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Les meilleurs moments : Émission du mardi 12 janvier 2016


Société

Violences sexuelles en Europe : problème d'immigration ou culture du viol?

François Audet et Mathieu Bock-Côté
François Audet et Mathieu Bock-Côté     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La police de Cologne a pris plus d'une semaine avant de confirmer que des agressions sexuelles de masse avaient été commises par des réfugiés la veille du Nouvel An. La Suède et la Finlande ont attendu à ces derniers jours pour annoncer que des événements semblables se sont produits sur leur territoire. Le chroniqueur Mathieu Bock-Côté, le directeur de l'Observatoire canadien sur les crises et l'aide humanitaire, François Audet, et la militante Alexa Conradi débattent d'une situation nébuleuse. 
 
La loi du silence 
Mathieu Bock-Côté croit qu'il s'agit là du parfait exemple d'un événement passé sous silence, parce qu'il remet en question la réussite de l'expérience multiculturelle. « J'ai l'impression que des mots comme islamophobie, xénophobie, racisme et ainsi de suite ne sont plus des mots qui servent à décrire des réalités, mais qui servent à faire taire le plus rapidement possible tout diagnostic venant remettre en question la validité, soit, dans le cas présent, de l'accueil massif des migrants ou, plus largement, de l'expérience multiculturelle en Occident », déplore-t-il. 
 
Relation floue 
François Audet, qui parraine une famille de réfugiés syriens, est lui aussi d'avis que la rectitude politique fait obstacle à un débat nécessaire. « On est encore un peu à l'âge de pierre, dit-il. On a beaucoup de difficulté, encore aujourd'hui, et même pour des communautés qui sont chez nous depuis très longtemps, à [admettre que] notre relation avec l'étranger n'est pas encore claire. On a vu, avec tout le discours sur les accommodements raisonnables, à quel point il est difficile, chez nous, d'en arriver à un équilibre des forces et à un consensus social qui n'est pas établi. » 
 
Mauvais débat 
Ancienne présidente de la Fédération des femmes du Québec, maintenant établie en Allemagne, Alexa Conradi affirme que ce débat y a bel et bien lieu, présentement, et que rien n'est passé sous silence. Elle croit qu'il s'agit d'un problème à traiter sous un angle féministe, et non un problème d'immigration. « On n'arrive pas à débattre de la culture du viol, qui permet à des gens de penser qu'ils peuvent prendre une place dans la ville et agresser des femmes, déplore-t-elle. Est-ce qu'on peut débattre de la misogynie, du contrôle des femmes, de l'agression sexuelle à la place de débattre du multiculturalisme? »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Mathieu Bock-Côté dans le Journal de Montréal
HYPERLIEN - François Audet sur Twitter
HYPERLIEN - Alexa Conradi sur Twitter

International

Une pétition gênante contre Donald Trump au Royaume-Uni

Donald Trump lors de son passage à Burlington, au Vermont
Donald Trump lors de son passage à Burlington, au Vermont     Photo : AP/Charles Krupa

Le Parlement britannique débattra d'une motion visant à bannir l'homme d'affaires et candidat à l'investiture républicaine américaine Donald Trump du territoire anglais. Le débat a été provoqué par le dépôt d'une pétition signée par 550 000 Britanniques en réaction aux propos incendiaires de M. Trump sur les musulmans. Le journaliste Jon Henley explique à Catherine Perrin pourquoi les propos du personnage politique controversé ont de telles répercussions au Royaume-Uni.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pétition pour interdire Donald Trump d''entrée au Royaume-Uni sur le web
HYPERLIEN - Jon Henley dans The Guardian
HYPERLIEN - Jon Henley sur Twitter

Arts et culture

Virtuose : pleins feux sur les talents musicaux de demain

Eva Lesage et Ana Sokolovic
Eva Lesage et Ana Sokolovic     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Une nouvelle émission animée par Gregory Charles vise à faire découvrir les jeunes instrumentistes de talent. Virtuose braque les projecteurs sur des musiciens de 9 à 18 ans dans des genres allant du classique au jazz en passant par la musique traditionnelle. Eva Lesage, une violoniste de 14 ans, et sa mère, Ana Sokolovic, expliquent à Catherine Perrin ce que cette émission leur a apporté. 
 
Bande-annonce de Virtuose 
 
 
L'émission Virtuose sera diffusée le vendredi à 19 h sur ICI Radio-Canada Télé à partir du 15 janvier.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - De jeunes virtuoses s''affronteront dans une nouvelle émission de Gregory Charles sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Virtuose sur le web

Arts et culture

Concours Outlander : le chardon et le tartan

Scène tirée de la série <i>Outlander : le chardon et le tartan</i>
Scène tirée de la série Outlander : le chardon et le tartan     Photo : Ed Miller

Plongez dans l'histoire de l'Écosse du 18e siècle avec la nouvelle série Outlander : le chardon et le tartan! Courez la chance de gagner un voyage pour deux en Écosse ainsi qu'une visite des lieux du tournage de la série en répondant aux questions posées durant l'émission du 6 au 19 janvier. Pour participer, il suffit de remplir le coupon de participation que vous trouverez ici. 
 
Toutes les réponses aux questions se trouvent dans les épisodes d'Outlander : le chardon et le tartan, diffusés les samedis à 21 h sur ICI Radio-Canada Télé à partir du 16 janvier, et offerts sur ICI TOU.tv Extra.  
 
