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Les meilleurs moments : Émission du lundi 25 avril 2016


Société

Agenda de la semaine : pipelines, OUI Québec et 1er mai

Le premier ministre Justin Trudeau et son cabinet sont en retraite à Kananaskis en Alberta.
Le premier ministre Justin Trudeau et son cabinet sont en retraite à Kananaskis en Alberta.     Photo : CP/Jeff McIntosh

Trois observateurs de l'actualité politique et culturelle, l'auteur et panéliste Daniel Lessard, la journaliste Valérie Gaudreau et le chroniqueur culturel Stéphane Leclair, passent en revue les événements à surveiller cette semaine.  
 
Daniel Lessard s'intéresse à la retraite fermée du gouvernement Trudeau, durant laquelle la question du pipeline d'Énergie Est doit être soupesée; à la coalition OUI Québec et aux réactions qu'elle a provoquées de la part du Parti québécois et à l'assemblée annuelle de Bombardier, qui doit se tenir vendredi. 
 
Valérie Gaudreau traite de la Journée internationale des travailleurs, qui aura lieu le 1er mai et qui marquera l'augmentation du salaire minimum à 10,75 $ au Québec; de la comparution devant le comité de déontologie policière de sept agents de la Sûreté du Québec accusés d'actes de voyeurisme, commis entre 2010 et 2012, ainsi que de la fête du Croissant, qui aura lieu partout au Québec le samedi 30 avril. 
 
Stéphane Leclair parle de la date limite pour le dépôt des projets en vue du 150e anniversaire de la Confédération canadienne, qui sera souligné en 2017; du nouvel album remarqué de Benjamin Biolay, ainsi que de 887, le nouveau spectacle de Robert Lepage, présenté au Théâtre du Nouveau-Monde, à Montréal, jusqu'à la fin mai.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Valérie Gaudreau dans Le Soleil
HYPERLIEN - Stéphane Leclair sur Twitter
HYPERLIEN - Daniel Lessard sur le web

Santé

Infirmières praticiennes spécialisées : une bonne solution injustement écartée

La clinique sans médecin Sabsa est située sur le bouevard Charest Est, dans Saint-Roch.
La clinique sans médecin Sabsa est située sur le bouevard Charest Est, dans Saint-Roch.     Photo : ICI Radio-Canada

Des voix s'élèvent pour dénoncer le refus du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, de reconnaître la Coopérative de solidarité SABSA (Services à bas seuil d'accessibilité). Selon la présidente de l'Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec, Christine Laliberté, l'économiste Youri Chassin et l'infirmier praticien Roger Pilon, les cliniques dirigées par des infirmières praticiennes spécialisées (IPS) constituent un modèle à suivre pour faciliter l'accès aux soins de première ligne. Ils expliquent à Catherine Perrin comment garantir son succès. 
 
Faute de financement, la clinique SABSA pourrait fermer ses portes ou interrompre l'essentiel de ses services le 1er mai.  
 
Trois fois mieux en Ontario 
Youri Chassin qualifie le modèle des cliniques dirigées par des IPS de solution inattendue, ayant émergé d'elle-même. En Ontario, il a cours depuis 2007 et porte ses fruits. « [Au Québec], on a à peu près le quart de la population qui n'a pas de médecin de famille. En Ontario, c'est 8,3 %, souligne-t-il. Et même quand on en a un au Québec, il est parfois difficile de le voir le jour même ou assez rapidement. Environ 13 % des patients québécois peuvent voir leur médecin le jour même ou le lendemain de leur appel. En Ontario, c'est 37 %. Ce n'est pas parfait, mais c'est trois fois mieux. » 
 
Écarts 
« Il faut s'assurer que les infirmières praticiennes qui ont été formées puissent utiliser leurs compétences, peu importe le milieu, le gestionnaire et l'équipe médicale, déclare Christine Laliberté. Il y a des écarts, actuellement, entre ce qui est possible de faire et ce qui est fait. »  
 
Roger Pilon, qui pratique en Ontario, constate que la collaboration entre médecins et IPS se déroule bien. « Le système de santé, présentement, est principalement biomédical : le médecin est le portier, dit-il. Je pense qu'il faut se diriger vers un modèle interprofessionnel. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec sur le web
HYPERLIEN - Cliniques de superinfirmières : une solution flexible pour un meilleur accès aux soins de santé sur le site de l''Institut économique de Montréal
HYPERLIEN - L'Institut économique de Montréal sur le web
HYPERLIEN - Youri Chassin sur Twitter

