ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
1
2
3
45678
9
10
1112131415
16
17
1819202122
23
24
2526
27
2829
30

Les meilleurs moments : Émission du mercredi 27 avril 2016


Sports

Olympiques : des plongeuses et leurs mères racontent leurs sacrifices

De gauche à droite et de haut en bas : Margarida Correia, Meaghan Benfeito, Roseline Filion et Hélène Filion
De gauche à droite et de haut en bas : Margarida Correia, Meaghan Benfeito, Roseline Filion et Hélène Filion     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Représentantes du Canada aux prochains Jeux de Rio, Meaghan Benfeito et Roseline Filion ne seraient pas là où elles sont sans leurs mères. À l'occasion du lancement de la vidéo Merci, maman, les principales intéressées et leurs mères, Margarida Correia et Hélène Filion, parlent à Catherine Perrin du transport vers les séances d'entraînement, des achats de costumes de compétition et des autres formes de don de soi qui permettent de former des athlètes. 
 
« C'est vraiment à l'âge adulte qu'on se rend compte des efforts que les parents font, souligne Roseline Filion. On réduisait les vacances en famille, parce que je m'entraînais tout l'été. Mon grand frère avait ses activités, [donc] mes parents se séparaient pour se plier aux horaires des deux enfants. Faire des lunchs, me reconduire, m'acheter mes costumes de bain et tout ce dont j'avais besoin; ils ont été mes premiers commanditaires! » 
 
Vidéo Merci, maman 
 
 
Aux côtés de Roseline depuis ses débuts, au moment où elle pratiquait plutôt la gymnastique, Hélène Fillion a été fort secouée quand sa fille s'est blessée à la cheville, plus tôt cette année. « C'est l'année la plus importante de sa carrière... Ç'a été dur pour elle et pour toute la famille », fait-elle remarquer.  
 
Sang-froid obligatoire 
« On a toujours l'air méchantes, parce qu'on doit garder notre sang-froid », dit Margarida Correia, qui fait encore les déjeuners et les lunchs de sa fille. « Quand ça va mal, il faut qu'on montre qu'on est capables! »  
 
« Elle s'occupe bien de moi et quand ça ne va pas bien, elle est toujours là. Elle sera toujours la première personne que j'appellerai quand ça n'ira pas bien », assure Meaghan Betito, qui parle en vidéoconférence avec Margarida chaque jour lorsqu'elle est en compétition. « Je pense que les mamans sont très importantes dans tout ça, peu importe le soutien qu'on a! » 
 
Meaghan et Roseline se sont déjà partagé la médaille de bronze aux Olympiques de Londres en 2012.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Meaghan Benfeito sur Twitter
HYPERLIEN - Roseline Filion sur Twitter
HYPERLIEN - Les Jeux olympiques de Rio sur le web

Cinéma

Des hommes et de la guerre : les ravages du stress post-traumatique

Image tirée du documentaire <i>Des hommes et de la guerre</i>, de Laurent Bécue-Renard
Image tirée du documentaire Des hommes et de la guerre, de Laurent Bécue-Renard     Photo : Alice Films

Le documentaire coup-de-poing de Laurent Bécue-Renard rend compte de l'effet dévastateur de la guerre sur ceux qui l'ont vécue au front. Pendant cinq ans, le réalisateur a suivi le quotidien familial et les séances de psychothérapie de soldats américains qui ont de la difficulté à admettre leurs blessures. Il explique à Catherine Perrin pourquoi, selon lui, son film n'est pas dur, et comment il révèle les mécanismes de la psychothérapie. 
 
