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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 11 février 2016


International

Irak : à la rencontre d'Abdullah Kurdi, père d'Alan

Abdullah Kurdi, à gauche, et le corps de son fils Alan, à droite, retrouvé mort sur une plage turque en août 2015
Abdullah Kurdi, à gauche, et le corps de son fils Alan, à droite, retrouvé mort sur une plage turque en août 2015     Photo : Stringers/Reuters/AP/PC

Un journaliste de France 2 s'est rendu au Kurdistan irakien pour récolter le témoignage du père du petit garçon dont la dépouille s'est échouée sur une plage turque en août dernier. La photo de la scène a conscientisé le monde entier au sort des réfugiés syriens. Abdullah Kurdi lutte maintenant pour la cause des enfants réfugiés et a rejoint les troupes kurdes qui se battent contre le groupe armé État islamique. Arnaud Comte explique à Catherine Perrin que ces combats ont permis à ce père de se reconstruire. 
 
Abdullah Kurdi est quelqu'un de très pudique et il est encore plus pudique que d'ordinaire quand il faut parler du drame qu'il a vécu et de son fils, indique Arnaud Comte. « Je pense que les Kurdes en ont fait un symbole, une icône. Il est le père d'un enfant martyr! [...] C'est une façon pour les Kurdes de dire : "Regardez ces drames qui arrivent, c'est aussi à cause de Daesh. On a le même ennemi." » 
 
Le journaliste rend compte des réactions de l'homme aux dons d'une propriété et de biens que lui a faits le Kurdistan : « Il nous l'a très bien souligné durant cette interview : "Vous voyez cette richesse, j'ai un frigo neuf, j'ai deux téléviseurs neufs, j'ai quatre pièces, mais moi, cette maison, cette richesse, elles ne m'intéressent pas. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est de mener à bien ce combat pour les réfugiés, et quand j'y serai parvenu, alors seulement je me considérerai comme un homme riche." »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Reportage d''Arnaud Comte sur Abdullah Kurdi sur le site de France 2
HYPERLIEN - Arnaud Comte sur Twitter

Société

Quand Beyoncé fait de la publicité pour Red Lobster au Super Bowl

Beyoncé au 50e Super Bowl
Beyoncé au 50e Super Bowl     Photo : AP Photo/Matt Slocum

La chaîne de restauration Red Lobster a vu ses ventes bondir de 33 % après que la chanteuse Beyoncé eut mentionné son nom dans sa nouvelle chanson, Formation, interprétée en première lors du Super Bowl 2016, le 7 février. Selon les observateurs, la chaîne n'a toutefois pas su saisir l'occasion au vol pour faire bon usage de cette publicité gratuite. Arnaud Granateur, éditeur d'Infopresse, et Martin Gauthier, président de Sid Lee Montréal, examinent cette occasion ratée. 
 
« Le fait qu'elle ait prononcé ces quelques mots a suscité l'intérêt des gens et une curiosité qui semble fonctionner. Il faut récupérer ça très vite, indique Arnaud Granata. Je pense que le gestionnaire de communauté en poste ce soir-là s'est essayé. [...] La compagnie s'est un petit peu fait ramasser par les internautes. Mais ça n'a ne l'a quand même pas empêchée d'engranger des profits. Force est de constater qu'à 5 millions le placement publicitaire de 30 secondes durant le Super Bowl, ça reste quand même de la bonne pub. » 
 
Il est également question de Starbucks qui interdit l'accès aux femmes en Arabie saoudite, du nouveau logo d'Uber et de l'intérêt de Viacom pour l'application Snapchat.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Martin Gauthier sur Twitter

Société

L'amitié au temps de Facebook

Frédéric Guindon, Janik Fortin et Pierre Côté
Frédéric Guindon, Janik Fortin et Pierre Côté     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les réseaux sociaux nous permettent d'accumuler les « amis » sans trop d'effort, mais de toutes ces amitiés n'ont pas la même valeur. Facebook, Twitter et compagnie ont-ils changé la définition de la véritable amitié? Pierre Côté, président de l'Indice relatif de bonheur, Janik Fortin, maquilleuse, et Frédéric Guindon, producteur de contenu numérique au Journal de Montréal, dévoilent à Catherine Perrin leur conception bien personnelle de l'amitié.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Frédéric Guindon sur le web
HYPERLIEN - Janik Fortin sur Twitter
HYPERLIEN - Bonheur et société : le blogue de Pierre Côté
HYPERLIEN - Pierre Côté sur Twitter

Arts et culture

Histoire de la violence : vivre l'agression au masculin

Édouard Louis
Édouard Louis     Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger

Le nouveau roman d'Édouard Louis raconte la nuit de Noël qu'a vécue l'auteur en 2012, quand un jeune homme rencontré dans la rue l'a violé et a tenté de l'assassiner. Le jeune auteur s'est fait remarquer avec son premier roman, En finir avec Eddy Bellegueule, écoulé à plus de 300 000 exemplaires. Édouard Louis explique en quoi son nouvel ouvrage est plus politique que cathartique. 
 
