ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
1
2
3
4
5
678910
11
12
1314151617
18
19
2021222324
25
26
27282930
 
 

Les meilleurs moments : Émission du jeudi 2 juin 2016


Société

Justice : les médias se réjouissent du retour de Twitter dans les tribunaux

Le logo de Twitter
Le logo de Twitter     Photo : Richard Drew

L'entrée en vigueur de nouvelles directives permettant l'utilisation des réseaux sociaux, des textos et des courriels dans les salles d'audience permettra enfin aux médias de faire entrer leur public dans les procès sans se cacher. Isabelle Richer, journaliste en affaires judiciaires, et Bryan Miles, directeur du Devoir, voient d'un bon oeil la levée de l'interdiction imposée en 2013. Ils expliquent à Catherine Perrin en quoi ces technologies permettent de mieux faire comprendre la justice aux citoyens. 
 
Nos invités rappellent que l'interdiction avait été imposée en raison de la méconnaissance des juges des réseaux sociaux. Ils craignaient que les informations qui seraient transmises soient approximatives. Certains procès, comme la commission Charbonneau ou le procès Magnotta, ont échappé à l'interdiction soit parce qu'ils n'avaient pas lieu dans des salles d'audience traditionnelles, soit parce que les journalistes se trouvaient dans une salle distincte.  
 
Outil légitime 
« Si je fais 20 gazouillis dans une journée, j'ai écrit l'équivalent d'un texte moyen dans le journal du lendemain. Alors, ce n'est pas vrai que [Twitter] est court, futile, éphémère et incomplet si l'on fait un suivi rigoureux et plusieurs gazouillis », indique Brian Myles, qui a milité pour le retour de Twitter dans les salles d'audience, et a même donné des formations à des juges sur ce sujet. Il espère maintenant qu'il n'y aura pas de discrimination quant à qui pourra ou non utiliser Twitter en cour, la levée de l'interdiction ne s'appliquant qu'aux « journalistes reconnus ». 
 
« Ce n'est pas trop tôt », lance Isabelle Richer, qui rappelle qu'il était déjà possible de tweeter dans d'autres provinces canadiennes, ainsi qu'aux États-Unis. « L'intérêt n'est pas de dire ce qu'on pense ou [de parler des] émotions qui surgissent, mais de rendre compte de l'atmosphère qu'il y a au tribunal. Si c'est une atmosphère de faux-fuyants, de mensonge, d'absence de réponses... C'est peut-être ça qui est intéressant. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les journalistes pourront « tweeter » au tribunal sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Brian Myles sur Twitter
HYPERLIEN - Isabelle Richer sur Twitter

Société

L'image de Pierre Lavoie mise à mal

Pierre Lavoie
Pierre Lavoie     Photo : Radio-Canada

Cofondateur du Grand Défi Pierre Lavoie, qui cherche à sensibiliser les jeunes à l'importance de l'exercice, le triathlonien Pierre Lavoie fait l'objet de critiques dans les médias. On lui reproche des méthodes de financement discutables, une structure financière douteuse et un manque de transparence. L'entreprise qu'il représente s'est, depuis, défendue. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, vice-président stratégie pour Havas, analysent cette vague de scepticisme.  
 
« Quand il y a du commerce et beaucoup d'argent impliqué, il y a toujours des questions qui se posent, indique Stéphane Mailhiot. Il ne faut pas que l'équipe du Grand Défi se surprenne de ça. Elle a d'ailleurs fait amende honorable depuis la publication du dossier [de La Presse]. Elle se défend, mais mentionne qu'elle a peut-être péché par manque de transparence. » 
 
Il est également question de Facebook Live, nouveau joueur d'importance dans les médias, d'une technologie capable d'analyser les images diffusées à la télévision en un rien de temps, ainsi que d'une publicité rigolote du site pornographique PornHub.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pierre Lavoie défend son Grand Défi sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Politique

Pourquoi le Parti républicain s'unit derrière Donald Trump

Donald Trump
Donald Trump     Photo : PC/Charles Rex Arbogast

À quelques semaines de la convention du Parti républicain, au cours de laquelle le candidat officiel du parti sera choisi en vue des présidentielles de novembre, l'appui quasi unanime dont jouit le controversé Donald Trump étonne. Les scénarios anticipés pour empêcher sa candidature n'auront finalement pas lieu. Richard Hétu, journaliste pour La Presse, et Christophe Cloutier-Roy, chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand, expliquent à Catherine Perrin qu'il s'agit de ne pas diviser le vote et « d'offrir la Maison-Blanche aux démocrates ». 
 
