. » 
 
Il est également question des efforts de McDonald's pour gagner le coeur de Florence, en Italie, de la gestion de crise au sein de Tesla et d'IKEA dans la foulée des morts accidentelles causées par leurs produits, d'un conte de fées islandais et d'une campagne étonnante pour éviter les accidents dans le métro de Los Angeles.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
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Musique

Radio Radio se faufile partout grâce à l'anglais

Jacques Alphonse Doucet et Gabriel L.B. Malenfant
Jacques Alphonse Doucet et Gabriel L.B. Malenfant     Photo : Radio Radio-Canada/Olivier Lalande

Le tandem d'origine acadienne lançait, en février dernier, Light the Sky, son premier album entièrement anglophone. Il a, depuis, eu l'occasion de se produire dans des endroits qu'il n'avait jamais visités, comme la Chine et le Canada anglais. À quelques heures de leur premier spectacle en tête d'affiche au Festival international de jazz de Montréal, Gabriel L.B. Malenfant et Jacques Alphonse Doucet expliquent à Isabelle Craig comment ce virage linguistique a changé leur démarche. 
 
Vidéoclip de My Dance Floor 
 
 
Radio Radio sera en concert ce soir au Club Soda, à Montréal, le 9 juillet à Baie-Comeau, le 15 juillet à Québec, le 22 juillet à Toronto, le 30 juillet à Sainte-Agathe-des-Monts et le 27 août à Valleyfield.

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Économie et affaires

Pourquoi les riches peuvent et doivent parler de justice sociale

Alexandre Taillefer et Ianick Marcil
Alexandre Taillefer et Ianick Marcil     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Il appartient autant aux gens d'affaires et à la classe dirigeante qu'aux militants de gauche d'en appeler à une réduction des inégalités sociales. C'est l'avis d'Alexandre Taillefer, associé principal de XPND Capital, et Ianik Marcil, économiste indépendant. Selon eux, les élites doivent relayer les conclusions d'institutions reconnues quant aux limites du néolibéralisme. Ils expliquent à Isabelle Craig pourquoi les grands de ce monde doivent adopter des stratégies pour éviter de reproduire « l'étêtage de 1789 ». 
 
Alexandre Taillefer salue le récent discours du PDG de la multinationale Danone, Emmanuel Faber, sur l'importance de la justice sociale, à l'occasion d'une remise de diplômes.  
 
« C'est un discours que j'aurais aimé écrire, parce que de plus en plus, on a l'obligation de comprendre que ce qu'on fait a des conséquences profondes, non seulement sur une relation qu'on peut avoir avec des clients, mais encore davantage sur la société, dit-il. Quand on prend des décisions à titre de chef d'entreprise, il peut y avoir des intrants et des extrants qui vont avoir des répercussions sociales importantes. On doit être de plus en plus conscient de l'impact de ces décisions et comprendre une chose : si demain matin, on continue à augmenter les écarts entre les riches et les pauvres, on va tous globalement s'appauvrir. » 
 
Discours d'Emmanuel Fabel à la remise de diplômes de l'École des hautes études commerciales de Paris 
 
 
Doutes contre-productifs 
Ianik Marcil croit qu'il est contre-productif de douter du message de M. Faber en raison des pratiques, dénoncées par le passé, de Danone vis-à-vis des femmes en Afrique, ou de Ryanair, dont il a siégé sur le conseil d'administration, vis-à-vis ses travailleurs.  
 
« On est plus exigeant envers un dirigeant d'une entreprise qui n'a peut-être pas des pratiques exemplaires. On pourrait dire la même chose d'un politicien. À un moment donné, on n'en finit plus. Ça devient un peu compliqué d'exiger trop et il faut s'en tenir, à mon sens, au message véhiculé. Tant mieux si ce message positif est véhiculé par quelqu'un de qui on ne s'y attend pas. Le messager devient aussi important que le message. »

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Société

Lavage de la semaine : Ordre des ingénieurs, Brexit et médecins

Carole Beaulieu et Michel Marc Bouchard
Carole Beaulieu et Michel Marc Bouchard     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le dramaturge et scénariste Michel Marc Bouchard et la rédactrice en chef du magazine L'actualité, Carole Beaulieu, passent en revue les événements marquants des dernières semaines. Carole Beaulieu accorde le titre de tache de la semaine à l'Ordre des ingénieurs du Québec, pour son incapacité à bien enquêter sur les affaires de corruption et de collusion chez ses membres. Michel Marc Bouchard accorde ce titre aux acteurs du Brexit, pour leur attitude qu'il qualifie de lâche dans la foulée des résultats du référendum pour la sortie de l'Angleterre de l'Union européenne. 
 