Société

Les salons de la femme, une tradition anachronique

De gauche à droite et de haut en bas :  Chantal Lamarre, Judith Lussier, Olivia Lévy et Marcia Pilote
De gauche à droite et de haut en bas : Chantal Lamarre, Judith Lussier, Olivia Lévy et Marcia Pilote     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Mercantiles, propagateurs de stéréotypes et misant sur des ressources déjà offertes ailleurs, les salons de la femme feraient plus de mal que de bien. C'est ce que croient les animatrices Chantal Lamarre et Marcia Pilote ainsi que les journalistes Olivia Lévy et Judith Lussier. À l'approche du Salon national de la femme à Montréal, elles expliquent à Catherine Perrin que ces rendez-vous sont une occasion manquée de parler des vraies questions qui touchent les femmes, comme l'égalité. 
 
Nos quatre invités reprochent à ces salons de n'être que des coups de marketing. 
 
« Pour moi, c'est comme un grand salon de prêt-à-penser, déplore Chantal Lamarre. La femme devient bien, bien générique dans ce contexte. » 
 
« On pensait qu'on était passé outre ce genre de salon, déclare Olivia Lévy. Ce n'est pas parce que je m'intéresse à la mode, aux créateurs, à la cuisine et à la beauté que je ne m'intéresse pas pour autant à la politique, aux finances, au sport ou au fait qu'il n'y a pas encore la parité dans cette société! » 
 
Plus les mêmes salons 
Marcia Pilote fréquentait les salons de la femme avec sa mère lorsqu'elle était petite. Elle remarque que ces événements ont bien changé : « C'était un lieu de parole des femmes, pas juste pour nous dire comment maigrir et comment effacer les rides! [...] En 2016, je trouve que c'est dangereux, les salons de la femme, dans la façon dont ils sont conçus. Premièrement, beaucoup, beaucoup de propositions viennent des hommes. C'est aberrant! Tout l'aspect politique, militant, communautaire est évacué alors que c'est le propre du ralliement des femmes! » 
 
« Je me demande pourquoi ça existe », avoue Judith Lussier, qui souligne que 25 000 femmes se sont rendues au Salon national de la femme l'an dernier. « Je ne suis pas contre, mais je ne comprends pas pourquoi les femmes se sentent interpellées. » 
 
Le Salon national de la femme aura lieu du 29 avril au 1er mai au Palais des congrès de Montréal. Il se tiendra également à Québec les 12 et 13 novembre.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Salon national de la femme sur le web
HYPERLIEN - Olivia Lévy sur Twitter
HYPERLIEN - Judith Lussier sur Twitter
HYPERLIEN - Marcia Pilote sur le web

Sports

Soccer : début de saison ensoleillé, mais peu éclatant de l'Impact

Didier Drogba, de l'Impact de Montréal, et Drew Moor, du FC Toronto, se disputent le ballon, le 23 avril au Stade Saputo, à Montréal.
Didier Drogba, de l'Impact de Montréal, et Drew Moor, du FC Toronto, se disputent le ballon, le 23 avril au Stade Saputo, à Montréal.     Photo : Reuters/USA Today Sports

Le journaliste sportif Guy D'Aoust et l'auteur, scripteur et concepteur Guillaume St-Onge passent en revue les événements marquants de l'actualité sportive. Il est notamment question du premier match en ville de l'Impact en 2016, qui s'est tenu samedi dans une atmosphère agréable, et de la fin de la lune de miel entre les maires de Montréal et de Québec, Denis Coderre et Régis Labeaume, dans le dossier du retour du baseball.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Guy D'Aoust sur Twitter
HYPERLIEN - Guillaume St-Onge sur Twitter

Santé

Des nouvelles d'Anne-Marie Séguin : les choix qui soulagent

Anne-Marie Séguin et Marcia Pilote dans le documentaire <em>La mort m'a dit</em>
Anne-Marie Séguin et Marcia Pilote dans le documentaire La mort m'a dit     Photo : Océan Télévision

Anne-Marie Séguin et Marcia Pilote étaient venues au micro de Catherine Perrin, le 21 mars, pour parler du documentaire La mort m'a dit et du choix de vivre le cancer sans chimiothérapie. Nous prenons depuis ponctuellement des nouvelles de ces deux amies. Le cancer d'Anne-Marie ayant progressé, elle s'est fait offrir la possibilité de se faire opérer, mais préfère toujours laisser la maladie suivre son cours. Elle explique à Catherine Perrin comment cette décision a soulagé ses douleurs du moment.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Mener une vie heureuse, malgré la mort annoncée à l''émission de Catherine Perrin du 21 mars 2016
HYPERLIEN - Marcia Pilote sur le web

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