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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 20 janvier 2016


Arts et culture

Les funérailles nationales, un privilège masculin

Rene Angélil et Céline Dion
Rene Angélil et Céline Dion     Photo : PC/Paul Chiasson

Le défunt mari et gérant de Céline Dion, René Angélil, aura droit aux 10es funérailles nationales du Québec vendredi. Depuis l'annonce de cette cérémonie, plusieurs soulignent que seuls des hommes ont reçu un tel honneur depuis son instigation, en 1996. Marylise Hamelin, journaliste et auteure du blogue La semaine rose, se demande en compagnie de Catherine Perrin pourquoi Lucille Teasdale, Anne Hébert, Léa Roback, Hélène Pedneault et autres grandes femmes disparues du Québec n'y ont pas eu droit.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Funérailles nationales: un privilège réservé aux hommes dans le Huffington Post
HYPERLIEN - La semaine rose sur le web

Cinéma

Ettore Scola : une oeuvre fulgurante

Le réalisateur italien Ettore Scola à Rome en 2015
Le réalisateur italien Ettore Scola à Rome en 2015     Photo : PC/Riccardo De Luca

Le monde du cinéma a perdu hier un de ses grands cinéastes avec la mort du réalisateur d'Une journée particulière (1976), Affreux, sales et méchants (1976) et autres classiques du cinéma italien. Selon le critique Georges Privet, il était une figure de proue du cinéma national le plus intéressant des années 1960 et 1970. Il survole avec Catherine Perrin l'oeuvre de celui qui se définissait comme un pessimiste gai, emblématique d'un cinéma qui savait simultanément émouvoir et faire rire.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le réalisateur italien Ettore Scola s''éteint à 84 ans sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Georges Privet sur le web

Société

La loterie, cette taxe sur le rêve

Un billet de lotto
Un billet de lotto     Photo : iStock

La semaine dernière, la loterie américaine Powerball a fait tirer un gros lot de près de 1,6 milliard de dollars. Plus près de nous, le Lotto Max donnera vendredi un gros lot de 55 millions. L'historien André Champagne, la sociologue Valérie Harvey et la psychologue Rachida Azdouz racontent pour l'occasion l'apparition et l'évolution des loteries dans nos sociétés, et expliquent son utilité. 
 
La manne pour l'État 
André Champagne attribue l'apparition des loteries au Québec à deux personnes : le curé Labelle, qui s'en est servi pour financer la colonisation, puis Jean Drapeau, qui a ainsi voulu financer l'Exposition universelle de 1967.  
 
En France, c'est François 1er qui a implanté cette pratique après les guerres d'Italie. « Ces loteries serviront à financer des oeuvres philanthropiques ou encore à financer la construction d'églises et la construction d'hôpitaux, dit-il. Ça va rapporter tellement d'argent que sous [Jacques] Necker, la loterie va remporter presque un tiers du budget de l'État. » 
 
Plus d'argent, plus de jeu 
Valérie Harvey décrit le portrait du joueur typique, études récentes à l'appui : de sexe masculin, de 35 à 74 ans et travailleur à temps plein. « Ça prend de l'argent pour jouer. Donc, évidemment, plus le revenu augmente, plus la proportion de joueurs augmente aussi », souligne-t-elle. Selon la sociologue, on joue dans l'espoir de changer de classe sociale, mais aussi par esprit de communauté. 
 
Le luxe de la toute-puissance 
Rachida Azdouz énumère enfin les motivations psychologiques du jeu, ainsi que les effets potentiels de remporter une fortune. « L'une des motivations, c'est le fantasme de réaliser son désir de toute-puissance narcissique, affirme-t-elle. J'ai, donc je suis. »

Économie et affaires

Forum de Davos : grandeurs et misères d'un rassemblement de millionnaires

Laure Waridel et Bernard Landry
Laure Waridel et Bernard Landry     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La 46e réunion annuelle du Forum économique mondial s'ouvre aujourd'hui à Davos, en Suisse. Chefs d'État comme Justin Trudeau et chefs d'entreprise comme Bill Gates y croiseront les grosses pointures culturelles tels le chanteur Bono ou l'acteur Leonardo DiCaprio pour conclure des ententes économiques et discuter d'enjeux divers. L'ancien premier ministre Bernard Landry explique à Catherine Perrin l'utilité d'un tel sommet, tandis que Laure Waridel met en garde contre la concentration de la richesse entre les mains d'une élite. 
 
Bernard Landry ne croit pas qu'il s'agisse d'un événement strictement lié au monde des affaires, dominé par les visées conservatrices ou de droite. Il croit au contraire que le sommet sera l'occasion de discuter de sujets importants, tels la répartition de la richesse et les paradis fiscaux.  
 