Il est aussi question de la présence de Justin Trudeau au défilé de la fierté gaie de Toronto et de sa vision éthérée du peuple canadien, de la voiture autonome, du bibliothécaire malien Abdel Kader Haidara et la sonde orbitale Juno. 

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Art de vivre

Rémy Girard fait son cirque

Rémy Girard
Rémy Girard     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Maintenant qu'il a terminé le tournage du film Votez Bougon, dans lequel il reprend son personnage culte de papa Bougon, le comédien chéri du public agit comme porte-parole du festival Montréal complètement cirque, consacré aux talents les plus inusités des arts du cirque. Rémy Girard raconte à Isabelle Craig comment il a intégré l'équipe de ce festival et lui donne quelques suggestions de choses à voir durant l'événement. 
 
Le festival Montréal complètement cirque a lieu du 7 au 17 juillet.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Montréal complètement cirque sur le web

Société

Comment le terrorisme et les épidémies influencent le tourisme

Des touristes se prennent en photo devant le Dôme de Milan.
Des touristes se prennent en photo devant le Dôme de Milan.     Photo : iStock/oneinchpunch

Les touristes fuient la Turquie et la Tunisie en raison des récents attentats, mais se rendent volontiers en Grande-Bretagne, plus abordable que jamais dans la foulée du référendum sur le Brexit. Paul Arsenault, titulaire de la Chaire de tourisme Transat de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), et l'animateur passionné de voyages Jean-Michel Dufaux constatent que certains événements attirent les touristes, alors que d'autres les éloignent. Ils parlent à Isabelle Craig des critères qui influencent le choix d'une destination vacances.  
 
Selon Paul Arsenault, les citoyens ordinaires voyagent désormais beaucoup plus qu'avant, mais leur sensibilité aux événements de l'actualité pour choisir leur destination, elle, ne change pas. « Le touriste veut être rassuré, souligne-t-il. C'est dans l'ordre des choses. La question sécuritaire est prioritaire pour lui. Cela dit, les probabilités d'être présent dans un attentat terroriste sont à peu près nulles. Même si l'on parle de 200 morts à Bagdad, sur les millions de personnes qui sont autour, le risque demeure extrêmement marginal. » 
 
Les épidémies seraient le facteur le plus susceptible d'influencer les voyageurs : « Zika, Ebola... Dans la dernière année, ce sont des virus qui ont frappé l'imaginaire. Le visiteur ne se pose même plus de questions. Si la zone est jugée dangereuse, il ne vérifie pas tous les jours si ça va mieux, si le vaccin a été trouvé... La destination disparaît du jour au lendemain! » 
 
La Tunisie écope 
Selon Jean-Michel Dufaux, le public est plus prompt à oublier les attaques terroristes. « Toutes les grandes capitales de l'Occident ont été frappées ou presque. [...] Après un certain moment, on dit : "On va y aller quand même" », indique-t-il. 
 
Le cas tunisien ferait toutefois exception : « La France a diminué de 80 % les visites en Tunisie. C'est horrible, ce qui est arrivé sur la plage, et ça a vraiment frappé l'imaginaire. C'était une destination prisée des Français, qui ne sont pas très loin. Le Maroc aussi, même si le pays a un bon dossier [en matière de terrorisme]. Mais ça a vraiment frappé durement la Tunisie. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Paul Arseneault sur le site de la Chaire de tourisme Transat
HYPERLIEN - Jean-Michel Dufaux sur Sièglehublot.com
HYPERLIEN - Jean-Michel Dufaux sur Twitter

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