« Le travail thérapeutique, j'en ai pris conscience, est un travail extrêmement créatif, indique Laurent Bécue-Renard. Que se passe-t-il pour chacun d'entre nous quand on est en thérapie, guerre ou pas guerre? On invente – pas au sens du mensonge, mais au sens de la création – le récit qui va nous permettre de vivre avec ce qui nous est arrivé. [...] Ajouter une caméra, c'est juste ajouter un niveau de création supplémentaire. » 
 
Bande-annonce du documentaire Des hommes et de la guerre 
 
 
Entre la vie et la mort  
Le réalisateur, qui est encore en contact avec certains de ses sujets, constate que la guérison est le travail d'une vie, mais que la psychothérapie offre souvent les premiers moments d'apaisement après la guerre. « Ce qui est fantastique, c'est qu'eux, ils cherchent à trouver du sens, ils cherchent à trouver la vie. Ils sont en mode survie. Il n'y a pas un instant, dans le film et dans la thérapie, où on n'est pas entre la vie et la mort. Mais ce sont des garçons qui ont choisi de se battre pour survivre. C'est pour ça qu'avec grand courage, ils s'engagent dans cette thérapie. » 
 
Le documentaire Des hommes et de la guerre sera présenté le 28 avril à 20 h au Cinéma du Parc, à Montréal, à l'occasion des Rencontres internationales du documentaire de Montréal. Il sera également diffusé en version écourtée le 30 mai à 22 h sur PBS.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Des hommes et de la guerre sur le web
HYPERLIEN - Des hommes et de la guerre sur le site des RIDM
HYPERLIEN - Of Men and War sur Facebook
HYPERLIEN - Of Men and War (DVD) sur le web

Société

Vedettes et télévision : anatomie d'un ras-le-bol

Aurélie Lanctôt, Jonathan Roberge et Antoine Ross Trempe
Aurélie Lanctôt, Jonathan Roberge et Antoine Ross Trempe     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La question de la surabondance des célébrités à la télévision est fréquemment abordée, dernièrement, dans les lettres d'opinion, sur les réseaux sociaux et dans différentes tribunes. Plusieurs trouvent que les mêmes visages reviennent trop souvent. L'essayiste et militante Aurélie Lanctôt, l'humoriste Jonathan Roberge et l'auteur Antoine Ross Trempe expliquent à Catherine Perrin pourquoi, à leur sens, il y a un fond de vérité aux reproches de Roméo Bouchard, de Pierre Lapointe et de leurs semblables. 
 
Les trois chroniqueurs admettent regarder eux-mêmes fort peu la télévision, précisément en raison d'une certaine concentration de visages connus. « Ça me parle moins, justement parce qu'on "zappe" et qu'on ne tombe que sur des shows de vedettes, déplore Jonathan Roberge. C'est sûr qu'avoir une vedette, c'est de la cote d'écoute, c'est de la publicité, on comprend ça, mais ça prend un équilibre, aussi. En ce moment, il n'y en a pas. »  
 
Compatibilité peu explorée 
« On ne peut reprocher aux gens de se retrouver dans certaines vedettes, mais je pense que les gens aiment avant tout ce qu'on leur propose, affirme Aurélie Lanctôt. On leur propose [toujours] la même chose, et le problème est que les vedettes commencent à prendre la place d'un contenu qui pourrait être autre. Or, à mon avis, les vedettes et le contenu ne devraient pas être mutuellement exclusifs. Une vedette peut très bien porter une émission avec un certain contenu autre et diversifié. » 
 
Panne de flair 
« Les grandes institutions médiatiques ont tendance à avoir de la difficulté à repérer le talent, estime Antoine Ross Trempe. Ils se fient à un chiffre, à une cote d'écoute, mais la cote d'écoute est peu parlante de l'intérêt que les gens portent [à une émission]. On peut créer ce phénomène par une très, très grande promotion. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Ricochet sur le web
HYPERLIEN - Aurélie Lanctôt sur Twitter
HYPERLIEN - Jonathan Roberge sur Twitter
HYPERLIEN - Antoine Ross Trempe sur Facebook