« Il fut un temps où de nombreux républicains disaient : "Sous aucune considération je ne voterai pour Trump." Ça démontre à quel point il y a un clivage politique aux États-Unis, souligne Richard Hétu. Quand on est face à ce genre de situation, peu importe qui a été choisi comme candidat, il faut se rallier au parti, parce qu‘on ne veut pas donner à l'adversaire une chance de gagner. » 
 
« C'était peut-être plus facile au mois de mars ou au mois d'avril de dire : "Jamais on n'appuiera Trump", parce que le scénario d'une convention contestée était quelque chose qui était dans l'air, indique Christophe Cloutier-Roy. Les choses ont évolué vite à la fin du mois d'avril et au début du mois de mai. [...] La façon dont John Kasich, Ted Cruz et Marco Rubio se sont accrochés à la course a fini par éliminer ce scénario. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Richard Hétu dans La Presse
HYPERLIEN - Richard Hétu sur Twitter
HYPERLIEN - Christophe Cloutier-Roy sur Twitter

Arts et culture

Sexe au théâtre : gros plan sur la psyché des personnages

De gauche à droite et de haut en bas : Fabien Cloutier, Serge Denoncourt, Sara Dion et Catherine Chabot
De gauche à droite et de haut en bas : Fabien Cloutier, Serge Denoncourt, Sara Dion et Catherine Chabot     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La représentation de la sexualité au théâtre, aussi omniprésente soit-elle, ne cherche pas à choquer, mais à révéler ce qui est caché. Le metteur en scène Serge Denoncourt, l'auteur et comédien Fabien Cloutier, l'auteure et comédienne Catherine Chabot, et Sara Dion de la revue Jeu expliquent à Catherine Perrin que s'il avait pu, Tennessee Williams aurait sans doute, lui aussi, abordé ce sujet dans ses oeuvres.  
 
« On est dans une société excessivement sexualisée. À la télé, il y a beaucoup de gens qui font l'amour, qui ont une sexualité... Pourquoi est-ce qu'au théâtre, ça passe moins, ou ça passe autrement? », demande Serge Denoncourt. « Le live! De là tout l'intérêt du théâtre : on voit une vraie personne devant soi. Je n'en reviens pas du choc qu'il y a dans les salles de théâtre quand, tout à coup, quelqu'un se met nu, alors qu'il n'y en a pas l'ombre quand on le voit à la télé ou au cinéma. [...] La prise de parole scénique est toujours plus forte que le confort du filtre de l'écran. » 
 
Avoir le sexe triste 
« La sexualité définit le rapport à soi, le rapport aux autres, le rapport au monde, au politique... Ce n'est pas gratuit, affirme Catherine Chabot. Ce n'est jamais très réjouissant, la sexualité au théâtre. On aime beaucoup les gens malheureux. C'est un peu tragique, inassouvi. C'est rarement dans le désir, dans la puissance et dans la beauté de la chose. C'est presque antithéatral, du sexe heureux, consentant. » 
 
Au coeur du langage 
« Mes personnages parlent sans tabou, avec leurs mots à eux. Pour certains, ça peut être vulgaire, mais j'ai décidé de ne pas me fier [à cela], indique Fabien Cloutier. On dépasse toujours les limites pour quelqu'un, d'une façon ou d'une autre. Ça devient, pour certains, l'objet d'un grand plaisir. » 
 
Recul 
Sara Dion signe un dossier sur ce sujet dans la plus récente édition de la revue Jeu. « On dirait qu'on retourne quelques décennies en arrière sur certains plans, par exemple, quant à la présence de l'homosexualité sur scène, dit-elle. Je ne sais pas si c'est de la censure ou de l'autocensure, mais il y a un recul quant aux libertés qu'on se permet sur ces sujets au théâtre. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jeu sur le web
HYPERLIEN - Fabien Cloutier sur le web
HYPERLIEN - Fabien Cloutier sur Twitter

Arts et culture

Femme cherche homme désespérément : Roger Léger des deux côtés du rideau

Roger Léger
Roger Léger     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Copropriétaire du Théâtre des Cascades, le comédien remontera sur les planches dans une pièce de Carole Tremblay qui a fait les belles heures de l'établissement en 1997. Il faisait aussi partie de la distribution à l'époque. Cette reprise souligne le 30e anniversaire du Théâtre des Cascades, qui présentera également une pièce pour adolescents durant l'été. Roger Léger explique à Catherine Perrin que, si le monde change, les relations hommes-femmes, elles, restent les mêmes.  
 
La pièce Femme cherche homme sera présentée à partir du 17 juin au Théâtre des Cascades, à Pointe-des-Cascades. La pièce On t'aime Mickaël Gouin sera présentée au même endroit à partir du 26 juin.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Théâtre des Cascades sur le web

Livres

Les méduses ont-elles sommeil? : voyage au coeur de la dépendance

Couverture du livre <i>Les méduses ont-elles sommeil?</i> de Louise C. Dor, publié aux éditions Édito
Couverture du livre Les méduses ont-elles sommeil? de Louise C. Dor, publié aux éditions Édito

Le premier livre de Louisiane C. Dor relate son départ du sud de la France pour Paris, où elle a tenté sa chance comme mannequin et vécu la dépendance aux drogues festives, comme la cocaïne et l'ecstasy. Aujourd'hui sortie de cette spirale, elle estime quand même que l'usage de ces drogues peut laisser des séquelles physiques et mentales importantes. Elle explique à Catherine Perrin la différence entre sa trajectoire et celle de son personnage.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les méduses ont-elles sommeil? sur le web
HYPERLIEN - Louisiane C. Dor sur Facebook

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
1
2
3
4
5
678910
11
12
1314151617
18
19
2021222324
25
26
27282930
 
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Médium large

Réseaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaserConcours La route des 20 : votez maintenant