La question du jour 
 
Le personnage de Jamie est joué par un Écossais, Sam Heughan. De nombreux Écossais de renom ont joué à la télévision et au cinéma. Lequel, parmi les acteurs suivants, n'est pas Écossais? 
 
a) Ewan McGregor  
b) Daniel Craig  
c) Sean Connery 
 
Bonne chance à tous!

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Outlander : le chardon et le tartan sur le web

Santé

Crise en psychiatrie : des diagnostics qui ne tiennent pas la route

En psychiatrie, les spécialistes ne s'entendent plus sur la manière de poser un diagnostic.
En psychiatrie, les spécialistes ne s'entendent plus sur la manière de poser un diagnostic.     Photo : iStock

L'affaire Guy Turcotte a mis en lumière une crise qui secoue la psychiatrie et le monde judiciaire depuis quelques années : les diagnostics sont de plus en plus souvent remis en question. Le problème est que les praticiens cliniciens continuent d'utiliser le guide clinique traditionnel, le DSM-5, pour émettre leurs conclusions, alors que les chercheurs privilégient d'autres approches. Sonia Lupien, chercheuse en neurosciences, explique à Catherine Perrin pourquoi il faut une nouvelle nomenclature pour les troubles mentaux.  
 
« En santé mentale, il y a des dimensions, c'est-à-dire des problèmes qui arrivent peu importe ce qu'on vous a diagnostiqué », souligne Sonia Lupien, indiquant que c'est la reconnaissance de ces dimensions qui est à la source du litige. « Un symptôme, c'est, par exemple, d'entendre des voix. Une dimension serait transnosologique : elle va à travers les diagnostics. Par exemple, l'anxiété. On voit des troubles de l'anxiété, peu importe ce dont vous souffrez : schizophrénie, dépression, burn out... Partout! Donc, l'anxiété ne serait pas un trouble psychiatrique tant qu'une dimension transnosologique ou transdiagnostique. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Sonia Lupien sur le web
HYPERLIEN - Reprendre pouvoir : Le blogue de Bernard Saulnier

Santé

Des surprises dans le nouveau guide alimentaire américain

Le nouveau guide alimentaire américain recommande notamment de diminuer la consommation de sucre.
Le nouveau guide alimentaire américain recommande notamment de diminuer la consommation de sucre.     Photo : iStock

Les États-Unis se dotent d'un nouveau guide alimentaire. Il s'agit de sa première refonte majeure depuis 2010. On y recommande moins de méfiance envers la caféine, les édulcorants et le cholestérol, mais il y a davantage de restrictions en ce qui concerne le sucre, notamment. L'urgentologue Alain Vadeboncoeur survole pour Catherine Perrin les grandes lignes de cette mise à jour.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - New Dietary Guidelines: What Changed & What Stayed the Same dans Food Insight
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur dans L’actualité

Arts et culture

Restauration : les règles de salubrité à connaître

Une mouche sur une fourchette sale
Une mouche sur une fourchette sale     Photo : iStock

Tout le monde est déjà entré dans un établissement alimentaire où la propreté laissait à désirer. Quels sont les signes d'insalubrité à surveiller et qui faut-il contacter lorsqu'on les repère? La critique gastronomique Lesley Chesterman résume pour Catherine Perrin les règles élémentaires de salubrité que les restaurants doivent suivre, ainsi que le travail des inspecteurs alimentaires. 
 
Lesley Chesterman souligne que les inspecteurs du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec ont inspecté 13 000 établissements en 2015, dont 6000 restaurants. Ces inspections sont répétées tous les 3, 6 ou 36 mois, dépendant du type d'établissement. En cas de plainte, une enquête est déclenchée dans les 24 à 48 h. 
 
Des restaurants passés au crible 
Selon elle, les restaurateurs ont une relation d'amour-haine avec ces inspecteurs et leur travail. « Qu'est-ce qu'ils cherchent? Premièrement, l'origine des aliments, les étiquettes, la façon dont les aliments sont réfrigérés, les méthodes de travail et de cuisson – je me rappelle d'inspecteurs qui se promenaient avec des thermomètres pour voir si la viande était bien cuite », indique la chroniqueuse, qui a déjà travaillé en restauration. « C'est aussi la façon dont les aliments sont entreposés, les conditions d'hygiène des employés, la propreté du matériel, l'entretien des frigos – ils sont toujours en train de vérifier la température des frigos, des fours, etc. – et le milieu lui-même, pour voir si le restaurant ou le café est propre. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec sur le web
HYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

Situation critique pour l'anguille au Québec

Une anguille
Une anguille     Photo : iStock

La population d'anguilles au Québec aurait décliné de 95 % en raison de la dégradation du milieu, mais aussi des barrages hydroélectriques, qui détruisent 43 % des anguilles qui s'aventurent dans leur sillage. Le gouvernement fédéral tient des consultations jusqu'au 18 mars pour déterminer s'il faut classer l'anguille d'Amérique parmi les espèces en voie de disparition. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, explique à Catherine Perrin ce qui doit être fait pour sauver l'anguille. 
 
« Elles se reproduisent avant de mourir, un peu comme les saumons du pacifique, mais dans ce cas précis, ça prend 25, 30 ou 40 ans. Une génération d'anguille prend donc une longue période pour se reproduire. S'il y a des obstacles, comme des barrages, si le milieu se dégrade, vous devinez qu'à court terme, il risque d'y avoir des répercussions, indique Pierre Gingras. Certaines études ont démontré que, sur un groupe d'anguilles qui remonte la rivière des Outaouais et qui réussit à se rendre au Témiscamingue, à peine de 1 % à 2 % peut se rendre à l'océan au retour. »

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