Cinéma

Montréal New Wave : quand le Québec était à l'avant-garde

Image tirée du film <i>Montréal New Wave</i>, d'Érik Cimon, et provenant originalement du vidéoclip de la chanson <i>Métal</i>, du groupe Soupir
Image tirée du film Montréal New Wave, d'Érik Cimon, et provenant originalement du vidéoclip de la chanson Métal, du groupe Soupir     Photo : Les Films du 3 mars

Le documentaire d'Érik Cimon se penche sur l'émergence du courant new wave, sorte de version sophistiquée du punk, au Québec à la fin des années 1970 et au début des années 1980. La scène montréalaise a fait bonne figure dans ce mouvement avec des groupes comme Men Without Hats et Soupir, et la comédie musicale Pied-de-poule. Le chanteur Yann Perreau et la DJ et ex-animatrice Abeille Gélinas expliquent à Catherine Perrin en quoi le documentaire a des résonnances actuelles. 
 
Bande-annonce de Montréal New Wave 
 
 
Le documentaire Montréal New Wave prend l'affiche le 29 avril à Montréal et à Québec.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Montréal New Wave sur le web
HYPERLIEN - Montréal New Wave sur Facebook

Sports

À 100 jours des Jeux de Rio : Alain Gravel et Marie-Louise Arsenault fébriles

CBC/Radio-Canada, le diffuseur officiel canadien des Jeux Olympiques de Rio 2016.
CBC/Radio-Canada, le diffuseur officiel canadien des Jeux Olympiques de Rio 2016.     Photo : Radio-Canada

Les deux animateurs seront du contingent qui assurera la couverture radiophonique des Jeux olympiques de Rio, qui auront lieu du 5 au 21 août prochain. Lors de leur dernière visite, ils ignoraient encore la forme que prendrait leur couverture de l'événement. Ils ont maintenant une meilleure idée. Ils donnent à Catherine Perrin un aperçu du rôle qu'ils auront à notre antenne durant les Jeux.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les Jeux olympiques de Rio sur le web
HYPERLIEN - Les incontournables de Radio-Canada 2016

Science et technologie

La Stratégie nationale de réduction du sodium ne fonctionne pas

Différentes variétés de sel
Différentes variétés de sel     Photo : iStock

Cette semaine, au bureau des études, les journalistes scientifiques Jean-François Bouthillette et Raphaëlle Derome nous parlent, entre autres, de la réduction insuffisante des quantités de sel dans l'alimentation canadienne depuis l'annonce de la Stratégie de réduction du sodium, en 2010, ainsi que de la découverte d'un récif inconnu à l'embouchure de l'Amazone. 
 
Références des sujets traités 
 
Le sel toujours bien présent dans l'alimentation canadienne, malgré une stratégie – Article dans Physiologie appliquée, nutrition et métabolisme 
 
Découverte d'un récif inconnu à l'embouchure de l'Amazone – Article dans Science Advances 
 
Les cerisiers japonais survivent aux changements climatiques grâce aux ours – Article dans Current Biology

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean-François Bouthillette sur Twitter
HYPERLIEN - Raphaëlle Derome sur le site de l’AJIQ

Arts et culture

Nous : Renée Martel chante son amitié avec Patrick Norman

Renée Martel
Renée Martel     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La grande dame du country-pop québécois est de retour avec un nouvel album enregistré en duo avec son ami de toujours Patrick Norman. Complices depuis 1974, les deux artistes ont recommencé à collaborer après les ennuis de santé de Renée Martel au tournant des années 2000, d'abord pour un concert, puis sur cet album. Renée Martel raconte à Catherine Perrin comment sa relation avec Patrick Norman s'est construite sur la confiance, petit à petit.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Renée Martel sur le web
HYPERLIEN - Renée Martel sur Facebook

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
1
2
3
45678
9
10
1112131415
16
17
1819202122
23
24
2526
27
2829
30

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Médium large

Réseaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaserConcours La route des 20 : votez maintenant