« Quand j'écris, je cherche la souffrance dont on finit par ne plus souffrir. À force, elle apparaît comme évidente, tellement elle se produit de façon systématique : la domination masculine, le racisme... Tout ça est tellement continu qu'on finit par ne plus s'en apercevoir, déclare l'auteur. J'essaie de thématiser ce problème de la plainte, de la difficulté de la plainte, [...] ce que c'est que cette difficulté de devoir porter son histoire avec soi, la souffrance de devoir la répéter, la répéter encore, jusqu'à l'épuisement, tout en sachant que la plainte est quelque chose de grand, quelque chose de beau, que c'est aussi le résultat des mouvements féministes et de beaucoup de combats. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Histoire de la violence sur le web
HYPERLIEN - Édouard Louis sur le web

Société

Procès Ghomeshi : un fiasco prévisible

Aurélie Lanctôt et Francine Pelletier
Aurélie Lanctôt et Francine Pelletier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le procès de l'ex-animateur Jian Ghomeshi pour agression sexuelle a pris fin aujourd'hui. Les observateurs anticipent un verdict de non-culpabilité en raison des photographies, des textos et des courriels utilisés par la défense pour prouver que les accusées ont gardé le contact avec l'agresseur présumé après les événements. Les chroniqueuses et auteures Aurélie Lanctôt et Francine Pelletier expliquent à Catherine Perrin en quoi, selon elles, le système judiciaire a fait faux bond aux femmes dans ce procès. 
 
Rouleau compresseur 
« Il ne faut pas se leurrer, un procès pour agression sexuelle, c'est toujours une charge de violence contre les femmes qui portent plainte. C'est un rouleau compresseur pour les femmes, dénonce Aurélie Lanctôt. Je pense que d'une part, Marie Henein [l'avocate de la défense] a choisi une stratégie qui a prêté le flanc à l'espèce de ressac qu'on est en train de voir en ce moment, dans la mesure où la stratégie qu'elle a décidé d'adopter est de démolir les plaignantes. De toute évidence, elle avait le matériel pour et c'est bien dommage. C'est décevant de voir à quel point la société en général reçoit ces informations-là et s'en sert contre les femmes en disant : "Bon, encore des femmes qui ont menti." Ça, c'est hallucinant. » 
 
Voies de fait 
« Je suis, comme tout le monde, absolument ahurie devant le choix que ces femmes-là ont fait de ne pas tout dire. C'est assez effrayant, déplore Francine Pelletier. Il n'y a pas de sexualité là-dedans. Ce sont des voies de fait. Parce qu'il y a un baiser, on est obligé d'appeler ça une agression sexuelle, mais en fait, et toutes les femmes qui ont raconté une histoire par rapport à Gomeshi ont raconté la même chose : [il est question de] se faire ramasser, de se faire pousser contre un mur, étouffer, donner des coups sur la tête, etc. C'est vraiment extrêmement violent. [La Couronne] aurait pu établir ça en cour avec des témoignages similaires. On n'a pas fait ça. [...] On se pose des questions. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le procès Ghomeshi ajourné au 24 mars sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - « Fais-moi mal, Johnny » dans Le Devoir
HYPERLIEN - Francine Pelletier sur Twitter
HYPERLIEN - Aurélie Lanctôt dans Ricochet
HYPERLIEN - Aurélie Lanctôt sur Twitter

Arts et culture

Race : un cocktail de justice, de racisme et de sexisme signé David Mamet

Benoît Gouin et Frédéric Pierre
Benoît Gouin et Frédéric Pierre     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La nouvelle production du Théâtre Jean-Duceppe est une oeuvre datant de 2009 qui ressemble beaucoup à l'affaire Dominique Strauss-Kahn, qui allait éclater quelques années plus tard : un riche homme d'affaires blanc y est accusé d'avoir violé une jeune femme noire dans une chambre d'hôtel. Des avocats doivent décider s'ils le représenteront ou non. Frédéric Pierre et Benoît Gouin, deux comédiens de la distribution, expliquent à Catherine Perrin comment les grandes questions morales abordées dans l'actualité ont nourri la pièce.  
 
La pièce Race sera présentée du 17 février au 26 mars au Théâtre Jean-Duceppe, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Race sur le web

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