Récoltes fabuleuses 
Il se souvient des nombreuses années où il a participé à ce sommet : « J'assistais aux conférences, mais je louais un bureau à côté de la réception de l'hôtel et je recevais un très grand nombre de gens d'affaires pour leur présenter le Québec, raconte-t-il. J'ai fait des récoltes fabuleuses. La Cité du Multimédia, c'est un peu là que c'est né. Le Québec qui domine le monde dans le jeu vidéo, c'est aussi lié à Davos. Les conférences, c'est important, mais c'était vraiment fantastique, avec un billet d'avion, de rencontrer le monde entier! » 
 
Les grands des grands 
« C'est l'élite économique qui est rassemblée, fait remarquer Laure Waridel. Les membres sont avant tout des multinationales qui ont un chiffre d'affaires supérieur à 5 milliards. Donc, on ne parle pas juste de grandes entreprises, on parle des grands des grands. Ils ont une vision du monde qui leur est propre. » 
 
Elle reconnaît que l'événement a su varier son discours et sa programmation après avoir fait l'objet de critiques, mais estime que l'amélioration de la répartition de la richesse devrait y être un thème prioritaire. « On est dans un système économique qui externalise les coûts environnementaux et sociaux, donc on privatise les profits et on a tendance à collectiviser les coûts, dit-elle. Le fameux 1 % dont on parle tant gagne autant que 99 % de la population mondiale. On est dans un état de déséquilibre absolument terrible. Pourtant, ça fait longtemps qu'on en parle, mais on n'est pas prêt à remettre en question comment on produit la richesse. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À Davos, Leonardo DiCaprio fustige les pétrolières sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Laure Waridel sur Twitter

Musique

Die Pod Die : des séances d'écoute sur vinyle pour redécouvrir la musique

Julien Boumard-Coallier
Julien Boumard-Coallier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Cette série d'événements rassemble des mélomanes pour écouter des albums sur vinyle sur équipement audiophile. Elle vise à faire redécouvrir des classiques, découvrir de nouvelles parutions exceptionnelles, mais surtout à lutter contre le caractère éphémère avec lequel on consomme la musique de nos jours. Julien Boumard-Coallier, antenne québécoise du projet et auteur d'un mémoire de maîtrise sur les pratiques du vinyle, explique à Catherine Perrin ce qu'on gagne à écouter de la musique de cette façon.  
 
Le prochain événement Die Pod Die aura lieu le 24 janvier au Centre Phi, avec l'écoute des albums Remain in Light, des Talking Heads, et Zubberdust, du groupe Avec le soleil sortant de sa bouche.

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Arts et culture

Rhapsodie québécoise : redécouvrir son identité, entre la Hongrie et la charte

Akos Verboczy
Akos Verboczy     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'ancien attaché politique et chroniqueur Akos Verboczy publie un récit dans lequel il raconte son émigration de la Hongrie, à l'âge de 11 ans, et son adoption par la société québécoise, dont il est ardent défenseur. Rhapsodie québécoise : itinéraire d'un enfant de la loi 101 se veut une réponse humaine au débat sur la charte des valeurs québécoise . L'auteur explique à Catherine Perrin comment il a résisté à ce qu'il appelle « la tentation anglophone » et pourquoi l'humour est important dans son récit.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Rhapsodie québécoise : itinéraire d''un enfant de la loi 101 sur le web
HYPERLIEN - Akos Verboczy sur Twitter

Société

Source Anonyme : une nouvelle plateforme pour lanceurs d'alerte

Catherine Mathys
Catherine Mathys     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Radio-Canada lancera officiellement demain une plateforme destinée aux lanceurs d'alerte ou à dénoncer anonymement toute situation sur laquelle on détient des informations.  
Source Anonyme est déjà en ligne et prête à être utilisée. Catherine Mathys, chroniqueuse à La sphère, explique à Catherine Perrin le fonctionnement de ce nouvel outil.
 
 
La plateforme Source Anonyme a été érigée sur la charpente du service américain SecureDrop, déjà utilisé par une vingtaine de médias. Dans les deux cas, on utilise le logiciel Tor, qui ajoute des couches de cryptage pour sécuriser davantage les échanges.  
 
« Depuis 2013, on se trouve dans une ère journalistique post-Snowden. On connaît maintenant les programmes de surveillance qui ont été mis au jour par Snowden. Donc, il y a une espèce d'ère de vigilance qui accompagne cette ère de surveillance. Les informateurs savent maintenant qu'il y a toujours un risque qu'on surveille leurs communications. Je trouvais important qu'un média comme Radio-Canada ait une telle plateforme pour que des informateurs puissent communiquer avec nos journalistes d'enquête de façon confidentielle, anonyme et sécuritaire. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Source Anonyme
HYPERLIEN - « L’enveloppe brune, version XXIe siècle » dans Le Devoir 

Science et technologie

Recherche : la santé, principale force du Québec et du Canada

Des chercheurs à l’œuvre
Des chercheurs à l’œuvre     Photo : iStock

Cette semaine, au bureau des études, les journalistes scientifiques Jean-François Bouthillette et Raphaëlle Derome nous parlent, entre autres, de l'état de la recherche au Canada et au Québec ainsi que d'implants fondants qui peuvent mesurer l'activité du cerveau après un traumatisme. 
 
Références des sujets traités 
 
Les faits saillants de la recherche au Canada : la santé, principal champ de bataille – Article sur le site de l'Observatoire des sciences et des technologies de l'UQAM, rapports du Conseil des académies canadiennes (lien 1, lien 2), données sur le site de l'Institut de la statistique du Québec. 
 
De minuscules implants électroniques fondants dans le cerveau – Article dans Nature 
 
Des tests de mathématiques pour détecter la conscience chez des patients neurovégétatifs – Article dans BioMed Central 
 
Premier inventaire des insectes dans les maisons américaines – Article dans PeerJ

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Tiny implant monitors brain injury, then melts away sur CNN
HYPERLIEN - Raphaëlle Derome sur le site de l’AJIQ
HYPERLIEN - Jean-François Bouthillette sur Twitter

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